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Rennes remporte la Coupe de France et brise la malédiction

Au terme d'une finale épique, Rennes a bazardé son statut de club de losers patentés pour vaincre le Paris Saint-Germain au bout de la séance de tirs au but. Demain, Parisiens comme Rennais auront beaucoup de mal à réaliser ce qu'ils viennent de vivre au Stade de France. Mais la nature de la gueule de bois sera bien différente.

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Stade rennais 2-2 (6-5 tab) Paris Saint-Germain

Buts : Kimpembe (39e, CSC) Mexer (66e) pour Rennes // Dani Alves (13e), Neymar (21e) pour le PSG

Le Stade rennais restait sur quatre matchs sans victoire et 48 ans sans trophée. Mais cette période de dépression a peut-être finalement existé uniquement dans le but de mieux apprécier cette soirée. Une soirée magique, parce que le PSG n’avait plus été accroché de la sorte lors d’une finale de coupe. Parce que Rennes, mené 0-2, a trouvé la ressource pour revenir de nulle part. Parce que ce sont les nerfs parisiens qui se sont révélés les plus friables, en témoigne l’expulsion de Mbappé. Parce qu’aucun joueur n’a tremblé sur le point de penalty avant l’échec fatal. Parce que ce joueur qui a craqué n’est justement pas un Breton, à qui on prêtait une scoumoune éternelle, mais bien un Parisien, Christopher Nkunku en l’occurrence. Oui ce soir, à Saint-Denis, le sens de l’histoire a été inversé.

La force de l’habitude


C’est un soir de rêve ou de repentance. Et puisque hurler ses espoirs est plus bruyant que ravaler ses remords de la saison, ce sont les Bretons qui remportent haut la bataille des tribunes, prologue de celle à venir sur le terrain. Les Parisiens ? Ils se réveilleront un peu plus tard, quand tous leurs supporters auront réchappé de l’infernale ligne 13 du métro et que leurs joueurs en auront fini de serrer les paluches présidentielles. Tout le monde est installé ? Neymar ne tarde pas à se montrer, sa reprise sur un caviar de Dani Alves léchant le poteau droit de Tomáš Koubek (2e). Et pendant que les Rennais tardent à entrer dans leur match, c’est finalement le vétéran brésilien qui vient clouer les becs rouge et noir, en reprenant d’une volée magistralement fluide un corner de Neymar, qu’il avait lui-même obtenu (0-1, 13e). Le quadruple tenant du titre semble donc reprendre doucement ses bonnes habitudes en finale de Coupe, tout comme le Stade rennais...


Les gars de Stéphan sont sonnés et seul Rami Bensebaïni cherche à répliquer de manière bourrue (20e). C’est finalement Neymar — pour sa première titularisation depuis son retour de blessure — qui bonifiera le temps fort parisien : mis sur orbite par Di María, le numéro 10 envoie un amour de lob sur un Koubek abandonné (0-2, 21e). Piqués au vif, les Bretons ne peuvent répondre que par un argument : celui de l’engagement. Quand il n’est pas défensif (cf. les fautes à répétition), celui-ci est offensif via les rushs d'Hatem Ben Arfa et les passes mieux réglées de Clément Grenier. Si cela ne se concrétise pas en actions de but, cela permet surtout aux Rennais d’affirmer qu’ils n’ont pas abdiqué. Et après un quart d’heure de tension, M’Baye Niang sonne enfin le réveil breton en touchant le poteau gauche d’Areola (37e). Sur une des premières attaques en nombre des siens, c’est Hamari Traoré qui finira par matérialiser cette rébellion, en poussant Presnel Kimpembe à dévier son bon centre dans ses propres filets (1-2, 38e). Paris est enfin bousculé et la partie peut basculer.

Rennes montada


Au retour des citrons, Rennes est décidé à ne plus faire de zèle. Les attaques parisiennes sont mieux contenues et les contres plus saignants. Benjamin Bourigeaud se paye le luxe de remonter tout le terrain pour envoyer une chiche plein axe obligeant Alphonse Areola à déployer ses ailes (57e), avant d’être refoulé par un tacle de Dagba (65e). Bien que vigilant face aux menaces, le latéral parisien lâche ensuite sur le corner consécutif Mexer, qui s’est envolé devant son virage pour mieux le faire exploser (2-2, 66e). Les démons parisiens resurgissent, et les Blancs d’un soir s’en remettent à leurs artistes pour réagir : le coup franc central de Neymar est à deux doigts de trouver le cadre (69e), puis la reprise de Mbappé échoue dans le petit filet (72e). Paris tourne en rond et ce n’est pas Neymar, en position de frappe au point de penalty, mais incapable d’armer, qui lui redonnera de la forme (77e). Les Bretons plient de plus en plus, mais ne rompent pas, à la manière d’un Bensebaïni au tacle salvateur devant Alves, ou à la faveur de pas mal de réussite quand le ballon de Mbappé file devant les cages (85e). L’aiguille avançant, la prolongation se profilant, Neymar & co se tendent.


La baston continue donc au-delà de la 90e minute et Mbappé n’arrive toujours pas à trouver la lumière, sa tentative sur une passe maline du Ney se fracassant sur le poteau (99e). En face, Koubek continue d’être impérial, alors que Ben Arfa, Niang et Sarr se muent en des bêtes d’abnégation. HBA, lui qui avait une revanche à prendre vis-à-vis du PSG, fait d’ailleurs courir un frisson dans le dos de tout le stade quand sa frappe du gauche vient flirter avec la lucarne d’Areola (110e). La fatigue prend le pas sur le jeu, et James Léa-Siliki rouvre une vieille cicatrice en s’en prenant aux chevilles de Neymar (116e). Fini le foot, il n’est plus question que de vendetta, la preuve quand Mbappé arrache le genou de Da Silva à 90 mètres de son but, et se fait logiquement expulser (119e). Une agression qui sera donc la dernière image avant la séance de tirs au but. Mais également une image parlante de l’état d’esprit négatif dans lequel était plongé ce PSG déchu. Les regrets devaient déjà être présents au moment de traverser une haie d’honneur qu’ils n’ont pas l’habitude de fendre. Pour les Rennais, la fête ne fait que commencer.



Rennes (4-4-2) : Koubek - Traoré, Da Silva, Mexer, Bensebaïni - Sarr, André, Grenier, Bourigeaud (Léa-Siliki, 115e) - Ben Arfa, Niang. Entraîneur : Julien Stéphan.

Paris (4-3-3) : Areola - Dagba (Diaby, 115e, puis Nkunku 120e), Marquihos, Kimpembe, Bernat - Dani Alves, Verratti, Draxler (Cavani, 91e) - Di María (Paredes, 74e), Mbappé, Neymar. Entraîneur : Thomas Tuchel.


Résultats et tableaux de la Coupe de France

Par Mathieu Rollinger, au Stade de France
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