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Saint-Étienne/Lille, même combat ?

Concurrents à la cinquième place et séparés d’un petit point, l’ASSE et le LOSC se retrouvent lors de la dernière journée du championnat. Une confrontation finale qui arrive au bon moment, tant les deux équipes se ressemblent et paraissent au même niveau. Seule différence : leur dynamique de saison, illustrée par la régularité de Galtier et l’arrivée d’Antonetti.

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C’est la petite finale. Celle de l’ultime journée, qui décidera qui, de Saint-Étienne ou Lille, terminera la saison à la cinquième place, qualificative pour la Ligue Europa (la sixième le sera également si Paris remporte la Coupe de la France). Une semaine après Lyon-Monaco, les amateurs de Ligue 1 garderont un œil avisé sur ce duel entre deux équipes qui ont réalisé une saison à la hauteur de leurs moyens. Ni plus, ni moins (le LOSC et l’ASSE sont respectivement les cinquième et sixième budgets de France). Et bien malin celui qui peut d’ores et déjà lever le bras du futur vainqueur sans l’ombre d’un doute. Au vrai, cette rencontre ne pouvait pas mieux tomber. Car si les deux équipes se retrouvent quasiment sur la même ligne après 37 journées, c’est parce qu’elles ont montré, au-delà du nombre de points, des ressemblances étonnantes et indiscutables durant la saison.

Ruffier et Enyeama, MVP locaux


Parlons statistiques, d’abord. En observant attentivement le classement, le point fort et commun est facile à identifier : la défense. Si on oublie le PSG, les Dogues sont les meilleurs dans ce domaine, les Verts troisièmes (27 et 36 buts encaissés). Forcément - Christophe Galtier ne s’en cache d’ailleurs jamais -, cette efficacité est obtenue grâce à des derniers remparts hyper performants (qui ont pour nom Enyeama et Ruffier) et surtout au détriment de l’attaque. Résultat : onze équipes françaises sont supérieures à nos deux acteurs en matière de pions marqués. Cela se traduit (ou a pour origine, selon les avis) par un manque flagrant de top player dans le secteur offensif. Le meilleur buteur côté Sainté ? Nolan Roux – qui est d’ailleurs passé du Nord au Forez cet été – avec neuf goals. En face ? Boufal et ses onze tremblements de filets. Derrière, c’est le néant complet, avec cinq petites unités pour Eder et Benzia et six pour Eysseric. Le spectacle offert depuis le mois d’août par les deux clubs a donc rarement été fou, les teams se reposant avant tout sur une bonne organisation et un schéma tactique solide combinés à un sérieux et une rigueur indispensables pour prétendre à l’Europe.

Autre parallèle : la solidité dans le sprint final. Entre la 31e et la 36e journée, Perrin et sa bande ont enchaîné une grosse série de cinq victoires suivie d’un nul. Dans le même laps de temps, Mavuba et ses potes ont également chopé 16 points. Pourtant, les dynamiques des deux clubs au cours de la saison n’ont pas du tout eu la même gueule. Et c’est d’ailleurs là la principale différence qui explique pourquoi Saint-Étienne peut inconsciemment faire figure de favori. Pas descendus sous la 8e place depuis le mois d’août, les Verts ont su être réguliers et tenir leurs ambitions, à l’image de l’indémodable Christophe Galtier, au club depuis 2008 (et qui a joué à… Lille entre 87 et 90). Ce qui n’a pas été le cas pour le LOSC.

L'ouragan Antonetti


Là aussi, le banc de touche symbolise bien la saison lilloise. À l’agonie avant décembre avec Hervé Renard, les Nordistes n’ont alors que le maintien en tête. La nomination de Frédéric Antonetti change tout : petit à petit, ses poulains grappillent des places et montent en puissance. Au point de n’avoir subi qu’une défaite depuis la 23e journée et d’être invaincus depuis la 28e ! Comment expliquer ce fameux « choc psychologique » qui n’arrive finalement que si peu, ou qui ne dure pas plus de quelques rencontres ? « Ah mais avec Antonetti, ça rigole pas, hein ! Il est au taquet tout le temps, tu travailles non-stop avec lui » , rappelle Drissa Diakité, qui a été sous les ordres du coach pendant trois ans à Nice. Pour David Hellebuyck – qui l’a également connu à… Saint-Étienne –, c’était finalement le choix parfait pour rebooster une équipe destinée à faire beaucoup mieux qu’une deuxième partie de tableau : « Au début, il te rentre dedans, il te fracasse si ça ne va pas, surtout quand il voit qu’il y a du potentiel pas assez exploité. Il ne lâche jamais. Quand la situation est difficile, il ne reste pas les bras croisés. C’est un gars généreux et simple qui sait changer les choses en peu de temps, avec des discours poignants. »


Bref, Frédéric a réussi son pari grâce à son caractère et ses méthodes, comme Galtier a su le faire dans la durée. Mais en sera-t-il de même l’année prochaine ? L’entraîneur stéphanois vient juste d’affirmer ses velléités de départ en déclarant qu’il était « prêt pour un défi dans un grand championnat » et qu’il n’était « peut-être pas en mesure de faire monter l'équipe plus haut » . Quant à l’ère Antonetti, « c’est toujours compliqué de demander aux joueurs d’être à 130 % sur une longue période » , estime Hellebuyck. Les lendemains restent donc un mystère pour les deux clubs. Encore un point commun, finalement.

Par Florian Cadu Propos de Diakité et Hellebuyck recueillis par Florian Cadu
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