Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 44 Résultats Classements Options
  1. // Rétro
  2. // 10 ans de foot par SO FOOT
  3. // Joueur de l'année 2002/2003

Raúl, la gauche dorée

C'est l'histoire du mec qui a foutu Emilio Butragueño sur le banc du Real Madrid. Un mec qui affiche le plus grand nombre de buts et de matchs sous la tunique blanche, mais aucun Ballon d'or. En 2002-2003, l'Espagnol est au sommet, alors que son corps lui fait des misères. Retour sur une saison au paradis.

Modififié
À l'occasion du 10e anniversaire de So Foot, SoFoot.com revient, en juillet-août, sur une décennie de football. On commence avec 2002/2003, année de naissance de So Foot, mais pas que...

40 choses à savoir sur Raúl

Un pied gauche. Un bisou sur son alliance quand il claque un caramel. Un numéro 7 immortel, floqué sur un maillot blanc immaculé. Lui, c'est Raùl. En 2002, l'attaquant espagnol du Real Madrid a 25 ans et toutes ses dents. C'est déjà un monstre sacré et une figure de proue d'Adidas. Triple vainqueur de la Ligue des champions (1998, 2000 et 2002), il entame cette saison au Real des Galactiques avec l'envie de faire le back-to-back. Ce que personne n'a jamais fait depuis le grand Milan de Sacchi entre 1989 et 1990. Histoire de mettre en avant le gaucher, les dirigeants madrilènes braquent Ronaldo à l'Inter Milan. Avec Zidane et Figo, le Real possède un quatuor offensif exceptionnel. Personne ne peut se vanter d'avoir aussi bien sur le continent. Un carré d'as qui permet à Raùl de brandir très tôt dans la saison l'un des rares trophées qui lui manquait : la Supercoupe d'Europe contre le Feyenoord (3-1).

On se dit que cette armada va tout casser sur son chemin. Sauf que le loustic se blesse très vite et va mettre deux mois à revenir. Le seul point noir d'une saison record, puisqu'il va enquiller les buts, devenant ainsi le quatrième meilleur buteur de l'histoire du Real - devant Hugo Sánchez (207), mais devancé par Ferenc Puskás (236), Carlos Santillana (290) et Alfredo Di Stéfano(307) - et meilleur buteur de l'équipe d'Espagne au cours de cette saison. Une Roja dont il est d'ailleurs devenu le capitaine durant l'été. Bref, tout baigne pour le numéro 7 madrilène. Tout, sauf la domination prévue sur la scène européenne. Parce qu'en Espagne, la Liga est validée en dépit du parcours exceptionnel de la Real Sociedad (deux points d'avance au final). Raùl y va de ses 16 buts en 31 matchs. Pépère.

La C1, le seul regret


Sur la scène européenne, il fait le boulot avec neuf caramels en douze matchs. Son Real joue foutrement bien. Ça combine dans tous les sens et les types donnent du kiff à toute l'Europe. Avec Zizou et Figo à la baguette et la doublette Ronaldo-Raùl à la finition, c'est jouissif. Raùl le sait et il savoure. On retiendra notamment son doublé contre le futur vainqueur, l'AC Milan, en phase de poules, mais également la manière qu'il a de détruire Manchester United en quart de finale aller (3-1, doublé). Ce soir-là, il livre une partie de patron. À 25 ans. Au printemps, alors qu'il se remet d'une opération de l'appendice, l'Espagnol est sans doute le meilleur attaquant d'Europe. Loin devant Thierry Henry et Sheva. En demi-finale, le Real tire la Juventus Turin de Pavel Nedvěd, pas encore promis au Ballon d'or. La double confrontation tourne court et le Real dit adieu à son rêve de dixième coupe aux grandes oreilles. Six mois plus tard, l'Espagnol est l'éternel oublié du Ballon d'or, puisqu'il ne termine même pas dans les cinq premiers. On s'en fout.

En 2002, Raùl est capitaine du Real et de l'Espagne à la fois. Ça vaut toutes les dorures du monde. Il devient même papa pour la seconde fois. Une histoire de but inscrit, encore. Alors même s'il restera un mythe de l'ombre (à l'instar d'un Totti, d'un Giggs ou d'un Lineker), l'Espagnol aura tutoyé l'Europe pendant très longtemps. Aujourd'hui encore, il demeure le meilleur buteur de l'histoire de la Ligue des champions. Une compétition qu'il avait découverte à 17 ans. À cette époque, Zamorano était la star du Real. Raùl, un petit merdeux prétentieux. Depuis, beaucoup de choses ont changé. Et tant mieux.

Son but face au Milan :
Vidéo



Par Mathieu Faure
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié





Hier à 16:11 Premier League : le mercato estival fermera encore plus tôt 4 Hier à 14:25 Ronaldo se balade en trottinette électrique et risque une amende 29

Le Kiosque SO PRESS

Partenaires
MAILLOTS FOOT VINTAGE Un autre t-shirt de foot est possible Olive & Tom Tsugi Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur
Hier à 11:53 Le but pas vraiment fair-play d'une joueuse ouzbèke 30 Hier à 11:20 Christian Vieri derrière les platines 24
À lire ensuite
Raúl dans le cosmos