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PSG : 5 solutions pour rêver (encore) plus grand

Un deuxième quart de finale de Ligue des champions et un second doublé hexagonal. Petit à petit, le Paris Saint-Germain fait son nid et ne semble avoir besoin que d’une seule chose pour pouvoir enfin boxer avec les poids lourds du Vieux Continent : du temps. Pas une raison pour arrêter de rêver plus grand pour le Prince ambitieux de la ville lumière. Ça valait bien une liste de courses pour la prochaine saison.

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Acheter la galerie à trophées du Real Madrid

Une nouvelle Coupe de la Ligue. La quatrième dans l’histoire du Paris Saint-Germain. C’est une de plus que Brandão. Un bibelot de plus à mettre en vitrine pour le club de la capitale. Une vitrine un peu maigre pour Nasser Al-Khelaïfi, qui n’en a que faire du jeune âge du PSG, créé en 1970. « Jean-Claude. Tu te rappelles la tête que j’ai tirée le soir de l’élimination à Londres (voir ci-dessous) ? À chaque fois que je passe devant cette putain de Coupe des coupes, je tire la même. La C2, quoi. Je sais qu’ils étaient contents ici, mais pour rêver plus grand, je veux 9 C1. Une pour chaque commode Louis XV. Donc soit tu me fais un 9 à la suite en C1, le genre de truc que même Julien Lepers n’a jamais vu, soit tu gicles, mon vieux. » Stressé pour son job, le directeur sportif du Paris Saint-Germain tente un coup de poker. « Monsieur Al-Khelaïfi, vous ne voulez pas qu’on achète la galerie des trophées du Real Madrid, plutôt ? » Ni une ni deux, Nasser décroche le téléphone : «  Allo, Florentino ? Oui, c’est Nasser. Je voulais savoir si tu pouvais me vendre tes 9 C1. Je t’en donne un bon prix. Je te file Verratti, quelques millions et je m’occupe de la santé de ton Juan-Carlos Ier, qui ressemble de plus en plus à Abdelaziz Bouteflika.  » Avec Verratti au milieu de terrain, le Real Madrid gagne sa deuxième C1 de suite en 2014-2015. Ce n’est plus que sept de moins que le PSG version nouveau palmarès. Il va falloir se grouiller, Jean-Claude Blanc.

Se payer le centre d'entraînement de Milanello

Rebaptiser le Camp des Loges « centre d’entraînement Ooredoo » n’était donc pas suffisant. « Laurent, tu penses quoi du centre d’entraînement actuel ? Moi je n’en peux plus, j’ai l’impression d’être dans un appartement aménagé par Valérie Damidot. 28 888 m2, on est un peu à l’étroit quand même. Et puis Saint-Germain en Laye, merde. On parle d’une ville qui se gargarise encore d’avoir été celle des rois de France. Ça se saurait si Camara Ier était un descendant de Louis XIII. On va bouger, mon petit Laurent. » Accompagné par Zlatan Ibrahimović, The Blanc’s, Laurent et Jean-Claude, ainsi que d’une batterie d’avocats, Nasser Al Khelaïfi grimpe dans son jet direction le Nord de l’Italie. Plus précisément Milanello, à 50 kilomètres de Milan. Accueilli par Barbara Berlusconi et Adriano Galliani, le président du Paris Saint-Germain ne tergiverse pas. « Je ne suis pas là pour perdre du temps. J’achète tout. Les 160 000 m2, les machines, les ossements de Pato, la gueule de Paolo Maldini et les abdos de Seedorf. Vu que je suis sympa, je vous laisse Adil Rami et Taarabt. Toi, la blonde, tu la boucles, sinon ton père va faire ses TIG au Qatar en vue de 2022. Quant au chauve, je serais toi, je signerais le papier, sinon je te file un costume jaune et tu arbitreras tous les matchs de l’OM en Ligue 1 la saison prochaine. » Fin négociateur, Nasser arrive donc à ses fins. Comme le groupe de supporters napolitains à Paris, le PSG s’appelle désormais le Paris San Gennar et est basé à Milanello, Silicon Valley de la recherche sportive et Rolls Royce du centre d’entraînement. C’est sûr que c’est autre chose que le bout du RER A.

