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Le devoir d’y croire

En ballottage défavorable avant d’affronter le Betis Séville pour le premier seizième de finale de Ligue Europa de son histoire, le Stade rennais s’autorise le droit de conserver un mince espoir de qualification.

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Disons-le franchement, lorsque l’on mène 2-0 au bout de neuf minutes face à une équipe que tout le monde donnait favorite, il y a quand même de quoi rager un peu quand le tableau affiche 3-3 au terme des 90 minutes. Ce jeudi 14 février, la Saint-Valentin du Stade rennais s’est terminée au resto juste après l’addition. Pas d’after sexy au programme, juste une douche écossaise servie par les Sévillans. Et pourtant, face au Betis, ce sont les Bretons qui ont été les plus verts. Pas à cause de leur maillot, plutôt au vu de leur manque d’expérience européenne. Pas de quoi leur jeter la pierre donc. Surtout au regard de la motivation affichée avant le match retour.

Défaitisme interdit

La bonne attitude a en effet commencé dès le passage en zone mixte. Alors que nombre d’observateurs se lamentent de l’issue de la rencontre et prédisent déjà une élimination quasi automatique, Hatem Ben Arfa, lui, surprend tout le monde en parvenant à argumenter sur l’aspect positif de ce match nul : « Ce troisième but ne change pas tout, c'est une histoire d'état d'esprit. En allant là-bas avec un 3-2, on aurait pu jouer en reculant. Là, on sait qu'on doit aller chercher un résultat. C'est peut-être un mal pour un bien  » , justifie-t-il, avant d’afficher le mental de combattant des siens dans la foulée : « Il faut aller là-bas en conquérants, quitte à se prendre 5-0. 3-3, c'est peut-être mieux que 3-2, le match n'est pas terminé. »



Dans les colonnes de L’Équipe de ce mercredi, M’Baye Niang en remet une couche, tout aussi empreinte de niaque : « Si se qualifier serait un exploit ? Non, ce serait mérité. On va se donner les moyens. On y va avec humilité, mais quand on sera dans le stade, on sera dix-huit chiens. » Et quand on lui demande quelles seraient selon lui les failles du Betis, il n’hésite pas : « Leur défense. » Un moyen de se rassurer ? Pas vraiment, car tout n’était pas à jeter dans la prestation rennaise, et Niang a de solides raisons de penser que le fameux exploit est possible. Et cela commence par ne pas se laisser impressionner : « Le Betis n’a pas eu tant d’occasions franches que ça. C’est vrai, ils aiment tripoter le ballon, mais ce n’est pas une équipe qui m’a impressionné plus que ça ou qui est injouable. » Méthode Coué ou discours de guerrier ? Seul le terrain donnera la réponse.

Trois mille clébards la bave aux lèvres

De toute façon, il n’y a pas le temps de tergiverser. « Je ne vais pas construire mon équipe en fonction d’Ismaïla Sarr » , a asséné l'entraîneur andalou Quique Setién en conférence de presse, faisant référence à l’importance cruciale que revêt la présence de l’attaquant sénégalais dans le onze de départ breton. Lors du match aller, il avait dû quitter ses partenaires à l’heure de jeu et n’a finalement pas pris part au duel à Reims dimanche dernier. En Champagne-Ardenne, les Rennais se sont inclinés logiquement (2-0), mais à leur décharge, on peut imaginer que tous les esprits étaient déjà à Séville. À commencer par ceux des supporters, peu présents dans le parcage d’Auguste-Delaune.



Car le week-end dernier, c’était aussi les premiers départs des fans des Rouge et Noir pour Séville. Finalement, ils seront 3000 Rennais, le plus gros contingent à jamais s’être déplacé à l’étranger pour encourager le SRFC, qui s’apprête à vivre sa deuxième finale de suite, après le match face à Astana en novembre dernier (victoire 2-0). Impossible n’est pas français dit-on. Et breton ? Sitôt que sonneront 21 h, ce sera aux hommes de Julien Stéphan de le prouver sur la pelouse du Benito-Villamarin. Pour que la nuit de la meute rennaise soit la plus courte possible.

Par Julien Duez
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C3 - 16es - Betis Séville-Rennes




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