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Quelle arme à gauche ?

Blaise Matuidi devrait faire son retour dans le onze de départ contre l’Allemagne, après avoir été ménagé pour la rencontre face à l’Islande. Le milieu de terrain devrait retrouver sa place sur le côté gauche, comme lors de la Coupe du monde. Un poste auquel Lemar, Dembélé et les autres ont du mal à s’installer.

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L’histoire retiendra que l’équipe de France a décroché sa deuxième étoile avec Blaise Matuidi au poste d’ailier gauche. Et cela ne changera jamais. Quand il faudra se rappeler le onze titulaire de la finale contre la Croatie dans 15, 20 ou 30 ans, il s’agira de ne pas zapper le nom de l’ancien Parisien. Car le milieu de terrain s’est installé à un poste qui n’est pas le sien, au point de susciter l’inquiétude voire des moqueries de nombreux fous du ballon rond au moment de découvrir la composition d’équipe alignée par Didier Deschamps avant le Pérou ou l’Argentine. Mais Matuidi commence à avoir l’habitude de faire taire ses détracteurs et pourrait même s’imposer comme le choix naturel du sélectionneur sur le côté gauche. « Le poste n’est pas si différent qu’en club, des fois je suis amené à me retrouver à ce poste-là, a-t-il expliqué en conférence de presse ce week-end. Pour vous, c'est du paperboard, mais sur le terrain c'est différent selon les mouvements. Il m'arrive parfois de me projeter et ça permet de créer du mouvement pour l'équipe. » À 31 ans, « Blaisou » ne compte pas rester bloqué à 74 sélections et 9 pions, surtout que les deux autres principaux candidats au poste peinent à convaincre.

Dembélé en plein apprentissage


En l’absence de Blaise Matuidi, ménagé à cause d’une gêne aux ischio-jambiers, la Desch’ a opté pour Ousmane Dembélé face à l'Islande pour occuper l’aile gauche dans son 4-2-3-1 habituel. Un choix plutôt logique, tant l’attaquant s’éclate au Barça depuis le début de saison. Avec cinq buts au compteur en dix rencontres, l’amoureux des crochets a convaincu son monde en Catalogne, au point de faire oublier la concurrence annoncée de Malcom. Sauf que Dembélé a seulement 21 ans et n’a pas encore pris la dimension de son copain Mbappé en équipe de France. Chez les Bleus, l’ancien Rennais grappille du temps de jeu (19 sélections), sans pour autant faire parler son talent. Ses prestations sous la tunique tricolore se résument à quelques belles fulgurances et surtout beaucoup de déchet dans le jeu.


Souvent utilisé sur le côté droit par Deschamps, « Dembouz » est aussi un candidat sérieux au poste d’ailier gauche. Mais son match contre l’Islande ne va pas jouer en sa faveur, il n’est pas parvenu à exister et faire des différences. L'apprentissage est loin d'être terminé pour lui, comme le sélectionneur aime le rappeler. « Ousmane fait un bon début de saison avec le Barça, il est décisif et marque pas mal de buts, avait admis Deschamps en conférence de presse début octobre. Mais il doit gagner en régularité. À lui de prendre conscience de toutes les exigences du football de haut niveau. Je ne crois pas qu’il en ait pleinement conscience. » Interrogé sur cette déclaration de DD le lendemain, Ernesto Valverde a abondé dans son sens. «  Si en matière d’exigences de football, on parle d’exigences d’équipe, eh bien oui, il est dans un processus et il est encore jeune, a jugé le coach de Barcelone. Quand on est jeune et qu’on est dans une équipe d’un tel niveau, c’est sûr qu’il y a beaucoup de choses à apprendre. » Pour espérer vraiment concurrencer Matuidi et imposer le doute dans l'esprit de Deschamps, Dembélé va devoir gagner en maturité et saisir les opportunités qui lui sont données en sélection. Ce qu'il n'avait pas réussi à faire au début du Mondial, quand il avait commencé le match d'ouverture contre l'Australie sur l'aile gauche. On connaît la suite.

Lemar à la sauce Simeone


Mais au rayon des joueurs susceptibles de s'installer à gauche dans la durée, Thomas Lemar est peut-être le grand favori. L'ancien Monégasque possède un profil différent des autres candidats. Moins dribbleur que Dembélé, il peut s'appuyer sur un pied gauche fiable. Il faut se souvenir de cette soirée d'août 2017, quand il avait survolé les débats lors d'un match référence contre les Pays-Bas (4-0). Une prestation XXL, un doublé et Lemar semblait s'imposer comme un titulaire en puissance à moins d'un an de la Coupe du monde. Sauf que le joueur de 22 ans n'a pas surfé sur la hype en traversant la saison 2017-2018 comme un fantôme à Monaco. Une sale période qui a forcément eu un impact sur son temps de jeu en sélection. Depuis sa titularisation et son dernier but avec la France contre la Colombie (2-3) en mars dernier, Lemar n'a commencé qu'une seule des 14 dernières rencontres avec les Bleus, ce triste match contre le Danemark (0-0) en phase de poules du Mondial.



Et si le sauveur se nommait Diego Simeone ? En débarquant à l'Atlético de Madrid cet été, le Guadeloupéen a fait connaissance avec les méthodes du Cholo. Les résultats ne seront peut-être pas immédiats, mais un joueur qui évolue sous les ordres de l'Argentin a de grandes chances de se transformer en véritable soldat. «  Il doit améliorer certains aspects de son jeu, a commenté Simeone à la Cadena Cope en septembre. Il doit jouer plus direct, marquer plus de buts, donner plus de passes décisives. Quand il aura amélioré ces aspects, il sera titulaire en équipe de France. » Pour cela, il va falloir retrouver la confiance du sélectionneur, qui attend lui aussi des progrès sous El Cholo. «  Je pense que jouer à l'Atlético va lui permettre de progresser dans le jeu sans ballon, a lancé Deschamps devant les journalistes. Ce n'est pas son point fort, même s'il a un bon volume de jeu. Mais vu ce que Simeone demande à ses joueurs, il va progresser sur ce plan, sans pour autant aller au détriment de son côté créatif. » La porte est entrouverte, et la jeunesse doit désormais s'y faufiler.

Par Clément Gavard
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