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Rivellino : « Zidane, le dernier magicien »

Après avoir parcouru le monde entier, le trophée de la Coupe du monde a terminé son périple à São Paulo à deux pas du Itaquerão, où aura lieu le match d'ouverture. Et comme à chaque étape de son périple, il avait un gardien qui veille sur lui. Cette fois, c'était Roberto Rivellino. Le plus moustachu des champions du monde 70.

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Vous êtes là pour escorter le trophée de la Coupe du monde. Vous, vous avez connu l'ancien, celui que le Brésil a gardé après sa troisième victoire en 1970.
C'est un plaisir énorme. J'ai été avec lui dans 5 villes différentes au Brésil : Rio, Porto Velho, Manaus et Belem. Terminer ce voyage à São Paulo, ma terre, l'endroit où je suis né et où tout a commencé dans ma vie en tant que professionnel, c'est super. Voir cette coupe me rappelle des souvenirs formidables. Ça me ramène dans les années 70, quand je l'ai remportée avec cette Seleção qui a enchanté le monde entier. J'ai eu la chance et l'opportunité de pouvoir la toucher et même de l'embrasser. Seuls les champions du monde et les chefs d'état peuvent la toucher. J'ai eu ce privilège et on est peu. À chaque fois que je la touche, je me rappelle la Jules Rimet de 70 et, pour moi, elle est plus belle (rires).

Son coup-franc face à la Tchécoslovaquie en 1970
Vidéo

On est juste à côté de l'Arena Corinthians (surnommé Itaquerão), le stade du match d'ouverture et de votre club de cœur le Corinthians. Vous le trouvez comment ?
Très beau. Le stade est merveilleux. Il manque quelques trucs, mais ça va le faire. En tout cas, la pelouse est magnifique, les joueurs vont prendre beaucoup de plaisir à y jouer.

Vous y croyez, vous, à la victoire finale de la Seleção ?
C'est l'un des favoris. Pour moi, ce n'est pas la meilleure sélection. L'Allemagne, l'Argentine et l'Espagne sont plus fortes. La Coupe du monde, c'est une compétition du moment, c'est un sprint. Il n'y a que sept matchs. Tout peut arriver. Aujourd'hui, le football international s'est nivelé par le bas. Une sélection que personne n'attend peut arriver et être championne. En 82, quand le Brésil est parti d'ici, tout le monde pensait que nous serions champions et nous avons perdu. La Coupe du monde, c'est la forme du moment. Le match d'ouverture est très important. Si le Brésil peut commencer ce Mondial avec une large victoire contre la Croatie, ça va ramener plus de monde. Parce que le peuple brésilien est un peu inquiet et préoccupé de ce qui peut se passer sur le terrain et surtout en dehors.

Vous pouvez croiser la route des Français. Après 1986, 1998, 2006… Vous n'avez pas peur des Bleus cette année ?
Non, on n'a pas peur, mais on respecte. On connaît la qualité du football français. Il ne traverse pas un bon moment, ce n'est pas la sélection de 98. Cette équipe qui comptait ce grand joueur que j'adorais, le dernier grand magicien, Zinédine Zidane. Un joueur fabuleux. Mais ça reste une sélection dangereuse… Il y a Ribéry qui est un grand joueur, Benzema que l'on connaît tous, un autre au milieu dont je ne me rappelle plus. On connaît le football français, sa qualité technique. Ils peuvent faire une belle Coupe du monde. La Coupe du monde, ça se joue sur une courte période. Il faut être en forme au bon moment. Des fois, vous ne croyez pas en une sélection et elle fait un beau parcours. Après, moi, j'aime parler de tradition. Quand on parle des possibles vainqueurs, ce sont les mêmes qui reviennent, ces pays qui ont une tradition en Coupe du monde. Le Brésil, l'Italie, l'Allemagne, l'Argentine, ce sont des sélections qui ne sont jamais loin de la victoire. Je ne dis pas qu'ils vont la gagner cette fois, mais ce sont des sélections qui sont toujours là. Après il y a les autres. La Belgique est intéressante. Elle a beaucoup de joueurs de qualité, elle peut aller loin et pourtant elle n'a pas de tradition dans un Mondial. Même l'Espagne n'a pas de tradition en Coupe du monde. La France non plus d'ailleurs. Le mieux, c'est d'attendre, c'est très difficile de deviner qui sera bon ou pas. J'espère juste que ce soit une belle Coupe du monde. Pour le reste, on va attendre.

En parlant du football français, il se rapproche de plus en plus du football brésilien. Le PSG va réunir la charnière de la Seleção, Thiago Silva et David Luiz. Qu'est-ce que vous pensez de l'arrivée de David Luiz au PSG ?

Une grande charnière, le Paris Saint-Germain a été très intelligent. C'est la charnière titulaire de notre Seleção. Thiago Silva, pour moi, c'est un joueur hors norme et il y a David Luiz qui est plus dur sur l'homme, plus agressif. En plus, ils s'entendent très bien. Et puis, le PSG a Marquinhos aussi, Alex, Maxwell, Lucas et même Thiago Motta qui est brésilien, mais naturalisé italien. On sent que le football français va bien quand on voit des joueurs comme Ibra, on ne peut pas l'oublier. C'est un génie. J'aime beaucoup sa qualité technique… C'est dommage qu'il ne soit pas là pour la Coupe du monde.

Et bientôt Daniel Alves aussi au PSG.
Vous allez nous faire une équipe de Brésiliens, c'est ça ? Moi, je trouve ça très bien. Plus que d'être brésiliens, ce sont des joueurs de haut niveau qui ont quitté le pays depuis un moment, qui ont une grande aura et beaucoup d'expérience. Je leur souhaite bonne chance. On dirait que le Prince a beaucoup d'argent, en tout cas l'argent n'est pas un problème pour lui.

Il manquerait que Rivellino en fait.
Ah si je pouvais, j'aimerais bien. C'est dommage que j'ai pas été joueur à cette époque. Aujourd'hui, le marché est ouvert. Avant, c'était plus compliqué, on s'enracinait. On restait au pays.


Propos recueillis par Gary De Jesus à São Paulo
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