Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéoPhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 27 Résultats Classements Options

Les questions que pourrait se poser Didier Deschamps

Didier Deschamps l'a répété mercredi soir après la victoire de son équipe de France contre l'Ukraine, il compte profiter des prochaines rencontres pour « sortir de ce qu'on fait d'habitude » . Oui, le sélectionneur n'est pas contre l'idée d'innover, il l'a déjà montré. Voici donc quelques pistes pour guider le taulier des Bleus dans sa quête de nouveauté.

Modififié
  • La foire aux systèmes

    Qui a dit que Didier Deschamps ne pouvait pas être surprenant tactiquement ? Le chef cuisinier de l'équipe de France n'hésite plus à varier les plaisirs ces deux dernières années, concoctant notamment à plusieurs reprises un audacieux 3-5-2, ou proposant un étonnant 4-4-2 losange au menu contre l'Ukraine. La preuve que le sélectionneur des Bleus n'est pas fermé à l'idée de changer de recette. « À partir du moment où j'ai les joueurs pour un système, je ne vais pas me priver, développait-il mercredi soir après la démonstration de ses poulains face aux Ukrainiens. Retrouver ce triangle d'attaque, c'est toujours intéressant parce qu'il permet de mettre en difficulté l'adversaire. Ce n'est pas pour autant que j'ai abandonné la défense à trois. » Très bien, mais tout cela reste très commun. Et si notre DD national décidait VRAIMENT de sortir de l'ordinaire pour la réception de la Finlande, en novembre ? Par exemple, revenir au fameux WM en 3-2-2-3, le système roi des années 1950, avec trois flèches techniques devant, des milieux solides et créatifs et trois défenseurs centraux pour tenir la défense. Allez, moins risqué : le 4-2-4 à la Paris Saint-Germain, histoire de ne pas dépayser Kylian Mbappé, ça peut aussi fonctionner. Et sinon, il sort quand le nouvel opus de Football Manager ?



  • Qui peut être le nouveau Blaise Matuidi ?

    Les innovations de Deschamps, c'est super, mais tout le monde sait que le taulier des Bleus reviendra illico presto à son petit confort. Comprendre, le fameux 4-2-3-1 idoine à une grande compétition. À condition de trouver le nouveau Blaise Matuidi, le couteau suisse capable d'être aligné au milieu de terrain comme sur un côté, en tout cas sur le papier. Peu importe si le sélectionneur a des cartouches offensivement, il aime toujours miser sur la sécurité en plaçant un joueur capable de venir en renfort dans l'entrejeu si besoin. Houssem Aouar, Eduardo Camavinga et l'éternel Moussa Sissoko peuvent prétendre à enfiler ce costume. Si le dernier ne représente pas l'avenir, les deux premiers ont la tête de l'emploi. Aouar connaît le poste, il l'a déjà occupé à l'OL, notamment sous Bruno Genesio. Camavinga, lui, a le volume de jeu et toutes les qualités techniques pour faire encore mieux que Matuidi. Prometteur.




  • Qui pour (vraiment) concurrencer Benjamin Pavard au poste de latéral droit ?

    Si les solutions ne manquent pas au poste de latéral gauche, la concurrence est beaucoup moins importante à droite. Derrière l'indéboulonnable Benjamin Pavard, qui a gagné sa place en 2018 et qui n'est pas près de la perdre, ce n'est pas loin d'être le désert. Dans l'esprit de Deschamps, Léo Dubois semble être le numéro deux naturel, mais le défenseur lyonnais peine à convaincre, que ce soit en club ou en sélection. Pas assez bon centreur pour briller dans le 3-5-2, pas suffisamment costaud défensivement pour régner dans une défense à quatre, Dubois semble pourtant promis à faire partie du groupe l'été prochain. Et si ça changeait ? Reste à trouver le candidat idéal pour bousculer la hiérarchie. Spoiler : Nordi Mukiele, 22 piges, a le profil. Au RB Leipzig, le latéral droit a su prendre ses marques plus haut sur le terrain dans un 3-4-3, comme un peu plus bas dans un 4-3-2-1. L'alternative est crédible, elle est même tentante, et le rassemblement de novembre peut être le bon moment pour lui donner sa chance. À moins que l'heureux élu ne s'appelle Bouna Sarr.


