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Real-Barça, les masques sont tombés

Samedi soir, le Clasico a consacré la loi du plus fort, pas nécessairement celle du meilleur. C’est une différence de taille car c’est une différence profonde entre Barcelone et le Real Madrid. Explications.

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C’était une soirée spéciale. Une soirée à faire tomber certains masques. Parfois même les plus inattendus. Quelques jours après avoir consacré José Mourinho comme « probablement le meilleur entraîneur du monde » , Pep Guardiola est revenu à une posture moins faux cul, celle qui correspond le plus à son sentiment profond qui confine, à sa manière, à l’arrogance : « Je pensais que cela serait plus dur de revenir au score mais cela n'a pas été le cas » . Manière de demander : « C’est ça le fameux Real sur lequel vous avez fait des caisses ? » Pourtant personne n’en voudrait au mentor du Barça de penser que son équipe est au-dessus de la concurrence puisque c’est le cas depuis plus de trois saisons maintenant. Et d’ailleurs, puisque l’on évoque le naturel qui revient au triple galop, comment ne pas aussi évoquer le Mou, si sage depuis quelques semaines, et de nouveau incapable d’accepter la supériorité adverse. « Sans vouloir leur enlever du mérite, cette victoire est en partie due à la chance » . Oui, ce choc au sommet aura été l’occasion de voir certaines vérités en face et de resituer un peu les choses par rapport à certains fantasmes : oui Guardiola est (aussi) orgueilleux, non Mourinho ne s’est pas transformé en agneau et oui le Barça est toujours au-dessus du Real.

Les courbes ne s’étaient donc pas croisées

Pourtant, on avait glosé sur une possible passation de pouvoir. Même Arsène Wenger y était allé de son petit prono. « Tout semble réuni pour que Madrid l’emporte et si le Barça va gagner à Santiago Bernabeu, ça voudrait dire qu’il est vraiment le plus fort » . Au passage, on se marre doucement qu’un entraîneur qui prend branlée sur branlée depuis des années par les Blaugranas fassent mine de douter encore un peu de leur valeur. Mais le fait est là, il y avait dans l’air comme un sentiment que quelque chose pouvait se passer. Peut-être même une envie de voir quelqu’un mettre fin à l’insolente tyrannie catalane. Le Real impressionnait depuis le début de saison, le Barça un chouïa moins. Sans que personne n’ait pris le temps de vérifier si ces deux courbes s’étaient ou non croisées. Alors les champions d’Europe et d’Espagne ont décidé de faire la mise au point eux-mêmes en mondovision, histoire que cela soit bien net. Sauf que ça ne l’a pas été. Ou alors pas dans le sens que l’on attendait. Si le Barça a prouvé quelque chose, c’est qu’il est bien le plus fort. Le meilleur ? Franchement, c’est plus délicat à affirmer. Samedi soir, le Real a étouffé son adversaire avec un plan de jeu que l’on avait presque annoncé : aller chercher très haut les Bleus et Grenat dès la relance de Victor Valdes, toujours courte, en l’empêchant de toucher ses latéraux, la solution la plus simple pour l’obliger à faire une bêtise, à l’image du premier but de Karim Benzema au bout de 25 secondes. Oui, les Merengues étaient au taquet. En surrégime ?

Le bon plan de Madrid

Au fond, c’est presque dans la préparation de ce match qu’il fallait déceler la différence profonde entre les deux équipes. D’un côté, un Real renfermé, avec l’interdiction pour les joueurs de dire un mot et un José Mourinho muet qui avait délégué son adjoint en conf’ de presse. De l’autre, un Barça tranquille, ouvert aux médias, avec quartier libre l’avant-veille du déplacement et un Guardiola disposé à répondre à toutes les questions. La force tranquille… Car l’histoire de ce match, c’est l’histoire d’une envie pressante, dans tous les sens du terme, d’un côté, et d’une sérénité de l’autre. Les Madrilènes ont attaqué tambour battant, étouffant leur rival, l’empêchant de relancer proprement, et se projetant avec vitesse et même une certaine classe parfois, on pense notamment à la Benz’, assez ahurissante. En coupant les circuits préférentiels barcelonais, parasités par une première relance inconfortable, Madrid se donnait les moyens de se projeter sans encore (trop) subir le pressing d’habitude imparable de son rival. En clair, c’était le bon plan. Sauf que l’histoire de ce match peut, par certains aspects, se résumer au duel entre Cristiano Ronaldo et Lionel Messi.

Messi-Ronaldo, le symbole


D’ordinaire, ce focus sur les deux stars est d’une simplicité qui frise la bêtise. Comme si le foot, un peu trop observé aujourd’hui par le prisme Foot Manager, se réduisait à un un-contre-un façon NBA quand, par exemple, Michael Jordan et Dominique Wilkins transformait un Chicago-Atlanta en shooting contest. Sauf que samedi, le mano a mano à distance entre le Portugais et l’Argentin a révélé une vérité de match. Ronaldo s’est une nouvelle fois mis une pression incommensurable sur cet affrontement, au point de rater les choses les plus simples, une constante quand il croise le Barça et son meilleur ennemi, que ce soit avec Manchester ou aujourd’hui avec le Real. Alors qu’en face, Messi semble toujours jouer à sa main, parfois de manière sublime, parfois de manière plus ordinaire… mais toujours décisive. Car c’est tout sauf un hasard si le Ballon d’Or 2008 a massacré l’offrande de Benzema qui aurait donné le break au Real, avant de rater tout ce qu’il était possible de rater. Et pas un hasard non plus, si le Ballon d’Or 2009, 2010 et 2011 (on ne va pas se mentir, le troisième est dans la poche), après un début de match compliqué, est, sano mais piano, sorti de sa boîte pour lancer Alexis Sanchez à l’égalisation. Comme les symboles d’un Real à la limite donc forcément tendu, et d’un Barça toujours persuadé que son heure viendra.

L’indicateur Diarra

Pourtant, et c’est le progrès madrilène qu’il faut souligner, les hommes de Mourinho ne se sont pas écroulés avec cette égalisation contre le cours du jeu. Ils sont même repartis de plus belle en seconde période… avec un œil sur le chrono. Car cette intensité, ce bloc monté jusque dans les trente derniers mètres adverses, tout ça n’était pas tenable quatre-vingt-dix minutes. Au vrai, le Real a tenu une heure, à l’image d’un Lassana Diarra de tous les combats avant de flancher. Passée l’heure de jeu, les Madrilènes sont venus moins vite gêner la relance, ont commencé à moins défendre debout et davantage tacler. Et à partir de là, il n’y a plus eu de match. Car Barcelone a commencé alors à dérouler son football impeccable, à la fois dans sa capacité légendaire à ouvrir des espaces en attaque placée, dans les pas d’un Andres Iniesta dont on se dit parfois qu’il a (aussi) une bonne tête de meilleur joueur du monde, et à la fois dans son harcèlement sur le porteur, obligeant ainsi le Real à balancer des ballons sans futur. Du coup, on se demande : était-ce vraiment jouable pour le Real ? Et demander cela revient à s’interroger : est-ce que cela peut l’être un jour ? Probablement… s’il convertit ses temps forts. Car une fois encore, l’immense différence, celle qui aura décidé du sort de cette rencontre, c’est le doute permanent de Madrid à pouvoir tenir la cadence et la certitude éternelle du Barça que son jeu se mettra en place à un moment ou à un autre. La certitude du plus fort…

Par Dave Appadoo
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