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  3. // PSG/St-Étienne (4-1)

Ruffier en reprend une bonne au Parc des Princes

Sans appuyer, Paris s'impose nettement contre Saint-Étienne (4-1), ne donnant aucune chance aux Verts d'exister. Comme avec le suspense en Ligue 1.

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PSG - ASSE
(4-1)

L. Kurzawa (24'), E. Cavani (47'), Ibrahimović (66'), Lucas (87') pour PSG , M. Verratti (74' CSC) pour Saint-Étienne.


C'était le bon moment pour ceux qui rêvaient encore de suspense en Ligue 1. Quelques jours après avoir joué contre le Real Madrid sur la piste aux étoiles, leur objectif prioritaire, Paris recevait Saint-Étienne, l'outsider le plus constant en championnat, qui pouvait, lui, être galvanisé par une victoire en Coupe d'Europe. Au final ? Un score sans appel de 4-1 qui permet à Laurent Blanc une nouvelle fois de se frotter les mains. Sans forcer, Cavani et Ibra se relancent devant, et les remplaçants prennent du temps de jeu tout en se montrant à la hauteur.

Kurzawa la joue comme Maxwell


Le match débute une heure avant le coup d'envoi. Au moment où les compositions d'équipe sont distribuées. Problème : chez les titulaires ou sur le banc pour le PSG, le nom de Javier Pastore n'est pas coché. Clash ? Malaise ? Les réseaux sociaux jouent le jeu et spéculent. Mais le meneur argentin est en réalité écarté par une conjonctivite… Du coup, Blanc limite ses changements à la défense et au milieu. Kurzawa, Marquinhos, Van der Wiel et Rabiot ont leur chance. Devant, c'est le trio Cavani – Zlatan – Di María qui est reconduit. Une formule qui a du mal à se motiver contre Saint-Étienne ? La réponse est non. Les appels et les intentions sont là, même si le premier frisson du match provient de… Valentin Eysseric. Le numéro 10 des Verts, après avoir sauvé une balle sur corner sur sa ligne, tente de tromper Trapp avec un enroulé extérieur qui passe près du poteau. Dans le doute, Paris ouvre donc le score. Cavani et Verratti combinent pour mieux laisser le latéral monter et faire la diff. Layvin Kurzawa sait très bien comment ça se passe et saisit pleinement sa chance. Il bouge physiquement Clerc à l'épaule avant d'ajuster Ruffier comme s'il s'appelait Maxwell. Fort utile alors que les offensifs ne se foulent pas en première période. S'ils se procurent des occasions, c'est peut-être plus pour laisser briller Ruffier, qui a visiblement envie de faire oublier sa boulette de l'an dernier dans ce stade.

Beau CSC de Verratti


Sauf qu'au retour des vestiaires, les Parisiens décident finalement de repasser à nouveau à un score lourd. Cavani double la mise sur un service parfait d'Ibra en contre à la 47e. Comme les Verts disparaissent totalement de la circulation avec le remplacement raté d'Eysseric par Jean-Christophe Bahebeck, Paris fait tourner. Pour mieux se montrer saignant sur une action de grande classe. Motta récupère et glisse à Di María en deux touches de velours. L'Argentin enchaîne d'une roulette pour lancer Cavani sur le côté qui remet intelligemment à Zlatan plein axe qui pousse dans le but vide. 3-0 sans forcer, Blanc peut faire entrer sans transpirer Lucas et Lavezzi. Même si Marco Verratti marque un but contre son camp peu commun, d'un gros contrôle du tibia sur une relance de Marquinhos. Même si Berić pousse Trapp à un arrêt décisif à dix minutes de la fin, alors qu'il était plus prompt que tout le monde aux six mètres. Le mot de la fin est même pour Lucas, qui marque de la tête au second poteau.

À lire : Les notes du match

Par Romain Canuti
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