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Premier League : Ce qu’il faut retenir des fêtes

Un champion en titre largué, un trio de tête qui se dégage, des revenants qu’on n'espérait plus ou encore des chiffres historiques… Pendant que les autres championnats ont profité des fêtes pour se reposer, la Premier League a livré certains enseignements majeurs. Du Boxing Day au lendemain du Nouvel An, revue de ce qu’il faut retenir de cette période cruciale du championnat.

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Le trio Arsenal-Man City-Chelsea se pose en favori

À moult reprises dans le passé, Arsenal se voyait inexorablement chuter dans la course au titre durant les fêtes. Mais ces Gunners-là possèdent quelque chose en plus cette saison. Une sérénité retrouvée depuis l’arrivée d’Özil et à nouveau un football des plus chatoyants. Tout aurait néanmoins pu donner raison à la réputation de losers des Londoniens. Leaders avant d’entamer cette période hivernale cruciale, ils débutent l’année 2014 à la même place. Endormi contre Chelsea (0-0), bousculé à West Ham (1-3), opportuniste à Newcastle et vaillant face à Cardiff (2-0), Arsenal a tenu le choc. Et cela, malgré une infirmerie encore garnie (Ramsey, Özil, Giroud, Sanogo puis Bendtner qui est venu s’ajouter). Oui, ces enfants-là ont bel et bien grandi.

De l’aveu même de José Mourinho, « City est favori selon nous, selon Arsenal, selon Liverpool, et selon d'autres équipes » . Irrésistible depuis le 24 novembre dernier, date d’une victoire écrasante contre Tottenham (6-0), Manchester City a confirmé ses belles dispositions durant les fêtes. Sur les quatre dernières rencontres, toutes disputées en onze jours, les poulains de Manuel Pellegrini ont réalisé un sans-faute. 12 points récoltés sur 12 possibles et 25 sur 27 possibles lors des neuf dernières journées. Personne ne peut se targuer de présenter un bilan aussi probant. Même leurs difficultés à l’extérieur (4 défaites en début de saison), là où le bât blessait auparavant, ne semblent plus qu’un lointain souvenir. Plus que jamais, City s’érige comme le principal prétendant à la couronne nationale.

Mais « The Special One » connaît mieux que personne la chanson et préfère avancer dans l’ombre. Car, certes le jeu pratiqué est dégueulasse et ne soulève pas les foules, mais son Chelsea reste un prétendant sérieux au titre. Trois succès et un nul qu’il était venu chercher à l’Emirates Stadium (0-0) durant les fêtes pour ne pointer qu’à deux longueurs du leader Arsenal. Une bête pleine d’aplomb et de sang-froid. Voilà le nouveau visage des Blues depuis que le Mou a apposé sa patte. Et c’est peut-être cette bête qui, à terme, pourrait remporter cette édition 2013/2014 de la Premier League.

Manchester United et Liverpool laissent des plumes

Même si Sir Alex Ferguson a laissé choir son fauteuil, sa voix continue de faire écho : « Si le championnat ne se gagne pas durant les fêtes, il peut en revanche se perdre. » Auparavant, Manchester United profitait habituellement de cette période pour prendre le large. Cette fois, le champion en titre connaît l’amère expérience de perdre la couronne. Déjà. Pourtant pas franchement flamboyants, les Red Devils avaient fait le taff nécessaire afin de se relancer fin décembre (4 victoires d‘affilée en championnat). Mais, 2014 à peine débutée, Tottenham a sonné le glas des dernières illusions mancuniennes, mercredi (1-2). Relégué à onze points du leader, United est d’ores et déjà enterré de la course au titre. À cinq points de la quatrième position, le club brigue désormais une place en C1 afin de sauver les meubles. Un bien titre anniversaire pour Fergie, lequel vient tout juste de souffler ses 72 bougies.

Revenu de l’antre des morts sous l’impulsion de Brendan Rodgers, Liverpool peut nourrir des regrets. En s’inclinant successivement contre City (2-1) et Chelsea (2-1), les Reds ont dévoilé leurs limites. Un banc trop tendre, une dépendance à ses clutch players Suárez et Gerrard ainsi qu’un manque de tranchant dans les moments décisifs. Sans doute rédhibitoire dans le rush final. Retrouver un Liverpool fringant et qui propose du spectacle offre toutefois un plaisir non dissimulé. À cette allure, les compères de Mamadou Sakho se dirigent tranquillement vers la Ligue des champions. Une piste aux étoiles à laquelle n’a plus participé le club depuis 2009. Une éternité.

