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Roma : une année pour tout changer

Pour la Roma, il y a un avant et un après 26 mai 2013, jour de la défaite en finale de Coupe d’Italie contre le rival honni, la Lazio. C’est à Rudi Garcia qu’incombera la lourde tâche d’aider la Magica à retrouver de sa superbe, après deux saisons où elle n’est pas parvenue à se qualifier pour l’Europe. Et, autant le dire, les premières sensations sont plutôt bonnes.

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Note globale du mercato

7,5/10. Il fallait faire bouger les choses. Obligatoirement. Car après la finale de la Coupe d’Italie, perdue contre la Lazio, l’ambiance au sein du camp giallorosso était excécrable. Les tifosi sont venus contester leur propre équipe et ont demandé le licenciement de tout le staff technique. Baldini, le directeur général, s’en est allé, mais les autres sont restés. Il fallait donc frapper un coup sur le marché des transferts pour réconcilier les joueurs et les supporters. Or, le premier coup, l’arrivée de Rudi Garcia sur le banc, a laissé tout le monde perplexe. Car à Rome, personne ne connaissait l’ancien coach du LOSC avant son arrivée. Mais le mercato a rapidement fait passer en second plan l’arrivée du technicien français (premier technicien français à la Roma de l’histoire, si l’on excepte Helenio Herrera, Argentin naturalisé Français). Les dirigeants ont commencé par recruter Mehdi Benatia, défenseur de l’Udinese, qui s’est imposé au fil des années comme une valeur sûre de la Serie A à ce poste. Dans la foulée, Walter Sabatini, le directeur sportif, a réalisé le gros coup du mercato romain, en récupérant 35 millions de la vente de Marquinhos au PSG (un joueur acheté 3 millions l’an dernier). Il a profité de ces sous pour faire signer Kevin Strootman, milieu de terrain du PSV, pour 18 millions d’euros. Un joueur considéré comme l’un des grands espoirs du football néerlandais (il n’a que 23 ans) et qui devrait s’imposer comme titulaire au sein de l’effectif de Rudi Garcia. Troisième coup : l’arrivée de Maicon, l’ancien Interista. Un pari osé, puisque le « vrai » Maicon a disparu depuis deux ans, laissant place à une pâle copie. Mais s’il retrouve une condition physique décente, il sera un renfort de luxe sur le côté droit. Dans les cages, Garcia aurait voulu Júlio César, il récupère finalement Morgan De Sanctis, l’ancien du Napoli. Un gardien de bon niveau, certes, mais pas d’avenir, puisqu’il est déjà âgé de 36 ans. Enfin, la cerise sur le gâteau, c’est la signature de Gervinho, ancien chouchou du coach français à Lille. Comme Maicon, un élément qui a été loin de son meilleur niveau lors des derniers mois mais qui, une fois en confiance, peut devenir une arme redoutable. Des recrues à tous les postes : le mercato de la Roma est complet. Reste maintenant à faire jouer tout ce petit monde ensemble. Une autre affaire.

Le (ou les) joueur(s) à suivre

Toutes les nouvelles recrues de la Roma ont un côté excitant. Mais il faut avouer que la plupart des regards seront axés sur Kevin Strootman. Au PSV, il a réalisé deux saisons de très bon niveau, et était, du coup, convoité par de nombreux clubs européens. La Roma a été la plus prompte pour le faire signer. Milieu de terrain robuste mais également technique, il semble avoir toutes les capacités pour réussir en Italie. Ce qu’il devra bosser : sa capacité à tenir le même niveau physique pendant 90 minutes. Hormis Strootman, on suivra évidemment avec attention les prestations du revenant Maicon, et celles de Gervinho, qui va découvrir l’Italie après deux saisons plutôt compliquées du côté d’Arsenal. Mais après tout, c’est avec Rudi Garcia, à Lille, qu’il a réalisé ses deux meilleures saisons, avec 28 pions en deux championnats (contre 9, seulement, en Angleterre). Dans la jeunesse romaine, il va falloir suivre le jeune Croate Jedvaj, 17 ans, révélé la saison dernière au Dinamo Zagreb. A priori, il jouera avec la Primavera de la Roma, mais il n’est pas impossible que Rudi Garcia le fasse débuter avec l’équipe première, à l’instar du jeune Roumain de 18 ans, Ionut Vînă, arrivé cet été en provenance du Viitorul Constanţa. Enfin, le dernier joueur à suivre, et non des moindres, c’est Daniele De Rossi. Le milieu de terrain aurait pu partir, il a finalement décidé de rester (en même temps, il n’a pas franchement eu le choix, puisqu’aucune réelle offre n’a été formulée). Excellent en équipe nationale, il va devoir retrouver le même niveau en club, après deux saisons anonymes, qui l’ont mené à être élu « pire joueur de la finale de Coupe d’Italie » par ses propres supporters. Mais une histoire d’amour aussi intense ne peut pas se terminer ainsi. Daniele le sait.


