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Robben est nuts

C’est simple, avec Olivier Giroud et Laurent Koscielny, Arjen Robben fut le meilleur joueur d’Arsenal. Pas assez cependant pour permettre aux Anglais de se qualifier.

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Bayern Munich


Manuel Neuer (4,9) : Un but de Giroud et puis plus rien. Jusqu’au but de Koscielny. Une soirée très frustrante pour Manuel, qui avait mis ses plus beaux gants pour l’occasion et s’était déjà imaginé multipliant les parades du poing et les relances à une main. C’est raté, mais c’est qualifié.

Daniel Van Buyten (4,8) : Au moins, en bon francophone, il a pu tailler la bavette avec Giroud. Fringues, nouveau pape, viande de cheval, ils n’ont oublié aucun sujet. Ils ont même pu se rappeler au bon souvenir de leurs époques méditerranéennes. Pendant ce temps-là, Arsenal, pourtant dominé, a quand même trouvé le moyen d’en foutre deux et de faire douter le peuple bavarois.

Dante Bonfim Costa Santos (4,7) : +1 pour la gouffa, et +1 pour le blaze. Un match moyen donc, sans plus. Faut dire qu’il ne s’est même pas rendu compte qu’Arsenal en avait planté deux.

Philipp Lahm (5) : Toujours aussi actif, mais un chouïa moins dedans que d’habitude. Ses centres étaient imprécis, ses incursions moins tranchantes.

David Alaba (4,5) : Un match qui reflète celui de son équipe. Trois buts d’avance, ça aide, alors David a fait le taf tout en gestion et confiance. Sûr de sa force. Limite arrogant. Mais à deux doigts de se faire retourner à la fin...

Javi Martínez (4,5) : S’est contenté de relayer vers Kroos ou, si ce n’était pas possible, d’ouvrir sur les ailes, et de presser gentiment. Un peu trop d’ailleurs. Au final, sa prestation résume la rencontre : le milieu de terrain bavarois se sait supérieur à son homologue d’Arsenal, l’a montré tout au long de la rencontre, mais sans trop forcer non plus. Choisit de gérer, mais se coltine une belle frayeur dans les derniers instants…

Luiz Gustavo (5,0) : Lui aussi dans le rôle de milieu relayeur, il était pris entre deux feux : la volonté manifeste de gérer l’acquis du match aller, la nécessité d’empêcher Arsenal d’en coller un deuxième histoire de ne pas se faire peur pour rien, et au final, il n’a rien fait de mal, il a même fait les choses plutôt correctement, mais il a failli dans les deux missions. Une performance à l’image des siens, en forme de paradoxe : les mecs jouent mieux que les Anglais, mais prennent 2-0, mais se qualifient pour le tour suivant, où il faudra aller les chercher…

Toni Kroos (7) : Le patron. Quand, après le but précoce d’Arsenal, il a fallu reprendre les clés du camion, c’est lui qui s’est montré. Lui, et la pureté de sa frappe, belle comme un pâturage bavarois. Lui, et sa conduite de balle, affolante comme une petite Eva perdue au milieu d’une soirée Erasmus. Son remplacement, pour Anatoliy Tymoshchuk, un remplacement clairement défensif, a d’ailleurs coïncidé avec le second but d’Arsenal. Sans doute parce que le Bayern, qui se contentait de gérer à la Vati, n’avait plus assez le contrôle du jeu.

Thomas Müller (7) : Le plus dangereux des Allemands, avec ses frappes dans tous les angles et ses douceurs de toutes les surfaces du pied. Mention spéciale pour cette confiture glissée à ce cochon de Robben. Par contre, à un moment, va falloir arrêter de courir, M. Müller. Le foot, c’est pas du triathlon, non plus.