Ils sont rentrés dans le rang

Pas un échec, mais un simple retour sur terre. Dans le sillage des autres cadors anglais en début de saison, Southampton a passé les fêtes en eaux troubles. Hormis leur victoire décrochée lors du Boxing Day, face à Cardiff (0-3), les Saints ont aligné trois déconvenues. Logique, d’ailleurs. À leur décharge, ils ont hérité d’un calendrier plus que corsé avec des confrontations contre Tottenham (2-3), Everton (2-1) et enfin Chelsea (0-3). Mauricio Pochettino espère que sa formation se reprendra en deuxième partie de saison afin de remplir son objectif : s’installer durablement dans le top 10.

Deux succès, deux défaites. Le bilan de Newcastle se veut limpide et contrasté. Dans une forme éblouissante depuis début novembre (5 victoires, 1 nul et 1 défaite), les Magpies ont quelque peu baissé le pied. Les deux dernières sorties infructueuses contre Arsenal (0-1) et, surtout, West Bromwich (1-0) leur ont mis un coup derrière la tête. Au niveau comptable, l’escouade d’Alan Pardew caresse toujours le doux rêve de briguer une place européenne puisque son équipe ne compte qu’un retard de six points sur Liverpool, quatrième. Mais la situation de Yohan Cabaye, très convoité, risque d’ébranler un groupe aux certitudes retrouvées. Sur et en dehors des près.

Swansea et Sunderland en galère, Fulham respire un peu

Mais où est donc passé le Swansea au football léché et attrayant ? Lauréats de la League Cup, les Swans ont fini 2013 dans la cuvette. Et débuté 2014 avec une sacrée gueule de bois. D’habitude emmerdante pour les poids lourds du Royaume, l’équipe de Michael Laudrup peine à tenir son rang. Everton, Chelsea et Manchester City se sont permis de le lui rappeler, elle qui se place à une 13e place guère flatteuse.

Du côté de Sunderland, l’optimisme communicatif de Gustavo Payet a viré à une sinistrose patente. Même si les progrès dans le jeu sont effectifs, les points se font toujours attendre. Toujours bons derniers, les Black Cats ont créé la surprise en l’emportant à Goodison Park (0-1), mais n’ont pas confirmé dans la foulée (nul à Cardiff et défaite contre Aston Villa). C’est Di Canio qui doit se marrer.

La relégation, c’est aussi le combat de Fulham en dépit d’un effectif au potentiel certain. 19e au classement avant le sprint des fêtes, le club londonien est enfin sorti de la zone rouge. Sauf la triste débâcle à Hull (6-0), René Meulensteen et ses gaillards ont affiché du mieux contre Manchester City (2-4) avant d’être récompensés face à Aston Villa et West Ham. La fin de la galère ?

On ne les attendait plus, mais alors vraiment plus

Danny Welbeck : L’année dernière, l’international des Three Lions, c’était 26 rencontres jouées (dont 13 en tant que titulaire), 1276 minutes disputées, une multitude d’occasions pour… seulement 1 but. En l’absence de RVP, le gamin de Manchester en profite. 5 buts lors des cinq derniers matchs. Un bonhomme, un vrai.
Nicklas Bendtner : L’homme à la coupe de cheveux la plus improbable du Royaume est sorti du placard. Buteur contre Cardiff mercredi, il a guidé Arsenal vers la victoire et a reçu en hommage ce chant des supporters : « Super, super Nick, super, super Nick, super Nicklas Bendtner » . Voilà qui va encore donner le melon à celui qui a pour projet de jouer « à Barcelone ou au Real Madrid » .
Nicolas Anelka : Un doublé et une quenelle en guise de célébration. Buteur pour la première fois depuis août 2012, l’ex-international tricolore a soigné son come-back. Et provoqué une toute petite polémique.
Emmanuel Adebayor : Un doublé contre Southampton et un but décisif contre Manchester United. L’Épervier est enfin sorti de sa cage pour le plus grand bonheur des Spurs. On attend toujours les explications d’André Villas-Boas à son sujet.

Ils ont tiré la gueule en famille au Réveillon

Juan Mata : Toujours placardisé par Mourinho, le meilleur joueur de Chelsea sur ces deux dernières saisons a fini par craquer. C’est Nasser Al-Khelaïfi qui se frotte les mains, tiens.


