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  2. // 26e journée
  3. // Nantes/Rennes (0-3)

Rennes était chez lui à Nantes

En cette fin d'après-midi ensoleillé, c'est Rennes qui s'est offert la plus belle part du gâteau. Vainqueur appliqué de Nantais incapables de cadrer la moindre tentative (3-0), Rennes s'est offert une bouffée d'air frais aux allures de fin de saison tranquille.

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Nantes - Rennes
(0-3)
P. Ntep (16'), A. Konradsen (63'), O. Toivonen (90') pour Rennes.


Il y avait comme un parfum de derby qui régnait sur la Beaujoire. Une saveur forcément particulière pour ce derby breton aux allures de Bundesliga. Pelouse impeccable, mur jaune en feu plus de 30 minutes avant le début des hostilités, stade à guichets fermés et fumigènes de circonstances. De quoi transformer une fin d'après-midi ensoleillée en happy hour footballistique. Engagée, spectaculaire et attractive, il y avait dans cette rencontre au parfum de suprématie régionale le grain de folie de ces soirées inattendues qui régalent leurs convives. Gai luron du jour, Rennes était le premier arrivé, le dernier parti et clairement la bonne surprise de la soirée. Joueur et sympa en première mi-temps, sérieux et appliqué en seconde, ce Rennes-là a fanfaronné avant de jouer la sécurité. Malin et efficace.

Plus Paul-Georges que Georges-Kevin

Un derby breton disputé un 23 février sur un billard et avec une température proche des 20 degrés, c'est forcément un match particulier. Cinq minutes de jeu et une grosse occasion de chaque côté, le ton est donné et ne vient pas uniquement des travées de la Beaujoire. Nkoudou et Nantes sont les premiers à allumer la mèche, mais la tête de Georges-Kevin passe au-dessus des buts de Costil. Dans la foulée, c'est au tour de M'Bengué d'entrer dans la danse. Spontané et inspiré, Cheick trouve Kadir dans la surface. Un mouvement rapide et limpide qui voit la frappe du Franco-Algérien fouetter les gants de Rémy Riou. Décidément bien inspiré en ce début de match, Cheick remet le couvert quelques minutes plus tard. Son ouverture est, là aussi, parfaitement dosée, mais trouve cette fois Paul-Georges Ntep. Bien lancé, l'ancien Auxerrois peut se révéler redoutable. Le dernier rempart nantais ne peut faire autre chose que de constater. Dans un angle mort, Paul-Georges vient d'étourdir les Canaris. Mieux dans le match, Rennes mérite son avance, mais ne veut pas s'arrêter là. Le gros coup sur le ciboulot pris par la bande à Michel Der Zakarian, le néo-trio offensif rennais (Ntep-Toivonen-Grosicki) semble bien destiné à le transformer en blackout définitif. Appliqué, Ntep se régale dans la profondeur ; pugnace, Grosicki fait des misères sur son côté droit ; finaud, Toivonen attend tranquillement le chaos. Celui-ci ne tombera pas malgré le poteau extérieur trouvé par le Suédois, mais les Rouge et Noir sont passés tout proche.

Un p'tit dernier pour la route

La furia nantaise, on la sentait venir et on l'a eue. Frustré par une première mi-temps bâclée, mais surtout poussé par un public fanatique, Nantes attaque tambour battant la deuxième mi-temps. Volontaire, mais trop précipité, ce Nantes-là ne manque certainement pas d'envie, mais préfère la précipitation à la précision. Étouffé par cet excès d'envie, Rennes choisit la moins mauvaise des solutions et souffre en silence quitte à prendre des coups. Les assauts se font plus répétitifs, mais Djilobodji et consorts galvaudent leurs centres comme on renverse maladroitement son verre. En vieux singe adepte des soirées qui s'éternisent, Rennes temporise avec succès. Moins chatoyants qu'en première mi-temps, mais plus malins qu'il y a une semaine, les Rennais vont l'avoir, leur chaos. À l'expérience, et alors qu'on pense Nantes parti pour squatter la cage de Costil pendant la dernière demi-heure, Anders Konradsen surprend tout son monde. À l'arrêt, le Norvégien décoche une frappe à la pureté imparable que ne peut effleurer le pauvre Riou. Un éclair en guise de break, un cul sec en forme de conclusion, Rennes va pouvoir reprendre son rôle de victime consentante sans la moindre arrière-pensée et en étant déjà certain de repartir accompagné. La bonne affaire. Pour le plaisir et pour les stats, Toivonen vient conclure le spectacle d'une brillante pichenette. Et un, et deux, et trois zéro.

Par Martin Grimberghs

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