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  1. // Ligue Europa – 8e de finale – Lyon/Viktoria Plzeň

Lyon doit-il craindre le Viktoria Plzeň ?

Après Tchernomorets Odessa, l’Olympique lyonnais s’attendait à affronter un deuxième adversaire ukrainien de suite en Ligue Europa. Mais ce sont les Tchèques du Viktoria Plzeň, tombeurs du Shakhtar Donetsk, qui s’offrent finalement à Garde et ses hommes. Une équipe encore assez méconnue, reversée de la phase de poules de la Ligue des champions, et qu’aucun club français n’avait encore jamais affronté. Présentation.

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Une nouvelle force du football tchèque

Vous ne connaissez que vaguement le Viktoria Plzeň ? N’ayez pas honte, ce n’est pas très étonnant. Du temps de la Tchécoslovaquie, ce n’était pas vraiment un club qui comptait. Du temps des premières années de la République tchèque non plus. Modeste, discrète, l’équipe de Bohème, située à l’ouest du pays, ne s’est stabilisée en élite que depuis moins d’une décennie, réussissant ces dernières saisons le tour de force de s’incruster dans un paysage footballistique saturé aussi bien par les gros noms de la capitale (Sparta Prague bien sûr, mais aussi le Slavia, qui s’enfonce de plus en plus dans la crise) et de la province (Mladá Boleslav, Baník Ostrava, Slovan Liberec…).

Vainqueur de la Coupe nationale en 2010, le Viktoria remporte le championnat pour la première fois de son histoire l’année suivante, avant de récidiver la saison dernière. Entre les deux titres, une très correcte troisième place en 2012-2013. Et cette saison encore, si le titre semble désormais inabordable (voir ci-dessous), c’est encore quasi dans la poche pour un nouveau podium et le ticket européen qui va avec. Le club de la capitale de la bière (Plzeň = Pilsen en prononciation phonétique locale) a donc réussi le tour de force de devenir un incontournable du football tchèque. Grâce à des gros sous ? Pas vraiment, non. Plutôt grâce à de bons jeunes formés sur place et à une politique sportive très intelligente.

Un club formateur

La recette du succès, c’est donc avant tout son système de formation, qui était déjà très performant du temps de la Tchéquie. Le tout jeune Pavel Nedvěd y a passé son adolescence, du temps où le club s’appelait Skoda Plzeň (ce qui situe l’autre fierté de la ville avec la boisson houblonnée). Petr Čech aussi y a appris à chauffer ses gants. Tous deux n’ont en revanche jamais joué en pro à Plzeň, ce qui n’est pas le cas d’un David Limberský, actuellement l’un des cadres de l’équipe et joueur de la sélection nationale. Pour d’autres figures de l’équipe de République tchèque actuelle, le Viktoria Plzeň a constitué un tremplin pour lancer de jolies carrières : Petr Jiráček, Vaclav Pilař, Vladimir Darida

Une formation miraculée


Reste que voir les champions tchèques en titre encore en course en Coupe d’Europe relève du petit miracle. Passés avec succès par les phases de qualification de la Ligue des champions l’été dernier, ils ont ensuite violemment morflé lors de la phase de poules de cette même compétition, avec un tirage au sort pas facile qui les a vus se retrouver dans la poule D en compagnie du Bayern, de Manchester City et du CSKA Moscou. Bilan des courses avant la dernière journée : 5 défaites, dont quelques belles volées (0-3 contre City, 0-5 contre le Bayern) et une « finale » pour la 3e place qui s’est jouée le 10 décembre en République tchèque. Les Moscovites, qui n’avaient besoin que d’un point pour être reversés en Ligue Europa, ont ouvert le score à la 65e minute de jeu avant de perdre le contrôle du match et de finir la rencontre à 9 en laissant les locaux s’imposer 2-1 sur le fil, avec un deuxième but marqué dans les arrêts de jeu. À la différence de buts particulière, Plzeň a donc forcé la porte de la C3 et a continué son chemin l’autre jour en envoyant bouler le Shakhtar Donetsk, qui avait peut-être l’esprit ailleurs (1-1, 2-1). Et voici donc les Tchèques prêts à affronter Lyon, un club français, une première dans sa jeune histoire continentale.

Une équipe chiante à jouer… mais prenable

Favori de cette double confrontation, l’OL peut se montrer raisonnablement confiant quant à ses chances de qualification pour les quarts de finale de la compétition. Il faudra tout de même que les hommes de Rémi Garde se montrent patients pour venir à bout d’un bloc-équipe adverse compact et solidaire, constitué à 100 % de joueurs tchèques et slovaques. Il y a pas mal d’expérience dans ce groupe, avec le capitaine historique Pavel Horváth au milieu de terrain (39 ans le mois prochain), l’ancien du Hertha Berlin Roman Hubník en défense, les internationaux David Limberský et Daniel Kolář, ainsi que ceux qui frappent à la porte de cette équipe nationale : clav Procházka, Tomáš Hořava ou encore le buteur Stanislav Tecl. Tout ça est solide, mais paraît sur le papier un peu moins talentueux que Lyon, qui peut aussi miser sur un moral en berne de ses adversaires du soir, lesquels ont très certainement laissé filer leur dernière chance de conserver leur titre national dimanche dernier, en allant s’incliner sur la pelouse du leader le Sparta Prague (0-1). À noter également que l’équipe de Bohème a perdu son entraîneur Pavel Vrba, appelé cet hiver par la Fédération pour prendre en main la sélection. Il a été remplacé par Dušan Uhrin Jr, qui a une sacrée grosse succession à assurer. Bienvenue en France, amis tchèques.

Par Régis Delanoë
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