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Ramos, la boucle est bouclée

Volontairement suspendu, c’est depuis sa loge du Bernabéu que Sergio Ramos a assisté mardi au naufrage de son Real Madrid face à l’Ajax, impuissant. Mais pas dans l’ombre : le défenseur espagnol a profité de cette suspension pour peaufiner le documentaire qui doit prochainement lui être consacré. Un double choix d’autant plus discutable maintenant que le Real s'est échoué. Et qui vient ternir une nouvelle fois une image déjà mise à mal par la blessure de Mohamed Salah, sa Coupe du monde foirée avec l'Espagne ou, plus récemment, le coup de coude infligé à Leo Messi lors du Clásico.

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Quatre Ligue des champions, deux championnats d’Europe, une Coupe du monde. Des compétitions à matchs à élimination directe, c’est peu dire que Sergio Ramos en a remporté. Avec tout ce qu'elles comptaient d'adversaires écartés, par la porte ou par la fenêtre. Sont-ils nombreux, dans la planète foot, à savoir mieux que lui comment aller au bout d'une compète ? Pas vraiment. Qui donc pouvait se permettre de juger à sa place qu'il serait préférable d'être suspendu en quarts ou en demies de la Ligue des champions, plutôt que lors de ce huitième de finale retour aux allures de formalité d'un point de vue statistique ? Pas grand monde, à part peut-être le karma.

Le karma, c'est plus fort que toi


Les absents ont, dit-on, toujours tort. Pour l’équipe de France, l’adage ne s’est pas spécialement vérifié en 2010, année où, non loin de Knysna, Sergio Ramos et la sélection espagnole brodaient la première étoile sur le maillot de la Roja. Il vaut en revanche bien pour l’international ibérique qui, plus qu’une étoile sur le cœur, a depuis mardi et l’élimination du Real une cible sur la tête. Les faits reprochés ? Ce carton jaune volontairement reçu à Amsterdam (1-2), synonyme de suspension au retour, mais surtout d'esprit libéré lors des quarts de finale, promis au Real après le résultat de l'aller (94% de chances de se qualifier). Sans lui, ses cojones et son sens du but-qui-tombe-à-pic, la Maison-Blanche s'est vautrée. Pourtant champion du monde et quadruple champion d'Europe comme lui, Varane, son compère de l'axe madrilène, s'est montré incapable de tenir la barre le temps d'une soirée.


Nacho, son suppléant naturel, a lui conclu son intérim de la même manière que le précédent à Levante en Liga (1-2) : en laissant ses partenaires à dix. Tout ça, le natif de Camas (Andalousie) ne pouvait pas le prévoir. Et d'un point de vue sportif, cette élimination des Merengues ne fait au fond que renforcer l'idée d'une Ramos-dépendance au Real, sur le plan défensif. Les absents ont-ils vraiment toujours tort ? Dans le cas de l'Andalou, oui. Et pas seulement parce qu'il a choisi son absence, alors que son équipe avait déjà, avec lui, galéré à tirer les marrons du feu à l'aller. Car s'il est une chose que l'Espagnol avait prévue, mardi soir, c'était de profiter de son chômage forcé pour tourner, dans sa loge, quelques images destinées à enrichir le documentaire qui doit prochainement lui être consacré. Révélée par Marca, l'information ne dit pas jusqu'où est remontée l'équipe de prod' de SR4 pour constituer le fameux documentaire.

Sergio Ramasse


Au moins jusqu'au 26 mai, point culminant, sans doute, de la carrière de l'Espagnol. Ce jour-là, Sergio Ramos, brassard autour du biceps, est le premier Madrilène à lever la coupe aux grandes oreilles, la quatrième en cinq ans pour lui et le Real. Dans moins de deux semaines commence le Mondial en Russie, où la Roja et l'international ibérique, au sommet de son football, débarqueront en favoris. Que se passera-t-il s'il pose une deuxième Coupe du monde sur sa cheminée ? Il pourra légitimement rêver à une « Cannavaro » : rafler le Ballon d’or, trop rarement accessible aux défenseurs, mais destiné à un joueur du Real ou un champion du monde, idéalement les deux. C'est sans doute ces rêves plein la tête que le défenseur madrilène s'est endormi, le 27 mai au petit matin. À son réveil, la terre entière lui cherchait des poux, lui l'homme qui venait de ruiner l'épaule – et le Mondial – de l'Égyptien de Liverpool Mohamed Salah. Une pétition, exigeant auprès de la FIFA et l'UEFA sa suspension, recueillait 320 000 signatures en à peine une journée.


La suite est connue : Lopetegui a pris la porte la veille du coup d'envoi du tournoi, et la Roja est passée à côté de son sujet. À Madrid, Ramos a retrouvé Lopetegui, pas CR7, et le Real a embarqué pour une saison de transition. Saison entamée en août par un revers en Supercoupe d'Espagne face à l'Atlético, poursuivie en octobre par une humiliation à Barcelone (5-1) fatale au technicien, entachée encore d'une élimination face au même Barça en Coupe la semaine dernière, et que le succès en Coupe du monde des clubs en décembre ne pouvait sauver. Entre autres débâcles face à Eibar ou au CSKA Moscou, la Maison-Blanche, larguée à douze points du Barça, s'est de nouveau inclinée dans le Clásico, samedi, rencontre au cours de laquelle le numéro 4 madrilène s'est principalement signalé par ce coup de coude asséné à Lionel Messi. Santiago Solari et ses troupes n'avaient donc plus que la C1, leur C1, pour sortir de cet exercice 2018-2019 le buste droit, comme Ramos sait si bien le faire. Las. Véritable machine à gagner, l’Andalou se remettra sans doute de cette saison quasi blanche et de cet Ajax-gate. C'est moins sûr pour son image, alors que le joueur fêtera ses 33 ans à la fin du mois. Au pire, il y aura toujours ce documentaire pour la soigner auprès du public.

Par Simon Butel
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