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Leonardo, le shérif est de retour en ville

Il était l’homme fort de Doha entre 2011 et 2013, celui qui a construit l’effectif comme personne avant de partir. Six ans après son départ, Leonardo revient au PSG au poste de directeur sportif, celui qu’il n’aurait jamais dû quitter. Avec lui, l’espoir renaît. Le patron est de retour en ville.

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Jamais un retour n’avait suscité autant d’espoir dans un club où, pourtant, tout est irrationnel au possible. Alors que le PSG vient d’être sacré champion de France pour la sixième fois en sept ans, tout le monde s’accorde sur le fait que la saison parisienne est un fiasco. Notamment d’un point de vue institutionnel où la gestion du cas Rabiot combinée aux déclarations de fin de saison de Kylian Mbappé, ainsi que les sorties médiatiques de Thiago Motta, Neymar et Daniel Alves, sans oublier la vidéo de Presnel Kimpembe ont donné l’impression que personne n’était à la barre du Titanic parisien.


Ce bordel permanent, notamment incarné par l’absence chronique de Nasser al-Khelaïfi, le mutisme d’Antero Henrique et l’absence de soutien médiatique autour de Thomas Tuchel, a plombé la saison parisienne dans les grandes largeurs. Plus jamais ça en somme. Dès lors, Doha a décidé de rappeler celui qui avait parfaitement incarné le projet entre 2011 et 2013 : Leonardo. Joueur du club lors de la saison 1996-1997, le gaucher était revenu dans un rôle de directeur sportif ô combien maîtrisé, puisque six ans après son départ, le club surfe toujours sur son héritage : Thiago Silva, Marquinhos, Marco Verratti et Edinson Cavani.

Un homme fort, enfin


Car Leonardo c’est surtout ça, un homme de réseaux, de coups, de mercato. Zlatan Ibrahimović, c’est lui. Thiago Motta et Maxwell, toujours lui. Carlo Ancelotti, encore lui. Bref, « Leo » est l’homme qui a permis de construire les premières tranches du projet parisien. Certes, le Brésilien avait le code de la carte bleue de Doha et aucun fair-play financier au cul – il a d’ailleurs mis en place une politique salariale inflationniste, obligatoire pour attirer des stars en Ligue 1 –, mais il a rendu crédible un projet aussi grand qui partait, pourtant, de très loin. Mais Leonardo n’est pas qu’un homme de réseau. C’est une image. Un personnage. Une parole publique. Une incarnation permanente d’un club, d’un projet, d’une idée. Tout ce qui manque au PSG depuis son départ.



Que ce soit Olivier Letang, Patrick Kluivert ou Antero Henrique, ses successeurs n’ont jamais pris la parole en public pour défendre le club contre ses « ennemis » nationaux (Jean-Michel Aulas, la LFP, la FFF), mais également ceux venus de l’extérieur comme le sémillant Javier Tebas. Paris a besoin d’une figure tutélaire. D’un patron. D’un homme fort. D’un protecteur. D’autant plus dans un club où l’institution semble se coucher tous les quatre matins devant les envies de ses stars. À ce propos, interrogé en 2017 pour le Canal Football Club, Leonardo avait prononcé des propos qui, aujourd’hui, résonnent comme une évidence : « Le club reste le plus fort. Neymar est Neymar, Cristiano Ronaldo est Cristiano Ronaldo. Le club, c’est une institution à respecter, c’est lui qui va guider le projet, pas Neymar. » Après trois saisons passées à reculer sur l’échiquier européen, le PSG a besoin d’une vision, d’un guide et d’une direction forte. Le retour de Leonardo – même si les séparations laissent toujours des traces dans un couple – apparaît comme la meilleure chose qui pouvait arriver aux suiveurs du PSG. Aujourd'hui, des gens se remettent tout simplement à rêver. Et c’est inestimable.

Par Mathieu Faure
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