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Que et qui changer à Barcelone ?

Éliminé en quarts de C1 par l’Atlético, humilié sur la pelouse de Grenade et défait en finale de Copa del Rey par le Real Madrid, le Barça a connu une semaine douloureuse. La pire depuis onze ans. La révolution serait donc en marche du côté des Ramblas. Oui, mais pourquoi ?

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Artur Mas est parti en croisade. Son Jerusalem, Barcelone, doit faire table rase de l’envahisseur espagnol. Plus rapide qu’une traversée de l’Europe et moins sanglant que des combats à l’épée, le chef du gouvernement catalan souhaite passer par les urnes. Mais son référendum si désiré trouve un obstacle nommé Constitution du Royaume sur sa route : son scrutin doit être étendu à l’ensemble du territoire du Rey Juan Carlos. La seconde institution de Catalogne connaît elle aussi d’importants remous. Le FC Barcelone, défait à trois reprises en l’espace d’une semaine, est sur le point d’engager sa révolution. Des cadres usés, des idées oubliées, un système rouillé, et voilà la nébuleuse blaugrana prise d’une envie de changements. Pis, des conflits avec le fisc local et la FIFA sabotent des comptes déjà dans le rouge et ses envies de recruter. Des galères aux allures inextinguibles qui rappellent qu’un virage à 180 degrés n’offrirait pas forcément le retour du succès au Camp Nou. Ou ne le rendrait que plus fade.

Le sportif victime de l’administratif

Si changement il y a, qui pour le conduire ? Après le plébiscite du « oui » au référendum sur la rénovation du Camp Nou, la direction emmenée par Bartomeu garde le cap. Non élu par les suffrages des socios, le néo-président ne convoquera pas d’élections anticipées. Et ce, malgré les affaires juridiques qui ont pourri la saison barcelonaise. « Le socio se demande si la direction qui a permis le retour de l’équipe puisse emmener cette révolution, explique Ramon Besa, journaliste à El Pais. La direction n’avait pas voulu prendre des décisions impopulaires contre des footballeurs déterminants et importants du vestiaire. Au final, elle a réussi à détruire l’équipe et à mettre en cause Messi. La sensation est que ni Martino ni le tandem Rosell-Bartomeu n’ont agi comme ils auraient dû, en respect au titre et non à la culture footballistique. Ils payent aujourd’hui leurs inactions et contradictions. » Une incompétence administrative qui transpire sur le sportif, donc. Au sein de cette Junta, c’est le directeur sportif, Andoni Zubizarreta, qui est pointé du doigt sans êtré nommé par ce suiveur du Barça.

Le mal du Barça des hautes sphères a gangrené le vestiaire. Un vestiaire qui n’a su reprendre un second souffle. En cause, un renouvellement de l’effectif qui n’a jamais eu lieu. Principal accusé, Zubi, pour les intimes, a enchaîné les mauvais choix. Avec un transfert de Neymar qui va frôler les 100 patates et une dette qui ne permet pas tous les excès, les renforts ont été peu nombreux. Rayon « arrivée » , Song est un flop total, Fàbregas alterne chaud et froid pendant que le Brésilien paie un imbroglio monstre autour de sa venue. Aucun défenseur central n’est venu renforcer un axe défensif barcelonais fébrile, aucun latéral droit n’est venu combler les carences et la fatigue de Dani Alves, aucune pointe n’est venue donner un peu de variété à l’attaque en trident. Pourtant, rassuré par le dernier passage aux urnes des socios, le président Bartomeu prête toujours sa confiance à l’ancien gardien de la Roja. « Bartomeu n’a pas l’intention d’avancer des élections. Au contraire, il pilote un plan sportif pour remettre l’équipe sur le piédestal d’où elle est tombée, » rapporte Fernando Polo, chef de la section Barça du Mundo Deportivo.


Messi n’est plus intouchable

Symboles d’une direction qui n’ose se remettre en question, Tata Martino va s’en aller et Lionel Messi est pointé du doigt. Les deux Argentins de Rosario peuvent bien entendu être critiqués, l’un n’ayant aucune alternative tactique à offrir, l’autre ramant pour retrouver son niveau d’antan. Le départ du Tata quasi acté, la campagne à l’encontre de la Pulga va sans doute rythmer cette fin de saison. Hier, les éditions de Sport et du Mundo Deportivo tentaient vainement de faire machine arrière, histoire de combler les brèches. Un départ n’est pourtant pas impossible, mais à quoi bon ? En vendant le meilleur joueur de son histoire, Barcelone ramasserait un gros chèque (250 millions d’euros), mais perdrait de son attraction commerciale. Surtout, il remettrait en question tout un système. Sans Messi, la direction devrait acquérir un neuf, et remodeler tout un toque bâti jusque-là sur l’Argentin. Un aveu d’échec. Les bruits autour du prochain entraîneur oscillent entre de l’Espagnol (Valverde, Gemez, Luis Enrique) et un ancien de la maison (Frank de Boer). Le nom de Klopp circule également. Tout comme ceux de nombreux Teutons (Reus, Ter Stegen, Hummels). Ce serait oublier que le Barça est pour le moment interdit de recrutement par la FIFA… Avec une Catalogne indépendante, le Barça aurait au moins l’assurance d’être champion tous les ans.

Par Robin Delorme, en Espagne
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