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Tuchel, c'est déjà l'heure du bilan

Relevé de ses fonctions ce jeudi, jour de Réveillon, Thomas Tuchel quitte le Paris Saint-Germain après deux ans et demi avec un paradoxe dans sa hotte : celui d’avoir le meilleur bilan européen et national de l’histoire du PSG sur une saison à son actif tout en n'ayant jamais pleinement réussi à imprimer sa patte sur la durée.

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À quelques heures de s’enfiler huîtres, escargots ou n’importe quel repas que l’on mange communément à Noël, Thomas Tuchel va pouvoir s’asseoir en face d’un miroir et faire le bilan de ces deux ans et demi intenses au Paris Saint-Germain : son aventure au sein du club parisien est terminée. Peut-être que dans la glace, il croisera d’ailleurs le regard perdu de Stéphane Guy, le mythique commentateur de Canal + viré lui aussi en cette période de fêtes d’une année définitivement morose et dénuée de sens, qui a prononcé son nom un paquet de fois ces deux dernières années.


Que retiendra Thomas Tuchel de cette expérience à Paris ? La découverte d’une nouvelle culture, mais surtout la possibilité de savoir aujourd’hui ce que c’est de devoir gérer des hommes qui ne sont pas simplement des très bons joueurs de foot. D’évoluer dans un cadre qui ne fait pas passer le sportif en permanence au premier plan, de ne pas avoir les rênes en permanence, et surtout, de devoir travailler au sein d’une institution qui n’a le sourire uniquement que si son équipe mal construite arrive dans le dernier carré de la C1 tout en étant roi dans son pays.

Intuchable ou presque selon les chiffres

Dans les faits, il faut le reconnaître, Thomas Tuchel quitte le PSG avec un bilan comptable très honorable. Si tout le monde ne part pas du PSG sur un 4-0 collé au RC Strasbourg avec une dizaine de joueurs blessés à gérer, les chiffres parlent pour lui : en Ligue 1, il aura remporté 62 des 82 matchs du championnat de France auquel il a pris part, avec une moyenne insolente de 2,37 points par match. Côté titre, l’ancienne tête pensante de Dortmund aura fait le job. Si les deux coupes nationales lui ont échappées en 2019, il se sera bien rattrapé lors de la deuxième année avec un quadruplé national et, surtout, une finale de Ligue des champions historique pour le PSG. Car oui, quoi qu’il arrive, Tuchel laissera cette empreinte indélébile en étant « à jamais le premier » à avoir emmené Paris si haut en C1.


Il y a forcément quelques matchs qui resteront en tête : il le rappelait encore récemment lui-même, pour la chaîne du club, mais ces fameuses « trois dernières minutes » face à l’Atalanta cet été, à Lisbonne, resteront gravées dans les mémoires tout comme ce match retour face à Dortmund au Parc des Princes ou encore la démonstration à Old Trafford lors du match aller en 2019. En France, les supporters parisiens se rappelleront forcément aussi ce carton infligé à l’OM en l’espace d’une mi-temps (4-0) et un peu moins de l’humiliant (9-0) collé à Guingamp qui constitue la plus large victoire en Ligue 1 du club parisien dans son histoire (à égalité avec Troyes-PSG en 2016, N.D.L.R.). Jusqu’à cette saison plus compliquée, sans préparation et consécutive au Final 8 d'août épuisant pour les jambes et pour les têtes, à commencer par la sienne. Son départ inattendu vient aussi rappeler à ses successeurs une chose essentielle dans ce PSG version QSI qu’Antoine Kombouaré a lui aussi appris à ses dépens quelques années en arrière : les résultats ne peuvent servir indéfiniment de bouclier.

Un jeu pas toujours léché

Car la face sombre du bilan parisien existe bien elle-aussi. Au-delà de cette première moitié d’année presque miraculeuse où, si Paris a terminé premier de son groupe de C1 et est toujours dans la roue de Lyon en Ligue 1, il faisait preuve d’une réelle faiblesse dans le jeu. Surtout, il semble aujourd’hui dénué d’identité, comme s’il était au début d’un nouveau cycle à la suite des départs de Thiago Silva et d’Edinson Cavani cet été (ce qui est peut-être le cas). C’est peut-être là le plus grand regret que peut avoir Tuchel à Paris : ne pas avoir réussi à imprimer totalement sa patte, sur la durée, sur cette équipe parisienne difficile à dompter.



Pourtant, Tuchel a tenté de nombreux systèmes en surfant sur le 4-3-3 historique, en sortant le 4-2-4 pas toujours bien équilibré de son chapeau pour y faire jouer Neymar, Mbappé, Di María et Cavani (puis Icardi), en tentant la défense à 3 comme dans la grisaille de Manchester ou encore récemment avec un 5-3-2 conçu pour tenter de coller comme il le pouvait aux carences de son effectif amputé par les blessures et aussi, parfois, par le manque de talent lorsque le niveau s’élève. D’où la question finalement principale : est-ce que Thomas Tuchel avait réellement les moyens de faire mieux ? Avait-il les joueurs et les caractéristiques pour qu’il puisse appliquer ses idées ? Est-il un entraîneur qui peut composer avec les impératifs extrasportifs de ce que sont devenus les plus grands clubs européens, du moins pour certains comme le PSG ? Son avenir le dira. Selon Bild, au début du mois de décembre, Tuchel était pisté par Manchester United. Voilà un type de mission qui pourrait apporter certaines réponses à ces questions, notamment de savoir si lui, contrairement à ces fins d'histoires à Dortmund et à Paris, peut également cohabiter avec un directeur sportif sur la durée.

Par Andrea Chazy
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