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Le point levé

Arracher un match nul quand on est nul et en dessous de tout face à une équipe qui enthousiasme son monde, ce n’est pas si mal, non ? C’est ce que devraient se dire le PSG et ses supporters ce jeudi matin, après la copie indigeste rendue face au Napoli de Carlo Ancelotti la veille.

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Par le passé, au PSG, la crise pointait son nez à l’automne et plus spécifiquement en novembre, de manière quasi systématique. Mercredi, Le PSG a donc décidé de ne pas s’offrir une crise qui n’aurait pas dit son nom un soir d’octobre, en plein été indien. Parce que malgré toutes les critiques qu’il mérite de recevoir ce jeudi matin, le PSG est peut-être le vrai gagnant du match calamiteux qu’il a livré face à des Napolitains loués de toutes parts – et à juste titre – pour leur emballante prestation.

Le verre à moitié vide...


C’est un fait, le PSG s’est raté. Dans les grandes largeurs et dans les petits espaces. Les supporters du Parc des Princes ont vu une équipe vide face à une équipe vive. Areola, Kimpembe, Rabiot, Mbappé ont laissé leurs qualités en Ligue 1. Cavani a disparu alors que Bernat n’est jamais apparu. Neymar – le meilleur Parisien sur le terrain – a rétréci. Verratti est tombé face à plus actif et plus créatif que lui. Et Thomas Tuchel a de nouveau bégayé pour son deuxième tête-à-tête en un peu plus d’un mois avec un grand coach européen. Etc. Un match raté, qu’on vous dit. Un match raté à partir de la barre de Mertens avant le premier but jusqu’à cette cochonnerie de cœur avec les doigts d’Ángel Di María.

... et le verre à moitié plein


Mais, mais, mais... Mais Paris n’a pas perdu. Même si tous les plateaux, tous les journaux, tous les commentaires ont le champ lexical de la défaite dans la bouche. Certes, Paris éprouve un déficit comptable face à ses deux concurrents directs à la qualification. Pourtant, force est de constater que cette équipe vend très chèrement sa peau. Oui, elle s’est fait rouler dessus dans le jeu par Liverpool et Naples. Sauf que dans les faits, elle est revenue au score face à des Reds intenables avant de bazarder l’occasion du hold-up et de se faire engloutir par Firmino et la furia d’Anfield. Face à Naples, idem : ce jeudi matin, vu leur match, les joueurs de Carlo Ancelotti ne peuvent qu’avoir le sentiment d’avoir perdu deux points. Et d’avoir loupé l’occasion d’abattre un peu plus la bête parisienne. Une bête parisienne qui respire encore donc, et qui va devoir reprendre grandement son souffle avant la phase retour. Ils en auront besoin pour se rendre dans les enfers du San Paolo et de Belgrade comme pour recevoir Mohamed Salah et compagnie (à huis clos ?). Ça pue, c’est indéniable, mais l’essentiel reste que ça sente encore quelque chose, hein.

Rien n’est joué


Parce qu’en somme, si la victoire face à Naples aurait été miraculeuse, le nul, en soi, est miraculé. Il offre, pour commencer, au PSG le droit de faire regretter à Naples de ne pas avoir mieux défendu sur le geste le plus en vogue du football moderne (spoiler : quand un gaucher repique aux abords de la surface côté droit, tout le monde connaît la suite). Il offre aussi au PSG le droit de faire regretter à Naples de ne pas avoir pris les trois points face à l’Étoile de mer de Belgrade. Il offre enfin au PSG le droit de disputer une petite finale dans l’optique de sa survie en Ligue des champions. Ça se passera à Naples, avec Thiago Silva et Gigi Buffon, le 6 novembre prochain. Pour prolonger l’été indien ou renouer avec le passé.



Par Pierre Maturana
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