Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 10 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // 23e journée
  3. // FC Barcelone/Getafe

Quand Dani reprend ses esprits

Critiqué – à raison – depuis le début de saison, Dani Alves a retrouvé la forme depuis la nouvelle année. Une bien bonne nouvelle pour ce Barça qui voit son jeu se rééquilibrer. Et pour le Brésilien qui ne se morfond plus dans son rôle de Calimero.

Modififié
Ces images manquaient presque : Dani Alves, latéral droit du Barça de son état, en pleine séance de chamailleries avec un adversaire. Ou plusieurs, tant qu’à faire. Il y a de ça une semaine et demie, en demi-finale aller de la Copa del Rey, Dani a retrouvé ses bonnes vieilles habitudes. Enfin. Face à son meilleur ennemi qu’est le Real Madrid, il était toujours au milieu de petites échauffourées. Avec la paire Arbeloa-Xabi Alonso, il a squatté les zappings d’après match. Dans un registre un peu moins jovial, il a admis le lendemain avoir été victime de cris de singe dans « cette guerre perdue contre le racisme » en Espagne. Bref, aimé ou détesté, Dani Alves a repris les devants de la scène. Un retour aussi surprenant que logique : le Brésilien est un extrémiste par nature ( « extremista por naturaleza » en VO). En déclarant se sentir exclu de l’équipe, rejeté par le club, le Calimero catalan est redevenu un indéboulonnable. Avant une prochaine brouille, synonyme d’éternel recommencement.

La sortie, c’est par là

Ce « je t’aime, moi non plus » avec le Barça prend racine au printemps dernier. Guardiola, alors en pleine réflexion sur sa philosophie de jeu, décide de basculer du sempiternel 4-3-3 catalan vers un 3-4-3 un iota plus offensif. Dans ce choix sportif, la place de Dani Alves dans le onze type est discutée. Au point de ne pas être aligné lors du Clásico décisif pour l’attribution du titre, et ce même s’il entrera quand même suite à la blessure de Piqué. Son rythme de vie do Brasil, ses exubérances sur le terrain (cf. sa danse de célébration face au Rayo et la remontrance du capitaine Puyol qui s’en est suivi) ne sont plus du goût de la direction. Les bruits de couloir l’envoient un peu partout, PSG et Anzhi Makhachkala en tête. Lui ne veut pas bouger, et le fait savoir sitôt la pré-saison entamée : « Je suis déçu parce que le club ne s’est pas manifesté après les rumeurs qui m’ont annoncé sur le départ. J’aurais pu partir et je regrette que le club ne m’ait pas défendu à ce moment-là. Je ne me suis jamais senti partant du Barça, mais je ne me suis jamais senti vraiment faisant partie du club. On m’a mis sur le marché et je sens que l’on n’a plus confiance en moi, mais je travaillerai pour la regagner. » Le labeur, justement, a payé. Lors de l’Europe Tour du Mes que, le plus gros temps de jeu de l’effectif lui est accordé. Mais là, nouveau hic : son début de saison est médiocre. La concurrence accrue du jeune Montoya le fait respirer la douce brise du banc de touche. Pire, son corps le lâche : à cause de ce foutu biceps fémoral, il sera éloigné des terrains le temps de sept matchs.

Le VRP de Neymar


Pas vraiment au mieux, Dani Alves enchaîne les séances d’entraînement. Son biceps ne lui joue plus de mauvais tour et ses poumons carburent de nouveau à 5000 tours minute. En 2013, il a enfin délivré sa première passe décisive – une hérésie pour celui qui avait pris l’habitude de squatter le top des livreurs de caviars. Désormais, sa place est inamovible. Plus personne ne discute sa présence dans le onze, et le jeu blaugrana est rééquilibré. Oui, Dani arrive enfin à tenir la dragée à son comparse de la gauche, Jordi Alba. Mieux, il joue le rôle de VRP de luxe pour un certain Neymar da Silva Santos Júnior : « Venir ou pas au Barça, c’est une décision qui lui appartient. Le FC Barcelone serait le meilleur choix pour lui, mais c’est à lui de décider. Moi, je lui donne juste un conseil. » Ce à quoi le prodige de Santos rétorque « qu’il faut toujours que Dani me mette la honte ! Il me met dans l’embarras. » Des brèves de comptoir, certes, mais qui pourraient justifier la prolongation d’un contrat qui court jusqu’en 2015. Car c’est bien ça, le cheval de bataille de Dani : continuer à avaler les kilomètres sur l’aile droite du Camp Nou.

Par Robin Delorme, à Madrid
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



Hier à 18:00 Drame de la rue d’Aubagne : Mbappé va rencontrer le fils de l'une des victimes 80

Le Kiosque SO PRESS

Partenaires
Tsugi Olive & Tom MAILLOTS FOOT VINTAGE Un autre t-shirt de foot est possible Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur
Hier à 10:45 Dhorasoo a lui aussi eu une altercation avec Ribéry 70