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  1. //
  2. // Anderlecht-PSG (0-4)

Qu'importe le panache, pourvu qu'on ait l'ivresse !

Le 4-0 du soir l'a encore prouvé, le PSG peut gagner avec de très gros scores même en jouant sans génie. Pouvoir se permettre de coller un 4-0 tout en ratant scandaleusement des occasions énormes, c'est bien. Mais est-ce que ça passera encore quand le niveau de la compétition va s'élever ?

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Ça y est, la phase de poules aller est terminée pour le PSG et les amoureux de chiffres ronds – généralement des personnes atteintes de TOC – vont être contents. Un 5-0 contre le Celtic, un 3-0 contre le Bayern, puis un 4-0 contre Anderlecht avant de passer à la suite. Ça fait douze buts, soit quatre par match en moyenne, mais surtout zéro pion encaissé, ce qui fait de Paname la seule équipe de cette Ligue des champions à ne toujours pas avoir pris le moindre but. Sur le papier, c'est costaud. Très costaud, même. Sauf que ceux qui ont jeté un œil aux matchs de Paris depuis la rentrée savent qu'il y a quelque chose de bizarre dans ce tableau Excel un peu trop propre sur lui. Douze buts marqués, aucun encaissé. Soit.


Mais vu le scénario des trois sorties européennes du PSG, on aurait très bien pu finir à un bilan du genre « 23 buts marqués, 8 encaissés » qui aurait sans doute plus correspondu à ce qu'il s'est passé sur le terrain. Dire que les scores des victoires parisiennes en C1 reflétaient les matchs serait mentir, mais c'est aussi ça qui prouve que le PSG 2017-2018 est un très grand cru. Cette capacité qu'ont les gars d'Emery à ne pas toujours bien jouer, à multiplier les ratés ou à enchaîner les acrobaties risquées et débiles, mais à envoyer des taules à ceux qui croisent leur route est un bon signe, évidemment. Dans le football, mais aussi dans la vie de façon générale, mieux vaut être un vainqueur indécent qu'un perdant magnifique. Et bonne nouvelle, le PSG est désormais du bon côté de la table.

Rouleau compresseur, mais jusqu'à quand ?


Prenons les derniers matchs de Paris : le Bayern a produit de belles phases de jeu, Anderlecht a plutôt bien joué, et même en Ligue 1, Dijon ou l'OL ont sorti de grosses performances contre les pirates de Nasser. Mais le point commun entre ces équipes, c'est qu'elles ont toutes terminé sous les semelles du PSG. En Ligue des champions, Paris donne l'impression de pouvoir marquer sept ou huit buts, mais se contente de trois ou de quatre. Ce mercredi soir, Neymar, Mbappé et Cavani ont raté des choses scandaleuses, mais l'histoire retiendra que chaque lettre de la MCN a quand même marqué. Derrière, les défenseurs parisiens ont encore laissé des trous d'air assez inquiétants, mais le PSG s'en tire avec un nouveau clean sheet, et le fait qu'Alphonse Areola se soit acheté des mains en titane n'y est évidemment pas pour rien.


Le PSG détruit ses adversaires à l'usure avec un réalisme froid et implacable, et finit par imposer sa réalité mathématique sans demander son avis à quiconque. Et même quand Lyon ou Dijon réussissent à franchement chahuter la maison parisienne, cette dernière s'en sort soit grâce à la réussite, soit grâce à un sauveur insoupçonné, comme un Meunier capable de planter un doublé. Le bilan à chaud du début de saison est donc clair : Paris est passé dans la catégorie des rouleaux compresseurs, ces équipes capables de gagner largement même sans briller. Sauf qu'à force d'enchaîner les prestations victorieuses, mais non abouties, une question finit par se poser : et quand le PSG tombera contre un gros poisson ? Par exemple contre une équipe qui ne le laissera pas cadrer douze tirs pour en marquer quatre, et qui n'aura pas besoin de canarder huit fois Areola pour lui en coller un ou deux ?

Par Alexandre Doskov
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