Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéoPhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 9 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // PSG-Real Madrid

La diagonale du flou

Après un été chargé, le PSG effectue sa rentrée européenne mercredi soir, au Parc, face au Real Madrid, qui l’avait éliminé en huitièmes de finale en 2018. Avec quel objectif ? Aucun de défini. Et c’est très bien comme ça.


D’abord, le flash : un début de mois de mars, en 2018, le PSG qui se fait dépiauter sur sa propre table par un Real tenant du titre et futur vainqueur de la Ligue des champions, le ciel qui tombe encore sur la tête d’un club qui demande sans cesse à son monde de « rêver plus grand » et Arrigo Sacchi qui se poile sur un canapé. «  Les idées, ça ne s’achète pas, canarde, en direct à la télé italienne, le mage de Fusignano. Je pensais voir un PSG avec le couteau entre les dents. Finalement, j’ai vu le Real jouer avec une cigarette à la bouche. » Clinique. Puis, les lapins : Unai Emery qui échoue pour la deuxième fois consécutive à faire sauter le stade des huitièmes de finale de C1 au PSG, Marco Verratti qui se fait expulser, Marquinhos et Thiago Silva qui se relaient dans les couloirs du Parc pour supplier Neymar de « rester » , histoire que « les choses puissent devenir automatiques entre [eux] sur le terrain, que l’on puisse gagner en maturité comme équipe » , Nasser al-Khelaïfi qui ne sait plus quelle conclusion tirer. Enfin, les leçons de l’impact : bonne question. La Ligue des champions est de retour cette semaine, le PSG avec, et voilà que les ingrédients incontournables d’une rentrée made in QSI sont de nouveau sur la table : ces types pourraient affronter le Real, l’APOEL Nicosie ou Waterford United, on n'aurait qu’une envie. Et si, pour une fois, on se contentait de rien, du silence, de l’attente zéro ? Impossible avec ce PSG, évidemment. Pourtant, les Parisiens déboulent dans cette saison européenne à l’aveugle. Pire, il se raconte qu’ils ont « peur » . Quoi ? Oui, peur.

« Il y a la peur... »


La balle a été tirée par Leonardo en début de semaine, sur les antennes de RMC : « Comme le PSG n’a jamais gagné la Ligue des champions, il y a la peur que ça n’arrive pas encore cette année. On doit sortir de ça. Personne ne dit que le PSG est favori aujourd’hui. Et c’est normal. Mais si on réussit, dans ce groupe, avec ces joueurs, à canaliser tout ça de manière positive et à créer une ambiance, peut-être que ça peut devenir quelque chose de plus important en février, mars. » Un "si" et un "peut-être" : confirmation que ce PSG ne sait pas vraiment où il s’avance et c’est sans doute la plus belle chose qui pouvait lui arriver. Au fond, peut-il en être autrement ? Non, car après plus d’un mois de compétition, le club parisien ne va ni bien ni mal. Il avance simplement dans sa saison, jongle entre les blessures des uns (Cavani, Kehrer, Draxler, Dagba et Mbappé sont forfaits pour la réception du Real) et les situations extra-sportives des autres, vit sa vie de leader naturel de Ligue 1, et ce, même s’il est déjà tombé une fois après cinq journées (à Rennes, 2-1, mi-août). Point. Alors, comment aborder ce retour aux affaires européennes ? Comme une étape, et Thomas Tuchel ne disait pas autre chose ce week-end après la difficile victoire contre Strasbourg (1-0) au Parc : « Désormais, tout le monde peut se concentrer. On a notre groupe, on a confiance en lui et on doit prouver. On a beaucoup de qualités offensives, tout le monde attend de nous qu’on soit capables de se créer des occasions... On peut le faire avec une bonne structure, avec un effort collectif, mais aussi avec de la qualité individuelle. Mais c’est dangereux d’attendre de grandes choses, alors que nous n’en sommes pas encore là pour le moment. Pour le moment, je suis juste content qu’on fasse un match comme ça, très intensif. »

L'inconnu, enfin


Fini les grandes annonces, place au step by step. Tuchel a compris la leçon. Il a « appris » , surtout, ce qu’il est venu raconter mardi avant ce PSG-Real au milieu d’un gros nuage de poussière. Appris à quoi ? À se planter, ce que les Parisiens ont fait en grand la saison dernière face à Manchester United. « Ça a été une phase très longue, très dure, mais ça nous a fait grandir » , a alors soufflé le technicien allemand. Possible, mais à voir, tout le monde ayant appris à se méfier. Invité à s’exprimer après son coach, Marco Verratti, lui, a tenu à souligner autre chose : non, le PSG n’a pas grandi, il s’est (enfin) équilibré. « Je n’ai pas peur de dire que l’équipe est plus forte que l’an dernier, mais maintenant, c’est le terrain qui va parler. Je dis ça, car l’année dernière, j’étais entouré en permanence de joueurs offensifs. Résultat, j’étais garant de l’équilibre défensif et je devais empêcher les contres adverses. Maintenant, avec Idrissa Gueye, je suis plus libre. Idrissa ne va peut-être pas mettre dix buts, mais on avait besoin d’un joueur comme lui, pour nous aider à être plus solides. » Et à affronter une nouvelle saison où Leonardo a rapidement calmé les attentes. Pour la première fois depuis longtemps, le PSG arrive dans cette C1 sans certitude, plein d’agitations multiples, avec déjà une défaite au compteur, une MCN absente, un Icardi à l’état physique difficile à mesurer et tout ça face à un Real qui marche également sur des œufs et privé de plusieurs cadres. Leonardo n'a donc pas tort : l'heure est bien (encore) à la création d'une ambiance.



Par Maxime Brigand
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.



Dans cet article


Partenaires
Foot.Fr : Boutique De Foot : Maillot, Survêtement, Chaussures, Ballons Tsugi Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur MAILLOTS FOOT VINTAGE Olive & Tom Un autre t-shirt de foot est possible

Hier à 16:30 Le récap de la #SOFOOTLIGUE 1 Hier à 15:44 QSI dans la short list pour racheter Leeds 61
Partenaires
MAILLOTS FOOT VINTAGE Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Tsugi Olive & Tom Un autre t-shirt de foot est possible Foot.Fr : Boutique De Foot : Maillot, Survêtement, Chaussures, Ballons