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Quand le Sporting massacra le Benfica

En déplacement du côté de Rome pour y affronter la Lazio dans un match sans enjeu pour eux, les Leoes fêtent aussi un anniversaire: les 25 ans de la branlée infligée au rival Benfica. Flashback.

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Deux records et puis s’en va. Manuel José, l’un des excellents entraîneurs portugais que la Lusitanie ait enfantés, l’égal d’Artur Jorge à l’époque, aura passé une fin d’année 1986 un peu étrange avec le Sporting. Il a connu le meilleur et le pire. Dans l’ombre de Porto qui se sacrera champion d’Europe à Vienne face au Bayern quelques mois plus tard, et dans celle du Benfica - futur champion du Portugal 86/87 - de Veloso sénior, Diamantino et Carlos Manuel, son Sporting fait pâle figure en championnat. C’est pourtant dans ce contexte que José marque l’histoire des Leoes en deux fois quatre-vingt dix minutes. Deux rencontres, deux branlées pour les Vert et Blanc. La première survient lors des 32e de finale de la Coupe de l’UEFA. La victime est islandaise et s’appelle Íþróttabandalag Akraness (prononcez... en fait non, ne prononcez rien). Manuel José et sa clique humilient le club de glace devant son propre public plus. La copie est sale : 0-9. Prends ça, volcan islandais !

Premier volet d’un viol en série qui se poursuit quelques mois plus tard, un certain 14 décembre 1986, lors de l’événement le plus attendu de la fin d’année pour le Portugal, juste après la messe du 24 décembre. Le Sporting reçoit Benfica chez lui, dans son estadio José de Alvalade. Le contexte est alors largement favorable à Benfica, qui n’a pour seul rival que le jeune FC Porto de Pinto da Costa, le Sporting faisant presque office de quatrième équipe portugaise derrière Guimaraes. Oui mais voilà, un derby, c’est un derby. Le genre de match où ni la palette à Doudouce, ni les stats, ni l'astrologie et encore moins la magie noire ne peuvent prévoir qu’un Manuel Fernandes va sortir le match de sa vie.

Un quadruplé sous une pluie battante précisément, lors d’un match où la pelouse souffre le martyr, le ballon ne rebondit pas et où les pieds se noient dans les chaussures trempées des joueurs. La première période est haletante, le Sporting ouvre la marque au quart d’heure de jeu, domine mais ne parvient pas à faire le break. La punition s’en suit, Vando égalise. Un partout à la mi-temps. Au retour des vestiaires, seuls les Leoes rentrent sur le terrain. Les hommes de Manuel José jouent moins bien que lors du premier acte mais qu’importe, en face, il n’y a plus rien. Et puis le réalisme est là; chaque occasion est quasiment convertie par les locaux. Manuel Fernandes, stratosphérique, s'offre un quadruplé pour Noël, le seul de sa vie en championnat. Le score final est sans appel, 7-1. Une rencontre tellement légendaire qu'elle gagnera un surnom: O massacre.



video 7 par rangel1906

Par William Pereira
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