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Raúl dans le cosmos

Raúl Gonzalez Blanco n'ira pas plus loin que le 1er novembre prochain. Celui qui vient d'annoncer sa prochaine retraite en tant que joueur professionnel ferme le livre d'une carrière très très classe aux Cosmos de New York.

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« Raúl est un footballeur austère. Il ne cherche pas à briller, mais à trouver la voie la plus directe pour en faire bénéficier son équipe et poignarder le rival. Tout ce qu'il fait a du sens. Ceux qui apprécient le plus son style et sa présence sont ses coéquipiers. Cette austérité est sans doute ce qui l'a éloigné des spots lights de la célébrité, évidemment de manière injuste. » Jorge Valdano, l'homme qui a fait débuter le n°7 madrilène à l'âge de 17 ans à la Romareda, se trompe rarement. Attaquant, mais collectif, millionnaire, mais stakhanoviste, l'idole discrète qui célébrait ses buts en embrassant son alliance n'a jamais fait de vagues au-delà des limites d'un terrain de foot. C'est souvent ce que lui ont reproché ses détracteurs et certainement l'une des raisons qui l'ont empêché de remporter ce satané Ballon d'or. Il y a quelques mois, Raúl accordait une interview à SO FOOT depuis sa retraite new-yorkaise. Souriante, timide et méfiante, la star du Cosmos avait alors commencé son interview en prévenant qu'il détestait les journalistes. « Ce que j'aime dans le football, c'est le football, pas tout ce qu'il y a autour. » Puis il avait évoqué ses modèles, des types comme Scholes et Maldini, des types comme lui. Intelligents, censés, fidèles à leur club. Des types, en somme, qui incarnent une certaine idée d'un football qui n'est plus.

Raúl, la gauche dorée

Raúl : « Les Galacticos, ce n'est pas du foot »


Formé à l'Atlético Madrid, Raúl passe chez l'ennemi merengue lorsque Jesus Gil décide de fermer le centre de formation colchonero. Quelques années plus tard, le club décide de rouvrir sa pépinière. Raúl, qui doute alors de son avenir au Real Madrid, demande à réintégrer le centre de formation du club de ses premières amours, mais se fait une nouvelle fois rembarré par Miguel Ángel Gil, le fils de Jesus. Les Colchoneros finiront par encaisser le premier but en pro d'un banni qui deviendra au fil des années leur véritable bête noire. Celui que personne n'avait vu venir, mis à part Valdano, devient rapidement le plus grand espoir d'un football espagnol, à l'époque, orphelin de stars. Au plus grand dam de l'intéressé : « J'ai compris que pour vivre de ma passion, je devais faire une croix sur ma vie privée. Je l'assume et j'espère pouvoir le supporter » , regrette alors le héros malgré lui, qui, en quelques années, devient le trait d'union d'un Real tiraillé entre son Senorio (galanterie) et le bling-bling du projet galactique.

Les Galacticos, justement, Raúl ne les a jamais portés dans son cœur : « Je n'aime pas les Galacticos. Je ne comprends pas ce concept. Moi, j'aime le football pur et les Galacticos, ce n'est pas du foot. » Dans ce panier de crabes « made in footbusiness » , où chacun pense avant tout à sa gueule, Raúl est souvent réduit à un rôle obscur de collaborateur des stars. Baladé sur le front de l'attaque, sur le côté, ou dans un rôle de 9 et demi, sans jamais se plaindre, l'international espagnol joue pour tout le monde pendant que ses coéquipiers enchaînent les gestes à l'attention de Youtube. Malgré la concurrence qui débarque chaque été, Raúl truste les onze titulaires merengue. Pourtant, il n'est ni rapide, ni médiatique, ni même très technique, mais son sens du placement et son intelligence de jeu font le bonheur de ses coachs successifs. Pourtant, le cas Raúl fait débat. Luis Aragonès est le premier à diviser l'Espagne en deux, en se passant de ses services en sélection. La suite donnera raison au sélectionneur espagnol…

Fin aux Cosmos, comme Pelé


La rupture avec le Real Madrid a lieu plus tard. Le capitaine madrilène marque son dernier but avec le Real, là où tout avait commencé : à la Romareda de Saragosse. Son passeur décisif, ce jour-là, s'appelle Cristiano Ronaldo. Celui-là même qui récupèrera son numéro 7 après son départ du club. Malgré le fait que Mourinho soit timidement tenté de le retenir, Raúl quitte le Bernabéu pour la grisaille de la Ruhr où il remporte avec Schalke deux titres et surtout les honneurs du public. L'expérience allemande est une réussite et permet à Raúl de quitter définitivement le football de haut niveau par la grande porte. Après un crochet par le Qatar, Raúl a donc décidé de raccrocher les crampons là où le roi Pelé l'avait fait. Des Galacticos aux Cosmos, la trajectoire et les buts de Raúl auront traversé l'espace-temps footballistique avec une élégance rare. « Je serais déjà satisfait si une poignée de personnes se souviennent de moi d'ici 50 ans » , nous avait avoué Raúl il y a quelques mois avant de monter dans son gros 4x4. Il devrait le savoir : les légendes ne meurent jamais.



Par Javier Prieto-Santos
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