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Rennes trop jeune, match trop long

Pratiquement toujours devant au score, le Stade rennais se fait trop souvent rattraper, voire renverser, en deuxième période pour espérer mener à bien ses projets. La faute à un jeune effectif qui manque encore d'expérience et qui finit mal ses matchs démarrés pied au plancher.

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Lorsque Adrien Rabiot a malencontreusement trompé Gianluigi Buffon et envoyé le cuir dans ses propres buts pour l'ouverture du score il y a une semaine, le Stade rennais y a cru. Le quart d'heure de jeu n'était pas encore dépassé, les Bretons paraissaient en forme et capables de tenir l'exploit. En face, le Paris Saint-Germain n'en menait pas large. Mais une fois aux vestiaires, et après avoir égalisé juste avant la mi-temps par Ángel Di María, peut-être ont-ils entendu Thomas Tuchel leur rappeler que l'adversaire avait de grandes chances de s'écrouler.


Car si la bande de Sabri Lamouchi n'apparaît plus dans la première moitié de tableau de Ligue 1 et se retrouve même au bord de la zone rouge après sa défaite à Amiens (2-1), c'est parce qu'elle connaît un problème de timing. À savoir qu'elle arrive rarement à conserver son avantage et à ramener des points quand elle mène au score. Dommage pour une équipe qui avait fait trembler les filets à 21 reprises d'affilée en championnat (plus longue série en cours depuis 1933-1934) et qui avait ouvert le score lors de chaque journée depuis le début de l'exercice avant son déplacement infructueux au stade de la Licorne (seul club français dans ce cas).

Défaut de jeunesse


Numériquement et posé hors contexte, cela fait onze points de perdus pour Rennes (trois points contre le PSG, Lille et Nice ; deux face à l'Olympique de Marseille contre qui il menait de deux unités). Démarrer pied au plancher, Hatem Ben Arfa et ses potes savent faire : six de leurs neuf pions ont été inscrits en première période. Les Girondins de Bordeaux l'ont appris à leurs dépens, eux qui ont été foudroyés à deux reprises en un quart d'heure sans jamais pouvoir revenir (Clément Grenier parlant même d' « entame parfaite  » ). Mais c'est après la pause que le bât blesse, puisque Grenier et compagnie ont encaissé dix goals sur douze dans le second acte. D'autant plus étrange que le constat était totalement inverse en avril dernier.



Les mots et les rigoureux conseils de Lamouchi auraient-ils donc déjà fait leur temps ? Un tel jugement serait bien hâtif et réclame beaucoup plus de matière pour être prononcé. Non, l'explication trouverait plutôt son origine dans l'inexpérience de ses troupes, la moyenne d'âge des quinze hommes les plus utilisés s'élevant difficilement à 24 ans et demi. «  On a été trop joueurs, a ainsi considéré le coach face à la presse après la défaite face à Paris (1-3). Quand on mène au score, on doit pouvoir jouer de manière différente et ne rien donner à l’adversaire. On a trop balancé et perdu trop vite le ballon.  »

Joueurs et entraîneur d'accord sur le bug


Une semaine plus tôt, Grenier tenait le même genre de discours au micro de beIN Sports à la suite du duel contre Nice, qui a arraché la victoire après avoir été derrière jusqu'à la 77e minute : « On fait une première mi-temps moyenne, on arrive à rentrer au vestiaire avec le match nul. On a des occasions, on arrive à ouvrir le score et derrière on perd les pédales. C’est peut-être un manque d’expérience et de maturité. Ça nous était déjà arrivé contre Marseille, on avait réussi à tenir contre Bordeaux... Et ce soir, on n’y est pas arrivé. On est encore dans l’apprentissage, on savait que par moment ça allait être difficile. On a une équipe pour pouvoir faire des choses, mais on reste en apprentissage.  »


Enthousiastes comme jamais quand le coup d'envoi est donné, les Bretons, rarement à l'aise pour breaker ou temporiser, se font donc ensuite avoir par plus filous qu'eux et par une pression qu'ils ne savent pas encore parfaitement gérer. Bonne nouvelle : cela se soigne facilement avec du temps, de la communication et du travail. Il s'agit seulement de ne pas s'enfermer dans son problème et éviter de serrer les fesses dès qu'approche la 90e minute. La réception de Toulouse, équipe à sa portée, constituera d'ailleurs un nouveau test ce samedi soir.

Par Florian Cadu
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