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Queiroz-Portugal, rendez-vous manqué

Sélectionneur de l'Iran depuis 2011, Carlos Queiroz affronte ce lundi une vieille connaissance pour une place en huitièmes de finale : le Portugal. Une équipe qu'il connaît à la perfection pour avoir coaché les jeunes, formé les entraîneurs et dirigé à deux reprises l'équipe A... avec plus ou moins de réussite. Un passage marqué par une belle embrouille avec la star du pays, le dénommé Cristiano Ronaldo.

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Yeux embués, regard noir, Cristiano Ronaldo traverse la zone des journalistes après la défaite du Portugal en huitièmes de finale de Coupe du monde 2010 face à l’Espagne (1-0). Pas vraiment enclin à s’arrêter discuter, l’attaquant portugais tend tout de même l’oreille et distingue cette question : « Comment expliquez-vous cette élimination ? » Réponse tout en continuant de marcher : « Comment je l'explique ? Demandez à Carlos Queiroz. » Ambiance. Si la scène ne dure que cinq petites secondes, elle résume à elle seule l’échec de Carlos Queiroz lors de son second mandat à la tête du Portugal entre 2008 et 2010. D’autant plus si l’on ajoute une autre scène se déroulant pendant le match face à l’Espagne. Alors que l’actuel sélectionneur de l’Iran décide de sortir Hugo Almeida pour faire entrer Danny peu avant l’heure de jeu, CR7 s’agace et lâche un « Ce n’est pas comme ça que l’on va gagner, Carlos ! » , rapporte la chaîne de télévision espagnole Cuatro.

De l'amour à la haine, il n'y a qu'un pas


Et pourtant, tout semblait être au rendez-vous pour que le second passage – après avoir déjà enfilé le costume de sélectionneur du Portugal entre 1991 et 1993 – de Carlos Queiroz à la tête de la Selecção soit une franche réussite. Considéré comme un pays de loser après avoir échoué en finale de l’Euro 2004 et en demi-finales de l’édition 2000 et du Mondial 2006, le Portugal doit tenter de se reconstruire après le départ de Luiz Felipe Scolari. Pour cela, qui de mieux que celui qui a apporté les premiers titres au Portugal, à savoir les Coupe du monde U20 1989 et 1991 avec la génération « dorée » de Luís Figo et Rui Costa ? « Dès que nous traversions la frontière, les jeunes joueurs portugais disaient que la France et l’Italie étaient magnifiques, que les voitures y étaient plus belles... À leurs yeux, tout était mieux qu’à la maison. Je devais les recadrer » , reconnaît Carlos Queiroz dans une interview parue dans le numéro 157 de So Foot.


Mais si le discours musclé du natif de Nampula au Mozambique, récemment confirmé par Roy Keane et Patrice Évra, fonctionne avec cette génération « dorée » , il se montre bien moins efficace avec Deco, Pepe ou encore Cristiano Ronaldo. Au grand dam de la Fédération portugaise, qui avait fait de la relation entre Carlos Queiroz et CR7 le principal atout de cette nomination. Il faut dire que les deux hommes étaient très proches avant cette cohabitation en Selecção, du temps où Queiroz était l’adjoint de Sir Alex Ferguson à Manchester United. « Un jour, je me souviens l’avoir appelé et lui avoir dit : "Tu as tout pour devenir le meilleur du monde. C’est ta destinée. Peut-être que tu ne veux pas le devenir, mais si c’est ce que tu souhaites, je suis prêt à travailler jour et nuit avec le staff pour que tu accomplisses ton destin." Le lendemain matin, il a tapé à la porte de mon bureau et m’a dit : "Je suis prêt" » , se remémore Queiroz toujours dans So Foot. Peine perdue, cette relation de confiance s’éteignant en Selecção après l’élimination du Portugal face à l’Espagne et la sortie devant les médias de CR7. Au point que Carlos Queiroz avoue en 2014 ne plus avoir adressé la parole à son ancien protégé depuis cet épisode.

Deux buts en 18 matchs pour Cristiano sous Queiroz


Qualifié de justesse au Mondial 2010, éliminé en huitièmes de finale de ce Mondial sud-africain, en mauvais terme avec Cristiano Ronaldo, suspendu six mois le 30 août 2010 pour avoir insulté l’agence antidopage portugaise, Carlos Queiroz va finalement voir la Fédération portugaise lui dire « adeus » le 9 septembre 2010 après un début de qualification à l’Euro 2012 calamiteux avec un nul contre Chypre (4-4) et une défaite en Norvège (1-0). Huit ans après son licenciement, l’actuel sélectionneur de l’Iran confesse en conférence de presse une des raisons de son échec en Selecção : « Aujourd'hui, le Portugal a un capitaine que nous n'avons pas eu en 2010. Un joueur différent, plus mature, plus stable. Il est présent ici, alors qu’en Afrique du Sud, il n’était pas aussi bien. C’est comme cela, nous avons des jours avec, d'autres sans. Heureusement pour le Portugal qu'il est au top. Je n'ai pas eu cette chance. »



Si la petite pique envoyée par le sélectionneur de l’Iran peut paraître sévère, elle n’est pas forcément fausse, Cristiano Ronaldo inscrivant seulement deux petits buts – un face à la Finlande en amical et un autre contre la Corée du Nord au Mondial 2010 – en 18 rencontres sous Carlos Queiroz. Mais alors, est-ce en raison de ce manque d'efficacité de CR7 que Carlos Queiroz a échoué ? Ou est-ce à cause de Carlos Queiroz que Cristiano Ronaldo a manqué de réalisme ? Face à l’Iran, Cristiano Ronaldo aura à cœur d’y répondre en prouvant qu’il n’est jamais aussi fort que lorsqu'il s’entend à merveille avec son entraîneur.








par Steven Oliveira
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