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Rafinha, du Celta à la cour du Roi

Frère de et fils de, Rafinha est en train de se tracer un chemin très personnel. Aujourd’hui meilleur joueur du Celta Vigo, ville de son enfance, il devrait retourner dès l’été prochain à Barcelone, ville de sa formation. En un an sous les ordres de Luis Enrique, Rafa Alcántara a réussi à devenir une alternative crédible aux yeux du Tata.

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Ils sont nombreux, les Alcántara. Entre un père, Mazinho, ancien international auriverde, un frère, Thiago, tout frais champion d'Allemagne, et un cousin, Rodrigo, pointe du Benfica, difficile de se faire un nom. Après un début de saison épatant, Rafa Alcántara, aka Rafinha, est devenu plus que ce simple membre de la famille. Il en est un pilier. Récemment élu meilleur joueur de la Liga du mois de février, l’ailier du Celta Vigo est même l’un des joueurs les mieux notés par le quotidien Marca. Plus qu’une belle surprise, il est une vraie révélation. Car, prêté cet été par le FC Barcelone au club galicien, personne dans le board catalan n’espérait une telle évolution. Décisif, travailleur, technique et rapide, il devrait revenir fissa du côté du Camp Nou. Et cette fois, pas question de le le faire poiroter en Segunda Division du côté du Mini Estadi. Sous les ordres de Luis Enrique, il ne cesse depuis août de répéter les gammes apprises à La Masia. De fait, Tata Martino aurait fait de son retour une priorité. Dommage, ce mercredi soir, le bougre ne pourra être aligné dans son prochain jardin.

Mazinho : « Plus rapide que Thiago »

Comme son aîné, Rafinha a bourlingué durant sa jeunesse. De Rio de Janeiro en passant par Valence et Vigo, il accompagne papa Mazinho et son plan de carrière. En 2006, c’est celle de son frangin Thiago qu’il suit. Crack de la Masia, son frère a intégré le centre de formation barcelonais en 2004. Au même âge, mais avec deux ans d’écart donc, Rafinha apprend les préceptes du toque. Contrairement à son aîné, lui détonne par sa polyvalence. « Ils peuvent tous les deux jouer à différentes postes (…), mais Rafa est peut-être un joueur plus tactique que Thiago, évoquait Mazinho dans les colonnes de Sport. Il aime également délivrer des passes et chercher la faille. Ils ont des caractéristiques communes mais Rafa est peut être plus travailleur et défensif » . Hyperactif sur le pré, il peut se le permettre grâce à une caisse physique impressionnante. Mazinho, toujours : « Il a plus de verticalité que Thiago, un meilleur sens du but et est plus rapide. » Du milieu à la pointe des équipes de jeunes, c’est donc en toute logique qu’il intègre à 18 ans la réserve des Blaugrana.

Cette même année, Pep Guardiola l’intronisera même avec l’équipe première lors d’une sortie pour du beurre en Copa del Rey. Avec le Barça B, il travaillera pendant un temps avec Luis Enrique – avant que ce dernier ne parte à l’AS Roma. Son arrivée cet été au Celta Vigo, inéluctable vu son faible temps de jeu, apparaît donc comme une évidence. Avec un projet des plus made in tiki-taka, le Celta offre de bonnes garanties de croissance. En plus d’avoir écumé les rues de Vigo durant sa jeunesse, il y retrouve d’anciens élèves de la Masia tels Fontas et Nolito. Et loin de la pression de la capitale catalane, du temps de jeu lui est offert. Bref, du pain béni pour un potentiel qui ne demande qu’à exploser. Sur son aile gauche, il s’éclate. Très rapide, il fait des différences monstres. Ainsi, depuis le début de saison, il en est déjà à quatre buts et cinq passes décisives. Seul hic, avec un trop plein de vitesse, il lui arrive de se mélanger les pinceaux. Rien de grave, plutôt quelque chose de rassurant même : sa marge de progression reste énorme.


Martino : « Un avenir au Barça »

Du côté du Camp Nou, personne n’a attendu son trophée de joueur du mois de février pour savoir que cette expérience en prêt était une réussite. Depuis les mois automnaux, les quotidiens catalans ne cessent de rabâcher que son retour est l’une des priorités de Tata Martino. Un Tata qui, en conférence de presse de début de mois, avait glissé qu’il « a un avenir du côté du FC Barcelone » . Dans ce sens, la direction du FCB l’avait d’ailleurs prolongé jusqu’en juin 2016 juste avant son départ en prêt pour Vigo. Pour cause, le bougre venait de planter 10 banderilles lors du dernier exercice en Segunda Division. Mais son retour estival se fera dans le vestiaire de l’équipe première. Avec son profil d’une polyvalence rare – il peut aussi bien jouer ailier gauche que milieu de terrain –, Rafinha a tout du parfait lieutenant du Roi Messi. Amoureux des débordements, passeur compulsif, il régalerait le maître. Mieux, au contraire d’un Neymar qui doit apprendre à aimer l’ombre et les systèmes barcelonais, lui n’aura besoin que d’une simple mise à jour. Au pire, le Barça 2.0 de Bavière de ses frères et homonymes n’est qu’à quelques heures de vol.

Par Robin Delorme, en Espagne
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