Acheter la Masia

Il a fini par la choper, sa prolongation. Confirmé à la tête du Paris Saint-Germain, Laurent Blanc profite de la situation pour s’entretenir avec son président et évoquer les sujets qui le préoccupent. « Monsieur Nasser, le centre de formation, ce n’est pas possible. Je n’en peux plus de sortir des mioches aux crêtes blondes et des marmots de 18 ans qui veulent émarger au même salaire que moi après une titularisation contre Valenciennes. Il faut faire quelque chose parce que c’est aussi ça, un grand club » . Des regrets qui ne tombent pas dans l’oreille d’un sourd. Ni une ni deux, les deux Présidents embarquent dans le premier Paris – Barcelone qu’ils trouvent et se rendent au centre de formation du Barça. « Ici, Laurent, c’est la Masia. Ça te plaît ? Ne t’attarde pas sur les clichés, les petits sont en forme. Ils ne vomissent pas comme Messi et ne sprintent pas comme Bartra. C’est le berceau du football » . Convaincu, Blanc émet tout de même quelques doutes. Ce qui lui plaît, lui, c’est de pouvoir avoir de jeunes pousses françaises à disposition : « Nasser, je veux bien qu’on achète le centre de formation du Barça, mais il faut qu’il y ait des jeunes Français. Il faut que ça leur parle, que ça leur donne envie.  » À chaque problème sa solution. « Ne t’inquiète pas Laurent, je viens d’envoyer un texto à Kery James. On aura le droit de l’appeler la Masia K1 fry. »

Engager José Anigo comme coach

« Laurent, je t’aime bien, mais à un moment, si on veut que les gens arrêtent de dire que la Ligue 1 est trop facile pour nous, il faut qu’on se tire une balle dans le pied. Tu te rappelles, dans Top Chef, le mec qui n’avait qu’un bras ? Bah quand il coupait un concombre, ça avait l’air vachement plus impressionnant que quand quelqu’un d’autre le faisait. Je suis désolé. » L’air grave, Nasser Al-Khelaïfi annonce à Laurent Blanc puis à la presse qu’il cherche désormais un manchot du banc de touche. Destitué de toute responsabilité au sein de l’Olympique de Marseille depuis que Marcelo Bielsa, accompagné de 347 adjoints, a rejoint la cité phocéenne, José Anigo est propulsé sur le banc du Paris Saint-Germain et ramène Florian Thauvin dans ses valises pour que celui-ci puisse enfin rejoindre son « club de cœur » . Une décision très mal reçue par les supporters parisiens et qui oblige le président du PSG à organiser une conférence de presse au Parc des Princes : « Rêver plus grand, c’est aussi souffrir. L’histoire du Paris Saint-Germain a aussi été faite de souffrance et j’ai envie de perpétuer cela. C’est pour ça qu’après une longue hésitation et quelques contacts avec Mecha Baždarević, j’ai décidé de donner les clés du club à José. Vous savez, au Qatar, on a le cœur sur la main et on connaît l’intérim. Alors quand j’ai entendu le public du Vélodrome crier "Anigo, des missions", j’ai décidé de lui donner du travail. » En deux ans, le Paris Saint-Germain ramasse la Ligue des champions et les hommes de la capitale deviennent « à jamais les seconds » . Avec le futur Ballon d'or Thomas Deruda au milieu du terrain. Il est là, le rêve en grand.

Refaire l’ancien PSG

« Claude ? C’est Nasser. Je sais que tu as le bras long, tu n’aurais pas une idée pour qu’on rêve encore plus grand ? » Un peu paumé, le président du PSG compte sur Makelele pour redonner un nouveau souffle au club. Une bonne idée. « Je serais vous, président, je reformerais l’ancien PSG. Ça marche toujours, ces trucs-là. Récemment, j’ai été voir les Backstreet Boys. Eh bah le titre Everybody, il donne toujours des frissons. » Chargé de la mission une fois son idée validée par QSI, l’ancien joueur de Chelsea et du Real Madrid a la lourde tâche de concocter un joli onze et de rappeler tous les anciens. Pas une tâche aisée : «  Allô, Rabé ? Ça va mon vieux ? Dis-moi, ça te dirait une pige dans ton vieux club ? Comment ça, t’es devenu doublure de Moundir de Koh Lanta et c’est bien plus lucratif que ce que propose Nasser ? Enfoiré, va. » C’est finalement une charnière Talal El-Karkouri – Hélder que dégaine le Mak de son chapeau. Assuré de ne pas chauffer le banc, Ronaldinho accepte de revenir et filera des caviars à la doublette Weah – Pauleta qui n’a rien à envier à Ibrahimović – Cavani. Le PSG termine la saison invaincu devant l’OM de Bielsa et Heinze. Et c’est normal. Le latéral gauche s’appelle Juan-Pablo Sorín.




Par Swann Borsellino
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