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Thomas et ses gars sûrs

Les matchs retours du Paris Saint-Germain, ponctués ce mardi à Belgrade par une victoire face à l'Étoile rouge (1-4), ont progressivement dessiné une esquisse d'équipe type sur laquelle devrait travailler Thomas Tuchel dans les prochains mois.

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C’est un souffle puissant et potentiellement renversant que les Parisiens ont littéralement pris dans la gueule. Quand la reprise de Marko Gobeljić a filé entre le gant de Gianluigi Buffon et son poteau gauche et froissé les filets pour remettre l’Étoile rouge à flot, le Marakana s’est mis à gronder avec la force du stade qui pensait pouvoir réécrire l’histoire d’un match qui jusqu’ici était toute tracée.
Car en rentrant à la mi-temps avec deux buts d’avance, le PSG était censé avoir fait le plus dur en domptant ce stade qui avait résisté à Naples (0-0) et Liverpool (2-0). Mais le temps d’un gros quart d’heure, le champion de France a craint voir resurgir des scénarios trop souvent vécus sur la scène européenne. Un traquenard où tout pouvait être perdu sur un claquement de doigts, une remontada improbable, d’autant plus que Liverpool menait dans le même temps face à Naples. Mais plutôt qu’exploser en plein vol, les hommes de Tuchel sont restés solidaires, compacts et sereins, dans ce bordel ambiant. C’est sûr, l’Allemand rapportera de cette escale un certain nombre de certitudes, dont celle concernant son onze fort.

Eleven men in flight


« C’est vous qui voulez toujours trouver un onze définitif au PSG. » Thomas Tuchel a beau feindre d’être irrité par l’insistance de cette question, il ne peut nier qu’en alignant la même équipe dans la même disposition (4-4-2) que face à Liverpool (2-1), il a certainement trouvé le bon équilibre. « Les joueurs ont mérité de jouer encore après Liverpool, le même onze a commencé, nous sommes ensemble, c’est plus qu’un système, c’est une question de mentalité, de sérieux, d'attitude. Nous avons montré une deuxième fois, après le match gagné contre Liverpool, que nous sommes prêts pour ce genre de match. » Une osmose qui est le fruit de plusieurs tâtonnements et une promesse pour les futurs chocs printaniers. Puisque après le 4-3-3 fétiche du PSG proposé à Anfield (3-2), la solution de la facilité en 4-5-1 à l’aller contre l’Étoile rouge et Naples, Thomas Tuchel a certainement trouvé le meilleur compromis pour que son système à trois défenseurs puisse être combiné à une solidité en phase défensive, tout en conservant le quatuor Di María-Neymar-Mbappé-Cavani devant. Marquinhos rayonne, Thiago Silva assure, Verratti peut jouer son rôle de chien fou... Bref, tout le monde est content.


Forcément, cette popote maison implique des choix d’ingrédients. Quelques-uns devront désormais se résigner à rester au fond d’un placard. Pour certains, cela découle d’une tendance déjà en vogue avant le fameux match référence face aux Reds. Ainsi, Adrien Rabiot sait qu’il devra prendre son mal en patience, condamné à entrer dans les dernières minutes ou à jouer en libéro (comme à Strasbourg). Julian Draxler, faisant office de complément à Verratti dans un 3-4-3, est lui le premier sacrifié dans ce système. Thomas Meunier, qui avait trouvé son rôle en tant que piston droit, est celui qui fait certainement le plus injustement les frais de ces modifications. Absent contre Liverpool pour des raisons personnelles, le Belge voit désormais Thilo Kehrer s’épanouir dans ce rôle d’arrière droit, beaucoup plus défensivement sans perdre trop de force de frappe à l’avant. Quant à Daniel Alves, revenu récemment de blessure, il devrait aujourd’hui surtout entrer dans la rotation sur un poste de milieu droit.

Pacte du sang


Un dernier débat restait à régler : celui de l'identité du gardien de but. Lundi, avant l’entraînement au Marakana, Thomas Tuchel n’avait pas encore tranché. Mais personne n’a été surpris de voir mardi Gianluigi Buffon s’installer dans les bois. L’Italien reste donc sur trois matchs dans lesquels le PSG a pu s’appuyer sur la sérénité qu’il dégage naturellement, mais aussi dans les actes. Sa prestation de haut vol à Naples peut en attester. Et après avoir résisté aux flèches napolitaines, maîtrisé l’attelage de Liverpool et surtout gardé son calme au Marakana, Buffon a certainement déjà décroché sa place pour le mois de février.


Alphonse Areola pourra lui se montrer contre Pontivy ou Orléans, il sera difficile de combler l’expérience collective que ces hommes ont gagnée lors de ces trois épreuves. Dans les travées du Marakana, Kylian Mbappé mettait mardi soir des mots sur ce sentiment de voir un collectif prendre forme : « Ce qu'on produisait jusqu'à présent n'était pas suffisant, il fallait relever la tête et montrer un autre visage à nos fans et à nous-mêmes. (...) La prise de conscience a eu lieu de la part de chaque joueur, chacun s'est remis en question. Il faut se dire les choses entre bonshommes quand ça ne va pas, c'est ce qu'on a fait et on est récompensés. » De quoi penser que l’enfer du Marakana, c’est pour les autres : ceux qui n’y étaient pas.



Par Mathieu Rollinger, au Marakana
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