  • À la recherche du successeur d'Olivier Giroud

    Avec 100 sélections et 42 pions au compteur, Olivier Giroud mérite le respect. Problème, l'attaquant de 34 ans appartiendra bientôt au passé, et il est donc naturel de penser à la suite. Qui peut prétendre à prendre la succession d'Olivier Giroud dans le groupe actuel ? L'option Kylian Mbappé se posera forcément, mais le Parisien n'est pas un numéro 9 et ne dispose pas de la palette nécessaire pour assurer seul en pointe. Wissam Ben Yedder est très fort, mais il a peut-être laissé passer sa chance. Reste Anthony Martial, 24 ans, qui doit encore gagner en régularité à Manchester United pour s'imposer en équipe de France, où il peine à se montrer efficace (1 but en 21 sélections). Les prochaines rencontres pourraient être l'occasion pour (re)tester les deux bonhommes. Pendant ce temps-là, Amine Gouiri peut tranquillement enchaîner les bonnes prestations – même s'il est parfois exilé sur un côté –, ce qui le conduira à devenir un postulant légitime dans les prochaines années.



  • Quel autre terrain de jeu pour les Bleus ?

    Plus que jamais, les Bleus sont abonnés au Stade de France. C'est simple, une fois que cette drôle d'année sera bouclée, les champions du monde resteront sur huit matchs consécutifs à domicile disputés dans l'enceinte dyonisienne. La dernière rencontre hors de Paris ? Un amical contre la Bolivie, à la Beaujoire, en juin 2019. « Je n'ai pas de réticences à aller en province et on sera certainement amenés à y refaire des matchs, assurait Deschamps l'année dernière en conférence de presse. Mais, en matière de logistique, ça peut poser quelques difficultés. » Facile, même si l'EDF doit en effet jouer minimum quatre matchs par an à Saint-Denis par contrat. Et si l'excuse de la crise sanitaire – compréhensible, c'est vrai – est parfaite pour éviter de voyager aux quatre coins de la France lors des prochains rassemblements, l'équipe de France a aussi le droit de quitter son 93 pour aller s'éclater au Parc des Princes, à l'ancienne, ou même à Charléty (lol). Les matchs dans une enceinte immense devant une poignée de personnes, non merci.




  • Comment communiquer sans langue de bois ?

    Depuis plus de huit ans, tout le monde sait parler le Didier Deschamps. « Un bon match » , « des petites choses à corriger » , « c'est un joueur intéressant » ... Autant de formules toutes faites qui font du sélectionneur français un expert en langue de bois. Chez DD, tout est dans le contrôle. Toujours. Exemple mercredi dernier après la soirée très spéciale d'Olivier Giroud : « Je suis très content pour lui. Au-delà de sa 100e sélection, il a toujours été très important pour cette équipe de France, même s'il n'a pas toujours marqué. Il a toujours cette envie, ce caractère, donc bravo à lui. » Sympa, mais rien de transcendant, ni d'inédit. Après tout, c'est le jeu, mais DD gagnerait peut-être à mettre un peu de folie dans ses envolées lyriques, sans pour autant s'ouvrir à 100%. Pour le plaisir de nos oreilles, rien de plus.


  • Comment éviter une énième question sur Karim Benzema ?

    « Ah, celle-ci je l'attendais ! » Oui Didier, mais l'éternel débat ne reviendrait pas sans cesse sur la table si le discours du sélectionneur était clair, net et assumé. Allez, un petit coup de main : « Tant que je serai à la tête de l'équipe de France, Karim Benzema ne sera plus appelé. Vous savez tous pourquoi, j'ai longtemps soutenu Karim, mais il s'est mis à la faute tout seul, comme un grand. Je n'avais pas apprécié sa sortie dans les médias espagnols, tout comme je n'ai pas goûté les nombreuses provocations sur les réseaux sociaux. Pour moi, cette histoire est terminée. » Personne n'en voudra à Deschamps d'être honnête. Enfin, presque.



    Par Clément Gavard
    Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
  • Modifié


    Dans cet article


    Partenaires
    Pronostic Foot 100% Gratuits ! + de 100 Matchs analysés / semaine Olive & Tom Foot.Fr : Boutique De Foot : Maillot, Survêtement, Chaussures, Ballons MAILLOTS FOOT VINTAGE Tsugi

    Hier à 16:45 Lewandowski porte plainte contre son ex-agent 9
    Partenaires
    Tsugi Pronostic Foot 100% Gratuits ! + de 100 Matchs analysés / semaine Olive & Tom MAILLOTS FOOT VINTAGE Foot.Fr : Boutique De Foot : Maillot, Survêtement, Chaussures, Ballons
    Hier à 12:30 L'entraînement en mode saumon de Carlisle United 7 Hier à 12:27 Pour ses 80 ans, Pelé dévoile une chanson avec Rodrigo y Gabriela 8
    Hier à 09:32 Le Graët : « Avec Mediapro, l'inquiétude est grande » 54