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Rétro : le casting cinq étoiles de la finale de 1998

C'était le 20 mai 1998, à Amsterdam. Un jour où la Juventus débarquait dans le costume du favori, où elle disputait sa troisième finale de C1 consécutive là où le Real Madrid n'avait plus soulevé les grandes oreilles depuis 1966. Une année où la Vieille Dame venait de remporter son vingt-cinquième Scudetto alors que le club espagnol avait échoué à une anecdotique quatrième place en Liga. Pourtant, l'histoire a décidé ce jour-là de sacrer le Real. Rétro, entre un buteur yougoslave et un chat noir.

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Pour arriver en finale, la Juventus a dû se défaire du Dynamo Kiev en quarts et du Monaco de David Trezeguet et Victor Ikpeba en demies. Le Real Madrid a dû, lui, éliminer deux clubs allemands, le Bayer Leverkusen en quarts et le Borussia Dortmund en demies. Cette édition de la C1 est particulière, car pour la première fois, des clubs ayant terminé deuxièmes de leur championnat sont autorisés à disputer la Ligue des « champions » . Signe avant-coureur de ce qui allait se reproduire dans les années 2000, il y a même trois clubs d'un même pays (l'Allemagne) en quarts de finale puisque le Borussia, vainqueur de l'édition précédente, est qualifié malgré sa troisième place en Bundesliga.

Si les clubs allemands squattent la compétition, c'est bien à une confrontation italo-espagnole que les spectateurs de l'Amsterdam ArenA vont assister. Comme en 1994 lorsque le Milan de Fabio Cappello avait donné une leçon au Barça de Johan Cruyff (4-0). La Serie A est alors le championnat le plus relevé d'Europe, un championnat que la Juve vient de remporter pour la vingt-cinquième fois de son histoire. Les supporters turinois se chargent de le rappeler à leurs homologues en déployant un énorme tifo en forme de maillot sur lequel est écrit « Campioni d'Italia » n°25.

Top 10 : ils ont joué pour la Juve et le Real

Le 3-5-2 de Lippi, le losange de Heynckes


Sur le terrain, Marcello Lippi aligne son 3-5-2 habituel composé de spartiates – Torricelli, Iuliano, Montero, Di Livio, Pessotto, Deschamps et Davids –, d'artistes - Zidane et Del Piero – et du renard des renards de surface, Pippo Inzaghi. Angelo Peruzzi, capitaine, garde les cages de la Vieille Dame. Le Real n'est pas encore celui des Galactiques, mais il n'y a également que des grands noms alignés, Jupp Heynckes se payant même le luxe de mettre Davor Šuker, meilleur buteur de la Coupe du monde quelques semaines plus tard, sur le banc. Le tacticien allemand opte pour un 4-4-2 en losange avec Illgner dans les buts, une charnière centrale de vieux briscards Hierro-Sanchis, Roberto Carlos et Panucci sur les côtés, Redondo, Seedorf et Karembeu au milieu, Mijatović et Morientes devant, épaulé par Raúl, un cran plus bas. Si l'Espagnol est positionné en n°10, c'est bien Redondo le vrai meneur de jeu de cette équipe, capable d'imprimer le rythme du match juste devant sa défense grâce à sa patte gauche de velours et son intelligence tactique au-dessus du lot.

Vidéo

Les présentations faites, c'est Didier Deschamps, le torse bombé, qui ouvre les hostilités. La Dèche allume la mèche non pas par un tacle, mais par une frappe de loin. La Juve domine le début du match, Zidane, numéro 21 sur le dos, réussit quelques arabesques, tandis que Del Piero, auteur d'un triplé en demi-finale aller face à Monaco, se charge de (mal) tirer un coup franc bien placé. Dans le même exercice, Hierro envoie lui une mine de 25 mètres déviée par Peruzzi avant que quelques minutes plus tard, Raúl, bien servi par Mijatović, ne vendange une énorme occase aux six mètres. Roberto Carlos s'essaye à son tour au coup franc lointain, à l'image de son but mythique lors du non moins mythique Tournoi de France 1997 : le latéral brésilien tire de l'extérieur du pied gauche, mais sa frappe manque d'effet et passe de peu à coté.

Zidane, le chat noir


La décision se fera en seconde période. Mijatović marque à la suite d'une nouvelle frappe de mule du latéral brésilien. Le ballon, mal dévié par Toricelli, revient dans les pieds du Yougoslave qui crochète Peruzzi du droit avant de redresser son ballon du gauche, sa frappe frôle le crâne rasé de Montero revenu défendre sur sa ligne. 1-0, la Juve ne s'en remettra pas. Zidane et Del Piero sont en panne d'inspiration et enchaînent les coups de pied arrêtés approximatifs. Davids tente alors de faire la différence en solo, mais se heurte à Illgner. Inzaghi, hors jeu (pléonasme), ne cadre même pas sa dernière frappe. Ce n'était pas la soirée de la Juve, mais bien celle du Real, 1-0 y nada mas.

Comme un symbole, la coupe aux grandes oreilles est soulevée par Sanchis, seul rescapé de la Quinta del Buitre. Après avoir été dans l'ombre du Barça de Cruyff pendant quelques années, c'est une nouvelle période faste qui s'ouvre pour le Real avec deux nouvelles Ligues des champions en 2000 et 2002. Côté Juve, le symbole, c'est Zidane, car si une bonne partie de ses coéquipiers (Peruzzi, Torricelli, Ferrara, Di Livio, Pessotto, Deschamps, Tacchinardi, Conte, Del Piero) étaient là en 1996 pour le dernier sacre des Bianconeri en Ligue des champions, le meneur de jeu des Bleus, qui a pourtant enrichi son palmarès à Turin (deux scudetti, une Supercoupe d'Europe et une Coupe intercontinentale), vient lui d'enchaîner sa troisième défaite en finale de Coupe d'Europe. Mais comme dirait Franck Ribéry, « la routourne va vite tourner » pour Zizou.



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    Par Aurélien Sadrin
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