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Robben Hur et Évragelion

Longtemps mis en difficulté par des vaillants Mancuniens, le Bayern s’en sort grâce à ses individualités offensives. Dommage, parce qu’Évra avait mis un but digne des Saintes Ecritures.

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Bayern Munich

Neuer (6) : Toujours aussi tranquille dans ses cages, le portier allemand continue de trouver de nouveaux moyens de s’occuper. Il a cette fois joué les secouristes en réanimant le pauvre Welbeck, KO après un choc. Sinon, il a fait sa moisson habituelle dans les airs et ne peut rien sur le but d’Évra.

Lahm (5) : Contre toute attente, le capitaine bavarois retrouvait son poste de latéral droit. Sauf que personne ne lui a dit. Du coup, il a continué à jouer dans le cœur du jeu, comme lorsqu’il est aligné en 6. Une anomalie qui a pris fin avec l’entrée de Rafinha à la place de Götze.

Boateng (6,5)
: Complètement abandonné par ses latéraux, par son partenaire de charnière, par ses milieux défensifs, l’autre Boateng a bien souvent dû endiguer les offensives mancuniennes tout seul. Il s’en est sorti comme un chef, et s’est même permis d’aller mettre une frappe dans le décor pour la forme.

Dante (5) : Dans le match à distance qui l’oppose à David Luiz pour la place de défenseur central chevelu du Brésil, l’ancien Lillois a clairement perdu des points. Pas vraiment souverain dans les duels, il a en plus abusé du jeu long, sans grande réussite.

Alaba (5) : Depuis l’arrivée de Guardiola, le jeune Autrichien est plus ailier que latéral, pour son grand plaisir. Il serait quand même de bon ton d’être décisif et d’arrêter de mettre des frappes en tribunes. Et puis de revenir défendre de temps en temps.

Kroos (6) : Toni est irréductible. Qu’importe si Guardiola interdit les frappes de loin, lui continue d’écouter son cœur. Comme cette fille que votre père vous a interdit de voir, mais que vous rejoignez chaque jour en cachette.

Müller (7) : Les années passent, et on ne sait toujours pas quel joueur est Thomas Müller. Difficile de juger un type qu’on ne voit que sur les ralentis des buts. Dans le doute, on dira que c’est un bon joueur.

Götze (5) : À l’aller, il avait longtemps trépigné avant d’entrer en jeu. Au retour, titulaire, il avait l’occasion de prouver qu’il n’était pas qu’un remplaçant de luxe, volé au voisin pour l’affaiblir. C’est raté.

Robben (8) : Avec l’âge, Arjen est devenu malin : il n’est plus aussi systématique dans sa volonté de claquer sa spéciale. Il est même devenu plutôt altruiste et moins stéréotypé, comme le prouve sa passe décisive du droit pour Müller. Par contre, quand il repique vers l’intérieur, c’est toujours aussi bon.

Ribéry (7) : Il a longtemps souffert face au M(u)r Jones. Mais une fois la première brèche créée, il s’y est engouffré comme un véritable Mauerspechte. Littéralement, un pivert du mur. Woody Woodpecker pour lui.

Mandžukić (7) : On avait bien vu la semaine dernière à quoi servait un véritable 9 dans le schéma du Bayern. On l’a revu. À mettre des têtes. C’est pourtant simple.

Manchester United

De Gea (5) : À sa coupe de cheveux, moins habitué de Naturalia et Biocoop, on comprend que le jeune Espagnol a passé un cap. Fini les erreurs de jeunesse, les voyages humanitaires au Congo et les séjours en Argentine pour se découvrir. Mais il n’a pas encore l’aura du grand gardien, celui qui peut faire gagner un match aussi important à lui tout seul. L’avenir est à lui.

Jones (6) : Tête d’enclume n’est évidemment pas un latéral droit de métier. Mais il a donné ce soir une nouvelle définition au terme « devoir » , tout en hargne, en coups d’épaule et en dégagements lointains. Par contre, quand le physique a flanché à l’heure de jeu, il s’est fait manger.

Smalling (6,5) : Quand Moyes a choisi de l’aligner plutôt que Ferdinand, beaucoup de fans de Manchester ont abandonné tout espoir de qualification. Il a pourtant livré une prestation plus que solide, prenant notamment tous les ballons de la tête. Ce soir, c’était Bigging.

Vidić (4) : Le Serbe a tout perdu : ses bijoux de famille sur une frappe de Mandžukić, et sa fierté sur le but de Robben. Heureusement pour lui, on s’occupe plutôt bien des vieux centraux à Milan.

Évra (8) : Longtemps décisif face à Robben, Patrice aurait pu être le héros du soir après son sublime but. C’était sans compter sur l’égalisation immédiate du Bayern, sur laquelle il n’est pas innocent. Après, quelle célébration de but.

Carrick (4) : Autre symbole du temps qui passe à Manchester. Lui qui dictait le tempo de son équipe et délivrait des caviars à la pelle n’est plus qu’un vulgaire porteur d’eau. Un rôle qui nécessite un coffre qu’il n’a pas. À moins d’un passage à Norauto, il faudra recruter cet été.

Fletcher (5) : L’Écossais n’a pas été flamboyant. Loin de là. Mais jouer un quart de finale de Ligue des champions de cette intensité après avoir passé ses deux dernières années sur les latrines, c’est grand.

Valencia (7) : Comme Robben, Antonio a aussi une spéciale. Mais la sienne ne fonctionne tout simplement plus. Alors il compense en se tuant littéralement sur le terrain. Rien de plus logique pour un Équatorien en même temps.

Kagawa (7) : Avant aujourd’hui, le Japonais n’avait jamais perdu contre le Bayern. Pourtant, il a fait son possible, défendant comme un Oni et plus qu’à l’aise techniquement. Malheureusement, il était entouré ce soir de joueurs qui ne le méritent pas. #FreeShinji

Welbeck (6) : Un jour, Danny aura le talent de son abnégation. Il sera alors l’un des meilleurs joueurs au monde. En attendant, il n’est bon qu’à faire du tricycle dans son couloir.

Rooney (4) : Wayne voulait à tout prix jouer ce match, quitte à être sous infiltration. Bien mal lui en a pris. Complètement hors de forme, il n’a pas su harceler la défense comme à son habitude. Pire, bien servi par Welbeck, seul dans la surface, il a raté un but tout fait qui aurait pu peser dans la balance. Une action à l’image de sa soirée, où il n’a jamais su prendre ses responsabilités.

Par Charles Alf Lafon
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