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Frères d’âme

Stop ou encore ? C'est la question qui est indirectement posée ce mercredi au Paris Saint-Germain, lors de la réception de Liverpool. Car un échec pourrait mettre fin de manière prématurée aux rêves de grandeur. Un séisme que les hommes de Thomas Tuchel ne pourront pas éviter sans se saisir enfin de la dimension collective nécessaire à toutes les équipes qui veulent s'assurer un avenir européen.

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Quelqu’un pourrait-il briefer correctement Kylian Mbappé, s’il vous plaît ? Car si l’on en croit sa récente déclaration à l’AFP, le « génie français » irait au devant de grandes désillusions. « C'est un match très important, crucial, assurait-il à propos du choc face à Liverpool avant de relativiser. Mais dire que c'est une finale, non, parce que le groupe se joue jusqu'à la dernière journée, et c'est très serré déjà. » Pourtant, la prochaine journée à Belgrade pourrait seulement servir d’accessit à la Ligue Europa, rien de plus. En effet, ce mercredi soir à 23 heures, le Paris Saint-Germain pourrait être purement et simplement éliminé de la Ligue des champions. Un scénario catastrophe qui pourrait être mis en application à deux conditions, loin d’être irréalisables, à savoir une défaite parisienne contre les Reds et une victoire du Napoli contre l’Étoile rouge. Bref, l’avenir européen du PSG et sa crédibilité sur la scène continentale pourraient battre de l’aile.

L'économie d'une crise


Difficile de se projeter dès aujourd’hui sur les potentielles conséquences d’une telle désillusion. Et pour éviter de se demander quel sera le sort réservé à Thomas Tuchel, lui qui pour le moment n’a connu qu’un seul accroc avec le club de la capitale lors du match aller à Anfield (3-2), ou comment un tel échec serait accueilli dans les salons des décideurs qataris, les Parisiens savent ce qu’il leur reste à faire : gagner. Une chose qu’ils font chaque week-end sur les terrains de Ligue 1, et qu’il serait temps de mettre en application sur ceux de la Ligue des champions, après y avoir concédé deux nuls contre le Napoli. « Ce sera l'une de nos dernières chances de montrer ce dont nous sommes vraiment capables dans ce groupe, martelait Thomas Tuchel pour le site officiel du PSG. On veut montrer que l’on est capable de surmonter le défi qui se dresse sur notre route. »


L’obstacle en question : le dernier finaliste de la C1, certes, une belle machine huilée par Jürgen Klopp et tractée par son trio Mané-Firmino-Salah, d’accord, mais une équipe qui reste friable. En attestent ses deux défaites lors de ses deux derniers déplacements européens (1-0 à Naples, 2-0 à Belgrade). Une brèche qui sera forcément à exploiter pour les Parisiens, à condition d'être armé des bons outils.


Pool aux œufs d'or


Surtout qu'il semble que la clé de leur salut était là, juste sous leurs yeux au match aller. Bousculés, ils avaient eu la force pour revenir au score, avant de craquer sur un dernier coup de bambou de Bobby Firmino. « Dans les moments difficiles, on a pu voir que le PSG avait l’ambition, le caractère pour revenir, assurait Thomas Meunier à la fin du match aller. On pourrait prendre exemple sur Liverpool avec un jeu profond, simple, rapide, avec beaucoup de dédoublements, d’intensité. Cela vient par vagues, cela n’arrête jamais et l’adversaire est complètement acculé. Avec nos qualités, on peut varier le jeu, on a les joueurs et les qualités techniques pour le faire. »


Voilà un motif d’espoir : dans la Mersey à la mi-septembre, le PSG version Tuchel subissait son premier test. Deux mois plus tard, les systèmes et les axes de travail du coach allemand sont mieux dirigés. « Nous allons devoir trouver le bon équilibre entre l’agressivité nécessaire pour gagner et garder notre sang-froid, avertissait-il. Nous savons de quoi nous sommes capables, nous avons aussi beaucoup progressé, dans l’intensité, dans la structure de l’équipe et dans notre jeu collectif. À nous de le démontrer au plus haut niveau. » Ce serait donc la dimension collective qui serait à la fois l’inconnue et la solution pour franchir cette étape.

Un déclic, enfin


Problème : si Paris peut se targuer d’avoir les individualités pour apporter un danger permanent, sa force offensive est encore trop dépendante de la relation Mbappé-Neymar. Cela s’est vu contre Toulouse, en l’absence des deux lascars. Alors que le Brésilien et le Français devraient être aptes ce mercredi après leur blessure respective en sélection, le duo aura besoin d’être un atout parmi d’autres. C’est donc « cette âme collective qui est primordiale pour gagner » , en phase d’être créée selon Kylian Mbappé, qu’il faudra étrenner ce mercredi. Peu importe qui sont les hommes sur le terrain (Rabiot ou Draxler ; Di María ou Bernat), peu importe le système, peu importe le scénario, Paris a besoin de savoir qui sont ses hommes forts et s'ils sauront s'accorder pour montrer que ce club mérite d'avoir un destin à la hauteur de ses ambitions.



Par Mathieu Rollinger
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