Arjen Robben (0) : Un bon Arjen bien dans ses bottes. Quand il faut passer, il court. Quand il faut courir, il tire. Quand il faut tirer, il dribble. Au final, il est encore plus déstabilisant pour ses partenaires que pour ses adversaires. En bouffant la feuille jusqu’à la perforation, il a sans doute été ce soir le meilleur joueur d’Arsenal...

Mario Mandžukić (3) : Ce soir, Super Mario était plutôt Luigi Luigi. C’est-à-dire grand et maladroit. Remplacé par un autre Mario, Gómez celui-là, mais qui n’a malheureusement pas plus de moustache.


Arsenal


Lukasz Fabianski (6) : A regardé le temps passer, et quelques bonnes grosses minasses tout autour de ses bois. Le fameux sens de l’accueil bavarois.

Laurent Koscielny (6) : Un bon match, tout en anticipation et abnégation. Plus un but qui a donné un cruel espoir à son équipe. Lolo s’est montré à la hauteur, ce qui, face à l’attaque du Bayern, n’est jamais une partie de plaisir. Après, il faut dire aussi que les mecs du Bayern ne jouaient pas vraiment, sauf Robben, ce qui faisait plutôt ses affaires.

Per Mertesacker (4,7777777) : Encore plus que ses petits coéquipiers, dans ce maillot rayé de noir et violet, il ressemblait au chat du Cheshire, aka le chat dans Alice aux pays des merveilles. Ce qui, pour un défenseur central, n’est jamais vraiment bon signe.

Kieran Gibbs (6) : Non seulement l’ailier de Manchester ne vieillit pas avec le poids des ans, mais en plus, il rajeunit de jour en jour. Entre autres transformations.

Carl Jenkinson (5,5) : Le petit a incontestablement du talent. Et une certaine allure. Bonne pioche Arsène, bonne pioche…

Aaron Ramsay (5) : Chargé de la récupération et de tout le travail de sape, il a beaucoup couru, compensé et a pas mal assuré au niveau du jeu sans ballon. En revanche, il reste encore pas mal de progrès à faire. Remplacé par Gervinho. Qui est quand même le seul chauve avec des rastas au monde, mais dont l’entrée, il faut le reconnaître, a fait du bien aux siens. Un peu.

Mikel Arteta (4,5) : Il fut un temps où tout supporter du PSG digne de ce nom se devait de regretter le petit Hispanique. Ce temps est révolu. Et pas uniquement parce que Marco Verratti ou Blaise Matuidi.

Thomas Rosický (3,5) : Le petit Mozart a plutôt joué de la trompette ce soir. Et il n’y a pas de secret, la trompette, c’est moche.

Santi Cazorla (4) : Malgré l’avant-dernière passe décisive sur le but de Giroud, Santiago a manqué de justesse en attaque. Quand on est censé porter le jeu des siens en phase offensive, c’est gênant. Surtout quand, en phase défensive, on se montre à peu près aussi utile qu’une fourchette au KFC.

Theo Walcott (2) : Heureusement pour lui, et sa note, qu’il est passeur décisif sur le but d’Olivier. Hormis ce fait d’arme, le néant. Des faux appels, des courses dans le vide et des contrôles imprécis. Theo et que des bas. Remplacé par Alex Oxlade-Chamberlain, qui a peut-être le nom le plus classe du football européen.

Olivier Giroud (5) : Françoise a bien fait de mater Barcelone - Milan hier, ça lui a donné des idées dès le début de match. Un but plein d’envie et synonyme d’espoir pour entamer la rencontre de la meilleure des façons. Ensuite ? Une présence qui donnait le sens du jeu aux siens, et de l’envie, beaucoup d’envie. Olivier a donné de sa personne, comme en témoigne ce gros contact avec Van Buyten, mais ne fut malheureusement guère aidé par ses partenaires d’attaque. Après, malgré toute son énergie, il n’a pas non plus donné l’impression de pouvoir vraiment faire basculer le destin de ce huitième de finale… Ou la preuve qu’il est définitivement intégré à Arsenal.

Par Simon Capelli-Welter
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