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Réveil tardif, regrets précoces...

Semaine morose encore, avec les éliminations définitives de toutes compètes de Rennes et de Nice. Mais on a quand même assisté à un sursaut général qui sauve le PSG, maintient l’OM en vie et qualifie Lille.

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« Ce deuxième but, lui, voulait dire beaucoup sur le caractère de notre équipe. » Ce commentaire de Benjamin André sur le deuxième pion du doublé de Burak Yılmaz résume « l’esprit LOSC » en associant une individualité et un collectif. Et voilà les Lillois, seuls qualifiés au tour suivant (les 16es) avant la sixième soirée européenne ! Par ses célébrations rageuses, jeudi soir, Yılmaz (35 ans) a tenu à prouver à son coach qu’il avait toujours la dalle et qu’il avait moyennement apprécié d’être encore remplaçant.


Entré à la 77e, il a scellé la qualif contre le Sparta Prague (2-1) et offert aux Dogues, menés 0-1, leur première victoire européenne à domicile depuis 2012. Ce « caractère » collectif des Lillois qui a répondu aux exigences de Christophe Galtier tend à prouver qu’en coupes d’Europe, ce sont d’abord les joueurs, sur le terrain, qui portent le destin de leurs clubs. Cette semaine, on a pu ainsi observer un sursaut général, plus ou moins abouti, mais réel, des cinq équipes françaises dont les acteurs se sont enfin pris en main. Bien sûr, les entraîneurs ont eu voix au chapitre par leur choix tactiques et leur coaching (Tuchel, notamment), mais ce sont bien leurs gars respectifs qui se sont bougés sur les cinq pelouses. Au point que, excepté Lille à Milan, les quatre autres clubs ont pratiquement réalisé cette semaine leur meilleur match européen depuis septembre. Même Nice, battu hier soir chez lui par Leverkusen (2-3). En mettant de côté la victoire insipide face au Beer Sheva (1-0), les Aiglons, très jeunes, limités en talent et privés de trop de cadres (Dante, Lees Melou, Dolberg, Schneiderlin), ont affiché une assez bonne cohésion collective. Les deux buts marqués par Kamara (reprise sur renvoi de corner) et Ndoye (reprise après relâche du gardien) ont témoigné d’une réelle volonté d’aller enfin au bout des intentions de l’équipe. Le regroupement des Niçois à leur premier but indiquait implicitement un soutien à Patrick Vieira. Sympa, mais un peu tardif, l'entraîneur ayant été limogé ce jeudi matin... Marseille a montré un visage pas très emballant contre Olympiakos (2-1), mais qui aurait suffi à l’aller (défaite 1-0) pour prendre le ou les points qui vont peut-être lui manquer pour une qualif en C3. On aurait aimé que Payet, auteur de deux pénos réussis mardi soir, en fasse de même à Porto. En s’évitant une Fanny humiliante, les Olympiens ont conforté leur coach. Mais AVB aurait été sûrement plus motivé par la C3 si ses joueurs avaient montré, comme les Dogues, plus de « caractère » ...

Le PSG à l’irlandaise...


À Krasnodar, Rennes a tout tenté et même plus par rapport aux autres matchs. En vain puisque encore battus (1-0), mais de façon frustrante au vu des occases nombreuses, mais ratées. Les Bretons n’avaient donc clairement pas le niveau, mais ils pourront s’appuyer sur ce match pour mieux repartir en L1. Dépouillé tardivement d’Edouard Mendy et de Raphinha, Julien Stephan n’aura pas pu consolider, entre autres, les deux extrémités (gardien et attaquant) de son équipe type. Or, en C1, c’est rédhibitoire...



Avec ses deux extrémités parisiennes, Navas aux cages et Kean en 9, Thomas Tuchel a eu en outre la bonne idée de bien vertébrer le reste de son schéma à Manchester United (victoire 1-3). Il l’a complété en replaçant à leurs vrais postes Danilo en 6 et Marquinhos en défenseur axial dans un 4-3-3 très cohérent. Et les joueurs ont fait le reste. Mais pour le meilleur et pour le pire ! Comme en Irlande où une seule journée peut voir défiler les quatre saisons, ce PSG a globalement alterné le très bon au début, le médiocre au milieu et le bon à la fin... Bien sûr, à 1-1, le passage en 3-5-2 après l’heure de jeu a modifié la donne, puisque Marquinhos a planté peu après à la 69e minute. Mais outre les deux occases mancuniennes ratées par Cavani et Martial, c’est l’expulsion de Fred et son agressivité crétine (70e) qui a donné un avantage numérique quasi décisif aux Parisiens. Si Thomas Tuchel est l’artisan principal du succès d’Old Trafford, c’est grâce aussi aux acteurs de terrain, les joueurs, que Paris cingle désormais vers les 8es. Citons pêle-mêle Danilo, transfiguré et monstrueux parfois à la récup', « Captain Marqui » qui a ravivé l’esprit de Lisbonne en plantant le but du 1-2 sur un pointu rageur après une tête sur la barre et puis Neymar, bien sûr. Génial (sur son premier but) et énervant (ses dribbles provocateurs sur McTominay), assumant au début sa part de boulot défensif, il s’est surtout arraché pour marquer dans les arrêts de jeu, à l’origine et à la conclusion d’un raid maradonesque... En fait, Paris aura été le baromètre édifiant du foot français engagé, via ses cinq formations, dans les deux coupes d’Europe. Glorieux et foireux, solidaire et individualiste, emballant et désespérant, limité et conquérant. Entre Lille qualifié et l’OM en stand-by. Mais pas comme Rennes et Nice, comme on l’a craint un moment. C’est déjà ça.

Par Chérif Ghemmour
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