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Romarinho, l'homme qui a fait trembler le Real Madrid

Le Real Madrid a dû lutter jusqu'au bout pour se défaire d'Al-Jazira en demi-finale du Mondial des clubs (2-1). La faute à un Ali Khaseif en feu dans les cages, mais surtout à un but de Romarinho en fin de première période. Rien d'étonnant lorsque l'on sait que l'attaquant brésilien n'a jamais raté un grand rendez-vous.

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La mi-temps approche à grands pas, le tableau des statistiques indique déjà dix-sept frappes pour le Real Madrid, qui bute sur un immense Ali Khaseif dans les bois d’Al-Jazira et les supporters présents au stade Cheikh Zayed d’Abou Dabi se demandent comment leur club va bien pouvoir tenir toute une rencontre face à des Merengues qui ont décidé de confisquer le cuir. La réponse à leur interrogation porte le numéro 31 et se nomme Romarinho. Au pressing, l'attaquant brésilien récupère le ballon dans les pieds de son compatriote Casemiro, la transmet à Moubarak Boussoufa qui lui remet dans la surface de réparation. Sans trembler, Petit Romarin crochète Raphaël Varane et ajuste sereinement Keylor Navas : 1-0. Alors oui, le Real Madrid va finir par l’emporter en fin de match grâce à Cristiano Ronaldo et Gareth Bale, mais Romarinho, déjà buteur en barrage face à Auckland City (1-0), accentue un peu plus sa légende qui veut qu’il marque lors de chaque rencontre décisive.

Recalé de São Paulo à cause de ses mauvaises notes


Né à Palestina, dans l’État de São Paulo, Romário Ricardo Silva ressemble à tous les Brésiliens de son âge et passe alors son temps libre à taper dans un ballon. Bien décidé à en faire son métier, il se voit d'abord refuser l'accès au centre de formation du São Paulo FC en raison de ses mauvaises notes à l’école. Il écume alors les clubs de la région : Rio Preto, Rio Branco, São Bernardo et enfin Bragantino, où il se fait remarquer avec ses neuf pions en Serie B (deuxième division brésilienne) et ses six buts dans le championnat Paulista. Suffisant pour taper à la porte des Corinthians, qu’il rejoint en mai 2012. Tout s’accélère pour l’attaquant qui évolue souvent au poste d’ailier ou de meneur de jeu. Première titularisation sous le maillot du Timão, premier derby contre Palmeiras et premier doublé pour Romarinho qui égalise d’une subtile madjer avant de donner la victoire aux siens d’une praline du droit. Quatre jours plus tard, l’homonyme du fils de l'ancien binôme de Bebeto offre le match nul aux Corinthians sur la pelouse de Boca Juniors en finale aller de la Copa Libertadores en égalisant deux minutes après son entrée en jeu (1-1). La légende est née.


Durant ses trois saisons aux Corinthians, Romarinho remporte quelques trophées - une Libertadores, un Mondial des clubs, une Recopa Sudamericana et un Championnat paulista -, mais ne va finalement que très peu marquer (25 buts en 138 rencontres). Qu’importe, dès que le degré d’importance de la rencontre s’élève, les supporters savent pertinemment qu'ils peuvent compter sur lui, comme lors de cette finale retour de Recopa Sudamericana - équivalent de la Supercoupe d'Europe - où il va ouvrir le score pour sceller le destin de la double confrontation et offrir le trophée au Timão. Mais ce que Romarinho aime par-dessus tout, c’est marquer face au rival de Palmeiras, clairement sa victime préférée puisqu'il a planté à cinq reprises face aux Alviverde. Conscient que cela ne suffit pas pour devenir une pièce maîtresse des Corinthians, il quitte pour la première fois son état de São Paulo, direction le Qatar et le club d’El Jaish.

Sabri Lamouchi l'a entraîné


À Doha, Romarinho devient très vite une petite star. Il faut dire que face au faible niveau du championnat, l'homme enfile les buts comme des perles - seize pour sa première saison - et fait le bonheur de son entraîneur Sabri Lamouchi. Mais Petit Romarin n’est pas un buteur en série comme les autres et le prouve lors de sa deuxième année au Qatar. Moins prolifique en championnat - où il se contente de dix petits buts - le nouveau coéquipier de l’ancien Marseillais Lucas Mendes profite de la Ligue des champions asiatique pour prouver que même loin de ses bases, son statut d’homme décisif dans les grands rendez-vous reste intact. Trois buts en huitième de finale pour éliminer quasiment à lui tout seul les colocataires de Doha du Lekhwiya (6-4 sur l’ensemble des deux matchs), avant de rendre les armes en demi-finale malgré un doublé au retour contre les Émiratis d’Al-Ain (5-3). Mais avec Romarinho, l’amour ne dure que trois ans et le Brésilien profite de la fusion entre El Jaish et Lekhwiya pour faire ses bagages et aller visiter les Émirats arabes unis.



Repositionné en meneur de jeu, celui qui avoue regarder souvent sur Youtube son but en finale de Copa Libertadores se montre moins prolifique. Peu importe, les supporters d’Al-Jazira ont déjà fait de lui leur chouchou après ce Mondial des clubs et son but face au grand Real Madrid. Attention tout de même à ne pas s’attacher, car l'attaquant de 27 ans compte bien faire ses trois ans et repartir illico presto au Brésil retrouver son Corinthians : « J’ai envie de retourner jouer au Brésil, retrouver des stades bondés, d’être sous pression. Mon agent me dit que les portes du Brésil sont ouvertes pour moi, que je pourrai choisir le club que je veux, sauf Palmeiras bien sûr. Mais moi, j’ai surtout envie de rejouer pour les Corinthians. » Et surtout envie de faire trembler à nouveau les filets de Palmeiras.



Par Steven Oliveira Propos de Romarinho tirés du Globo Esporte
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