Robin van Strootman

Le vrai objectif

Rome est une ville à part, aussi bien pour la Roma que pour la Lazio. Trois victoires de rang, et on rêve de Scudetto. Trois défaites de rang, et on crie à l’arnaque avant d’affirmer que l’objectif, c’est le maintien. Difficile de trouver un juste milieu. Pour être tout à fait franc, le vrai objectif de la Roma, cette année, c’est de se retrouver. Depuis le départ de Ranieri, l’équipe n’est jamais parvenue une ligne directrice pendant plus de deux mois. Victoires brillantes, défaites humiliantes : aucun coach (Luis Enrique, Zeman, Andreazzoli) n’est parvenu à conserver un semblant de constance. Ajoutez à cela le fait que la Roma a perdu 4 des 5 derniers derbys (4 défaites et un nul), et vous obtenez une équipe qui, cet été, repart de zéro. Avant de parler de qualification en Ligue des champions, il faut donc trouver une constance. Après, et seulement après, Totti et ses potes pourront afficher leurs objectifs. Mais par respect pour leur tifosi, ils ne referont pas la même erreur une troisième fois, à savoir clamer pendant l’été que l’équipe est taillée pour la C1 (voire pour le Scudetto) pour finalement se retrouver bredouille au mois de mai. Toutefois, Rudi Garcia a à disposition un beau groupe, qui peut viser le haut du classement si tout se met bien en place. On dit bien « si » …

Coefficient de résistance au Calcioscommesse

90%. Les matchs truqués ? Les scandales ? Non, la Roma préfère laisser ça aux cousins de la Lazio. D’ailleurs, depuis le début de l’été, c’est la seule réponse que les supporters romains trouvent pour répondre aux moqueries des Laziali. La ville de Rome est envahie de tags et autres fresques rappelant la victoire de la Lazio en finale de la Coupe d’Italie et, sur tous les articles concernant l’une ou l’autre équipe, on retrouve des commentaires faisant référence au derby du 26 mai 2013. Les tifosi giallorossi s’écrasent, mais ont désormais un bon argument de réponse : le Calcioscommesse. Le capitaine de la Lazio, Stefano Mauri, vient de prendre six mois de suspension, et la Lazio a échappé de peu à une pénalité de six points. La Roma, pas du tout impliquée dans ce scandale, peut donc tranquillement chambrer sa rivale. Pou résumer : les Laziali ont passé l’été à traîter les Romanisti de perdants, et les Romanisti rétorquent désormais que les Laziali sont des voleurs et des tricheurs. La saison peut commencer : tout est normal à Rome.

Ah, lui, on va le regretter. Ou pas

La Roma a beaucoup acheté, mais a également beaucoup vendu. Bojan est retourné en Espagne, Stekelenburg a signé à Fulham, Tachtsidis est parti à Catane, les jeunes Nico López et Verre à Udine. Mais le gros départ de l’été, c’est évidemment celui de Marquinhos au PSG. L’an dernier, la défense de la Roma a souvent pris l’eau. Or, un joueur n’a jamais fléchi : Marquinhos. Du haut de ses 18 ans, il a tenté de sauver ce qui était encore sauvable, et a réalisé quelques prestations de grande classe. On se souvient d’ailleurs de ce match contre le Milan AC, au mois de décembre 2012. La Roma mène 4-0, il reste 10 minutes à jouer. Marquinhos reçoit un carton rouge plutôt injuste et laisse donc ses potes à 10. Sans son défenseur brésilien, et alors qu’elle maîtrisait le match, la Roma encaisse 2 buts dans les 5 dernières minutes, risquant même d’en prendre un troisième. La journée suivante, Marquinhos est donc suspendu : la Roma s’incline 4-1 à Naples. Symbole de ce que pouvait représenter le petit brésilien bagué à Rome. Sans lui, c’est Benatia qui devra tenir la baraque derrière. Bon courage.


« 5 ? Non non ! 35 !  »

La banderole qui est déjà en préparation depuis cet été

« Nous : un seul Capitaine. Vous : un seul capitaine en prison. »

Ce qu’il va se passer cette saison

Comme à son habitude, la Roma perd son premier match de championnat, sur la pelouse de Livourne, terrain hostile par excellence. Rudi Garcia est déjà critiqué. Heureusement, dès la 4e journée arrive le derby. Un match dingue, que la Roma remporte finalement 3-2 grâce à un but final de Florenzi, qui fait trois fois le tour du terrain en courant tout nu. Le derby lance la saison, et la Roma se retrouve dans le trio de tête début décembre. En Coupe d’Italie, ça commence bien aussi, avec un huitième de finale passé haut-la-main, peau de lapin. En Europe… ah, non, il n’y a pas d’Europe. Pour le premier match de 2014, la Roma réussit LE coup de saison, en allant s’imposer 1-0 à Turin contre la Juve. On parle alors de Rudi Garcia comme du nouveau Guardiola. Mais en février, contrecoup. La Roma perd le derby retour, puis s’incline face à la Sampdoria. La presse parle alors de Rudi Garcia comme d’un incapable et les tifosi demandent les pleins pouvoirs pour Totti. La suite ressemble étrangement aux saisons précédentes. La Roma perd en demi-finale de Coupe d’Italie, gagne, perd, gagne, gagne, perd, perd, gagne. Elle termine finalement cinquième et attrape une place au tour préliminaire de la C3, ce qui est déjà pas mal. Mais les dirigeants ne sont pas satisfaits. Rudi Garcia est licencié fin mai. En juillet, la Roma engage Marc Wilmots, qui vient d’emmener la Belgique à la troisième place du Mondial 2014. Une nouvelle folie.

Par Eric Maggiori
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