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  1. // Mercato d'hiver 2013

Rémy, un départ qui en dit long

C’est fait et quoi qu’on en dise, ça fait bizarre. Annoncé comme le successeur de Demba Ba depuis plusieurs jours et courtisé par l’Angleterre du football depuis de longs mois, Loïc Rémy va rejoindre Newcastle. Focus sur une transaction lourde de sens pour l’Olympique de Marseille. Sur le terrain comme en coulisses.

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Inconsciemment, ils l’ont tous cherché. Mais il n’était pas là. En fait, il a salué ses partenaires et il est parti, aussi discrètement qu’il foulait les pelouses de Ligue 1 ces derniers mois. Ce dimanche, sous la neige du stade Bonal, les supporters de l’Olympique de Marseille auraient bien envoyé Loïc Rémy braver le froid à la place d’un Gignac en hypothermie. Au vrai, attendre quelque chose d’une entrée en jeu de l’ancien Lyonnais était devenu une habitude. Mais rien ne s’est jamais passé. Des têtes manquées, des prestations en dents de scie et cette perpétuelle impression de gâchis, voilà, grosso-merdo, ce que l’on peut retenir de l’exercice 2012-2013 de celui qui était l’un des meilleurs éléments de l’OM les saisons dernières. Jamais revenu au top depuis sa blessure et passé numéro trois dans la hiérarchie des attaquants du club, Loïc Rémy a mis les voiles direction Newcastle. « Un grand club  » , entend-on dire ça et là, avec une envie de s’ouvrir les veines. En même temps, en 2012-2013, il est difficile de faire plus petit que les dirigeants de l’OM en termes d’ambition.


Marseille, symbole de la France qui vend mal


César Azpilicueta va bien, merci pour lui. Lucho ne se porte pas mal non plus, d’ailleurs. Allons droit au but, lorsqu’il s’agit de vendre, l’Olympique de Marseille n’est pas très loin de ce que l’on appelle, de manière un peu triviale, un « pigeon » . Coté à près de 20 millions l’été dernier mais resté à Marseille, Loïc Rémy a été cédé aux Magpies pour 10,5 millions d’euros, dont le quart sera reversé à l’OGC Nice – qui vient de réaliser un joli mouvement quasi gratos, du coup, en levant l’option d’achat de Valentin Eysseric. 10,5 millions, c’est aussi cinq de moins que le prix auquel l’OM a acheté le natif de Rillieux-la-Pape. Mais à Marseille, revendre un tiers moins cher, ce n’est pas si mal, Jorge Pinto da Costa, président du FC Porto, vous le confirmera.

Cette vente de Rémy, c’est aussi le symbole de ce problème franco-français du genre réminiscence d’Azincourt, qui pousse les clubs de l’Hexagone à donner leurs culs à leurs homologues britanniques qui n’ont de plus grand qu’eux que l’épaisseur d’un portefeuille. D’ailleurs, on entend ici et là dire que Loïc Rémy, comme Mathieu Debuchy, vient de rejoindre un grand club. Le souci est le même pour Yann M’Vila, courtisé par le gratin il y a moins d’un an, mais engagé par le dernier de Premier League. Une notion « Mbiesque » du fameux « tremplin » . Bien plus au Sud et loin de l’équipe qui est désormais la plus frenchy d’Angleterre, les Marseillais vont devoir composer sans celui qui était le meilleur buteur du club lors des deux dernières saisons.

Un départ compliqué

À Marseille, on justifie le départ de Rémy avec cette théorie un peu vaseuse qui veut que « trois attaquants qui se valent dans un effectif, c’est trop » . Seul bémol, penser que l’Olympique de Marseille peut terminer la saison la tête haute, avec les seuls Jordan Ayew et André-Pierre Gignac, serait surestimer la régularité du premier et la condition physique du second. Déjà, ce dimanche face à Sochaux, Gignac et Ayew étaient alignés ensemble, ne laissant à Élie Baup qu’une faible marge de manœuvre offensive en seconde période. À la fin de la CAN et avec le retour de Kadir, Baup devrait repasser dans un dispositif à un seul « vrai » attaquant, laissant ainsi l’un ou l’autre sur le banc. Un titulaire et sa doublure, logique, mais risqué en cas de blessure, surtout quand on connaît le pédigrée de Gignac.

C’est justement là que le club de la cité phocéenne joue la carte de la « Aklil connection » , un truc qui devrait tuer l’OM à petit feu. En train de faire de vieux os du côté de West Ham, Modibo Maïga est annoncé sur la Canebière. Étrange, quand on prend le parti pris d’annoncer que trois attaquants de même niveau, c’est trop, et que Maïga, avec tous ses défauts, n’est pas vraiment plus mauvais qu’Ayew et Gignac. L’autre perspective est celle qui veut que l’espace salarial laissé par le départ de Rémy serve à s’attacher les services du Toulousain Moussa Sissoko. À 23 ans, le bon milieu de terrain du Tef’ viendrait embouteiller le secteur le plus fourni du club et apporterait un profil différent qui pourrait pousser Baup à remodeler un peu son dispositif et à se passer de plus en plus souvent de Charles Kaboré, un crève-cœur. Quant à la piste Bakar, mieux vaut ne pas l’évoquer, elle a dû être lancée par Soprano.

Au fond, l’histoire du départ de Rémy, c’est aussi une énième relation humaine difficile à Marseille. Pas forcément chaud pour aller à Newcastle et tout simplement pas très motivé pour mettre les voiles cet hiver, Rémy paye peut-être un comportement qui n’a pas toujours été apprécié par ses dirigeants. À Marseille, il se murmure que la haute n’a pas apprécié le laxisme avec lequel le joueur a géré sa blessure et qui expliquerait pourquoi celle-ci s’est éternisée. D’autres bruits résonnent dans la ville, mais dans des boîtes de nuit, que Rémy fréquenterait un peu trop. En attendant, à Newcastle, on trinque à la santé de Loïc. Parce qu’on est quand même sur un type qui a marqué 42 pions avec l’OM. Et qui aurait pu en mettre plus.

par Swann Borsellino
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