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Rodrigo Bentancur, enfin libéré

Après une saison qui aura fait office de stage d'observation, Rodrigo Bentancur est passé à la pratique avec la Juventus. Et force est de constater que le milieu uruguayen de 21 ans s'en sort bien. Au point de devenir le nouveau chouchou de Massimiliano Allegri, qui ne jure que par lui au moment de choisir sa composition de départ. Et cela devrait être encore le cas lors d'un choc face à l'Inter où Bentancur pourra croiser son compatriote Matias Vecino.

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Pour ceux qui ont découvert le football durant la dernière Coupe du monde, difficile de faire la différence entre Rodrigo Bentancur et Matias Vecino. Les deux jouent au poste de milieu de terrain avec l’Uruguay, mesurent près de 1,90 mètre, préfèrent la technique aux tacles, mais ne sont pas les derniers à mettre le pied. Pour les amateurs de Serie A, Matias Vecino est surtout une valeur sûre construite à Empoli avant d’exploser à la Fiorentina et de casser la baraque avec l’Inter la saison dernière. Une saison qui a permis à Rodrigo Bentancur, de six ans son cadet, de découvrir l’Europe après avoir mis les supporters de Boca dans sa petite poche.


Plus d’un an plus tard, la donne s’est totalement inversée entre les deux hommes. Pendant que Matias Vecino commençait le déplacement de l’Inter sur la pelouse de la Roma (2-2), le 2 décembre dernier, sur le banc des remplaçants, Rodrigo Bentancur, lui, ouvrait le score de fort belle manière pour la Juventus sur le terrain de la Fiorentina (0-3). Un but, dédié comme toujours à sa mère décédée lorsqu'il avait quatre ans et pour qui il porte le numéro 30, d’autant plus difficile que la Fiorentina était jusque-là la meilleure défense à domicile et n’avait toujours pas perdu le moindre match dans son antre du Stadio Artemio Franchi.

900 minutes consécutives comme titulaire


Si Rodrigo Bentancur n’est pas pour grand-chose à la situation de Matias Vecino qui joue bien moins avec l’Inter, il peut en revanche se féliciter pour avoir fait en sorte d’entrer dans les plans de Massimiliano Allegri. Comment ? Déjà en prenant pas moins de cinq kilos de muscles en un an afin de passer de Javier Pastore à Sergio Busquets, en profitant des pépins physiques de Sami Khedira, Emre Can ou Miralem Pjanić aussi, mais surtout en améliorant sa science tactique qui lui faisait légèrement défaut et qui, désormais alliée à sa technique soyeuse, fait de lui un monstre capable d’évoluer à tous les postes du milieu. Pour le plus grand bonheur de son entraîneur qui s’était exprimé au sujet de Bentancur après la victoire de la Juve face à l’Udinese le 6 octobre dernier (2-0) : « Rodrigo Bentancur a beaucoup progressé. Il m'a impressionné au milieu du terrain, tant du point de vue tactique que technique, puis il a également marqué un but. »


En plus d’avoir inscrit sur la pelouse de l’Udinese son premier but de sa carrière avec la Juventus, Rodrigo Bentancur a surtout démarré sur la pelouse du Dacia Arena une folle série - toujours en cours - de dix rencontres consécutives dans la peau d’un titulaire sans jamais voir son numéro sur le tableau d’affichage du quatrième arbitre. C’est bien simple, aucun autre joueur de la Vieille Dame n’a disputé, comme lui, les 900 dernières minutes de jeu. Pas même Cristiano Ronaldo ou Leonardo Bonucci. Une belle revanche pour celui qui n’avait connu que neuf titularisations toutes compétitions confondues la saison dernière. Et de quoi prouver que Massimiliano Allegri n’avait finalement qu’un an de retard lorsqu'il avait annoncé que Bentancur « sera(it) la surprise de la saison » .

La masterclass à Old Trafford


Utilisé avec parcimonie la saison dernière, Rodrigo Bentancur a vu quelques personnes adosser à son nom des mots comme « surcoté » et « recrutement manqué » . C’était oublier le talent du bonhomme. Et surtout sa force de caractère. Cette même force qui lui avait permis de se relever et de se faire un nom à Boca après avoir offert un but à San Lorenzo en manquant sa passe en retrait pour son quatorzième match avec les Xeneizes en septembre 2015. Bentancur n’a alors que 18 ans et confie au journal Clarín avoir envie de « mourir après ça » . Finalement, cette erreur n’a pas empêché Boca d’être sacré champion d’Argentine quelques semaines plus tard, ni Rodrigo Bentancur d’être comparé à Riquelme par les supporters.


Déjà solide durant le Mondial russe qu’il a traversé en tant que titulaire aux côtés de Matias Vecino dans l’entrejeu de l’Uruguay, Rodrigo Bentancur a livré sa première masterclass de la saison, et probablement de sa carrière avec la Juventus, lors du choc en Ligue des champions face à Manchester United à Old Trafford (0-1). Un match que Rory Smith, journaliste au New York Times, a parfaitement résumé en un tweet : « Je suis en train de regarder Ronaldo, vous êtes en train de regarder Ronaldo, mais Rodrigo Bentancur est en train de rouler sur la rencontre. » Il faut dire qu’à ce moment-là de la rencontre, soit à la mi-temps, le milieu de 21 ans avait déjà touché 55 ballons et réalisé 52 passes avec un pourcentage de réussite de 96,2 %. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que Rodrigo Bentancur vole la vedette à CR7. C’était déjà le cas lors du huitième de finale de Coupe du monde qui a vu l’Uruguay éliminer le Portugal (2-1) au terme d’un match où le milieu de la Juventus a mangé celui des Lusitaniens. Un mois après ce match, au moment de retrouver Cristiano Ronaldo à Turin, Bentancur était revenu sur cette rencontre au micro de TycSports : « Au Championnat du monde, je suis allé avec lui faire le contrôle antidopage. Lorsqu'il est venu me saluer, il m'a appelé par mon prénom et je ne sais pas comment il a su, il m'a surpris. » Peut-être parce que Cristiano Ronaldo savait déjà qu’il allait signer à la Juventus. Ou tout simplement car le Portugais a du goût.

Par Steven Oliveira
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