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Allez le Stade, rêvez !

Pour la première fois de son histoire, le Stade rennais va disputer un seizième de finale européen. Au programme de l'équipe bretonne : une double confrontation de Ligue Europa contre le Real Betis, septième de Liga. Ce jeudi soir, les hommes de Julien Stéphan vont devoir se montrer à la hauteur de l'évènement dans un Roazhon Park blindé.

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Il y a des parfums qui ne s’oublient pas. À l’heure de retrouver la Ligue Europa, l’autre compétition européenne, les supporters rennais doivent mesurer leur chance : ils vont pouvoir combler leurs narines avec des arômes uniques, inédits, délicieux, presque divins. Oui, entre le Paris Saint-Germain et Lyon, le Stade rennais est bien le troisième représentant français toujours en vie sur la scène européenne. Le dernier survivant en C3, après les couacs bordelais et marseillais. À quelques heures du grand rendez-vous, Julien Stéphan ne s’est pas trompé en prenant la mesure de l’événement : « Il faut prendre ça comme un honneur et une récompense du parcours des joueurs la saison dernière et lors de la phase de poules. Ça montre que notre club est en train de se développer, grandir, avancer et qu’il va pouvoir prendre de l’expérience en jouant ce type de rencontre. » Le jeune coach de trente-huit ans l’a bien compris : au-delà de pouvoir faire honneur au championnat de France, Rennes pourrait surtout écrire l’une des plus belles pages de son histoire.

Une danse avec l'histoire


Les premières lignes de cette page quasiment blanche se sont écrites le 20 septembre, quand le SRFC brisait la malédiction et s’offrait un premier succès en phase de poules d’une compétition européenne grâce à un penalty de Ben Arfa sur le buzzer contre Jablonec (2-1). Un dépucelage désormais bien lointain pour un club qui s’apprête à découvrir les joies de l’Europe en février. Il ne faut pas se tromper, il s’agit d’un événement complètement inédit pour les supporters rennais, trépignant d’impatience depuis soixante jours et l’apparition du nom du Betis sur le petit papier déplié par Ricardo Carvalho. « C’est vrai qu’il y a un engouement très fort dans la ville et ça doit nous servir demain, a annoncé Stéphan. Je suis convaincu qu’il y aura une atmosphère incroyable dans le stade. On compte sur nos supporters, on a besoin d’eux. » Sans surprise, les 29 000 places du Roazhon Park ont trouvé preneur, dont 1680 seront occupées par les Béticos.


Le technicien rennais va forcément devoir trouver les bons mots pour que ses hommes ne soient pas dépassés par l’événement, mangés par la pression. Face aux nombreux joueurs quasiment novices, il y aura des habitués de ces soirées-là. Dans le groupe rennais, seuls Ben Arfa (45), Grenier (24) et Koubek (23) ont disputé plus de vingt rencontres européennes, quand le Betis compte des briscards dans ses rangs, comme Javi García et Joaquín. « Il va falloir maîtriser ses émotions, ne pas confondre motivation et excitation, a prévenu l’entraîneur breton. Il va falloir garder la tête bien froide et bien réfléchir à ce qu’on va mettre en place. » Car il ne faut pas l’oublier, c’est aussi et surtout un match de football qu’il va falloir gagner sur le terrain.


Vaincre la possession


Face à face, deux techniciens et une génération d’écart. D’un côté, Julien Stéphan, 38 ans, fraîchement arrivé dans le monde professionnel en décembre dernier. De l’autre, Quique Setién, 60 ans, un homme de convictions, plus romantique que pragmatique. Alors, à quoi s’attendre sur la pelouse ? À une vraie bataille tactique, à des Espagnols qui voudront faire tourner le cuir jusqu’à trouver la faille dans la défense rennaise et à des locaux qui devront s’appuyer sur Ben Arfa et Sarr pour profiter des espaces et faire la différence dans les trente derniers mètres. En tout cas, Stéphan a étudié la bête : « C’est la cinquième possession européenne depuis le début de saison, avec un peu plus de 60% en moyenne par match. C’est encore plus élevé en Ligue Europa sur la phase de poules, je crois que c’est 65%. C’est une équipe qui aime maîtriser le ballon et qui a de très bons joueurs de foot. » Mercredi après-midi, le Betis a débarqué en Bretagne sans Bartra, Guerrero et Tello, alors que le staff rennais doit faire passer un dernier test à Bourigeaud ce jeudi matin, après avoir enregistré les retours d’André et Bensebaini. Voilà pour les forces en présence. Et les dynamiques ? Elles ont pris un nouveau tournant le week-end dernier, puisque Rennes a claqué Saint-Étienne à la maison (3-0) et que les Verdiblancos se sont fait gifler à Leganés (0-3). Deux résultats qui mettent en avant un point commun entre les deux adversaires : ils sont capables du meilleur comme du pire.


Depuis le tirage au sort, le discours est clair dans les rangs bretons : le Betis est favori, mais Rennes veut aborder la double confrontation avec de l’ambition. Il faut comprendre que le septième de Liga, le championnat le plus compétitif au monde, est forcément un gros morceau pour le club brétillien, sans que la montagne soit pour autant infranchissable. Le club espagnol a affiché ses lacunes dernièrement, et le SRFC est toujours invaincu à la maison depuis l’arrivée de Stéphan sur le banc. Et avant d'entrer dans l'arène, les joueurs devront aussi se mettre en tête qu'il y aura un deuxième acte jeudi prochain, au stade Benito Villamarín. « Dans ces deux manches, il y a quatre mi-temps, minimum, a rappelé Stéphan. Et dans ces deux manches, on peut adopter différents comportements. Ça ne sera pas terminé après le match de demain soir, quoi qu'il arrive. » L'histoire ne s'écrit pas toujours en un soir.

Par Clément Gavard
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Une galette-saucisse, sauce andalouse chef




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