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Que vaut le 3-4-3 belge contre les gros ?

Depuis le début du Mondial, la Belgique régale avec une tactique originale : un 3-4-3 où Yannick Ferreira Carrasco joue latéral. Une stratégie offensive qui pose question et qui va être mise à rude épreuve au fil de la compétition.

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Trois matchs, trois victoires. Dont une de prestige avec une équipe remaniée contre l'Angleterre. La Belgique a impressionné pendant la phase de poules du Mondial, et aborde son huitième de finale face au Japon dans la peau du grand favori. Une rencontre durant laquelle Roberto Martínez devrait reconduire sa tactique fétiche depuis qu'il a repris la Belgique après l'Euro 2016 : un 3-4-3 ultra-offensif bâti pour laisser le maximum de liberté aux trois attaquants à sa disposition (en général Eden Hazard, Romelu Lukaku et Dries Mertens).


Une disposition tactique qui a pour le moment bien réussi. Notamment contre la Tunisie, match durant lequel les Diables rouges ont livré un vrai récital. « N'oubliez pas que c'est une équipe qui convenait à notre style  » , avait tempéré le technicien espagnol après le festin. Contre une Angleterre censée être plus dangereuse et avec une défense alternative, le 3-4-3 a tenu. Mais Martínez était repassé à quatre défenseurs lors de la seconde période contre le Panama. Surtout, il n'a pas eu l'occasion d'expérimenter son ambitieux système face à du très lourd – excepté le Portugal en préparation pour un 0-0 des familles pas forcément très instructif.

Thomas Meunier dans le rectangle


Pour le reste, la Belgique n'a pas rencontré assez de gros morceaux durant sa campagne de qualification ou ses matchs amicaux en 2018 pour évaluer la porosité réelle de son bloc défensif. Même si depuis septembre 2016, quelques matchs ont eu tendance à renforcer la thèse d'une base arrière peu solide : défaite 0-2 contre l'Espagne le 1er septembre 2016 - imputable à la nouveauté du 3-4-3 -, et surtout trois buts encaissés contre la Russie (amical, 28 mars 2017), la Bosnie (éliminatoires, le 7 octobre 2017) ou encore le Mexique (amical, 10 novembre 2017).



Trois rencontres pendant lesquelles les Diables rouges avaient cependant claqué au moins autant de pions en réponse. Roberto Martínez a pris le parti de jouer pour marquer, quitte à s'en prendre quelques-uns en retour parce qu'il demande à ses « latéraux » au milieu d'attaquer comme des brutes, comme l'expliquait Thomas Meunier après la victoire contre le Panama : « J'ai beaucoup de liberté, c'est limite le coach qui m'incite à être dans le rectangle tout le temps. Il veut qu'à chaque action du côté gauche, je sois dans le rectangle pour les finitions.  »

Ferreira Carrasco, maillon faible par choix tactique ?


Le défenseur parisien aime cette configuration, assez comparable à son quotidien en Ligue 1 dans des matchs ultra-dominés par le PSG. Pour Yannick Ferreira Carrasco, l'autre piston côté gauche, la mission est légèrement plus délicate : pur joueur offensif de formation, il a éprouvé certaines difficultés dans son rôle quand il s'agissait de défendre. Dans le onze belge, l'ex-Monégasque fait presque figure de sacrifié : un créatif obligé de jouer contre-nature pour que le trident devant lui puisse prendre son pied.



Problème pour les Diables rouges, le plan de jeu ultra-offensif de Martínez semble particulièrement pertinent face aux nombreuses équipes qui n'ont pas les moyens de rivaliser techniquement avec eux. Sauf que lors de l'éventuel quart de finale, c'est le Brésil qui devrait se dresser sur la route, avant même de penser à l'opposant du dernier carré. Mais pas certain que face à Neymar et l'artillerie auriverde, Martínez ne soit pas obligé d'ajuster ses plans. Il est même fort probable qu'il ait déjà planché sur la question...





Par Nicolas Jucha
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