David Moyes : Le coach de Manchester United ne sait pas sur quel pied danser et contemple l’énorme tâche qui lui reste à accomplir. Heureusement pour le bougre, le mercato lui permettra de claquer quelques millions. Histoire de mieux digérer les fêtes.
Malky Mackay : Une fin cruelle pour celui qui a ramené Cardiff dans l’élite. Pourtant ardemment soutenu par les supporters gallois du club, le coach écossais a été viré sans ménagement le 27 décembre par le très excentrique et malavisé Vincent Tan en raison de mauvais résultats. Sale quand on sait que le propriétaire malaisien est aussi perché que le personnage de Chow dans Very Bap Trip.

L’homme providentiel et… mytho

Tottenham n’a que son blase à la bouche. Nommé entraîneur le 23 décembre dernier, Tim Sherwood, ex-adjoint de Villas-Boas, a remis les Spurs sur de bons rails. Quatre rencontres en championnat dont trois victoires et une cohésion retrouvée. Totalement à l’aise dans son nouveau costume, il s’est laissé aller à une belle déclaration d’amour : « Si vous me coupez en deux, vous verrez que mon sang a la couleur de ce club » . C’est mignon. Petit problème, la presse anglaise a révélé qu’il avait toujours été un fervent supporter d’Arsenal, vidéo à l’appui. Le cœur a ses raisons que la raison ignore, hein…

Le geste

Deux ans et huit mois. C’est la longue période durant laquelle Tom Huddlestone n’avait plus inscrit le moindre pion. Après s’être engagé en 2011 à ne pas se couper les cheveux tant qu'il ne marquerait pas, le milieu de terrain anglais a pu enfin raser sa touffe, le 28 décembre dernier contre Fulham (6-0). Ce geste symbolique, entamé afin de récolter des fonds contre le cancer, lui a permis de monter jusqu'à 29 000 euros. Pour connaître pareille réjouissance avec Fellaini, va falloir se montrer patient.

Vidéo
Les déclas marquantes

- « La différence est énorme. Quand je les entends dire qu’ils peuvent gagner le titre, ça me donne envie de rire. » Mourinho, tout feu, tout heureux, le 29 décembre, à l’issue de son succès contre Liverpool (2-1), pas plus prétendant que ça au titre à son humble avis.
- « Pour moi et mon staff, il est temps de réfléchir à réorienter nos carrières. Néanmoins, l’Angleterre a été une grande expérience. » Signé André Villas-Boas. Pas sûr que la Premier League en dise autant.

- « Il est plus facile d’arbitrer Southampton où tous les joueurs sont jeunes, beaux et gentils. Mais nous pouvons aussi être des connards ! » Mauricio Pochettino s’est plaint du traitement des arbitres. Il l’a dont fait savoir et pas par quatre chemins.
- « Ce sont des pleureuses (les joueurs d’Arsenal, ndlr), souvent venues des mêmes pays. Les joueurs anglais ne se comportent pas comme ça. Ils prennent des coups et se relèvent. » Mourinho à propos du tacle violent d’Obi Mikel sur Mikel Arteta, le 23 décembre, après le 0-0 entre Arsenal et Chelsea. Qu’on se le dise une bonne fois pour toute, le Mou n’a rien contre l’Espagne.

La photo

« On tire au sort et, moi, je suis tombé sur le Schtroumpf. Il n’y avait pas moyen que je me peigne la figure en bleu ! En plus, je n’ai pas franchement le physique. Quitte à être stupide, autant choisir. Donc j’ai pris Captain America. » À l’occasion de Christmas Party d’Arsenal, Olivier Giroud avait donc à cœur de jouer les héros. Et, au passage, de mettre quelques doigts bienvenus.



Les tweets


Même si les caleçons de Koscielny n’ont rien à envier à ceux de Thauvin en matière de mauvais goût, le Français n’oublie pas de soutenir Michael Schumacher. C’est le geste qui compte, après tout.

« Quand est-ce que Howard Webb a été vendu par United ? Je dois avoir raté ce transfert durant le mercato. » Connu pour son arbitrage un brin tendancieux avec Manchester United, l’arbitre anglais n’a pas répondu favorablement aux nombreuses chutes des Red Devils mercredi, lors de leur défaite contre Tottenham (1-2). Ce qui a valu cette saillie de l’excellent Gary Lineker.


Les stats

20 comme le nombre de buts claqués par Luis Suárez en 15 apparitions. Un record historique à ce stade du championnat en Premier League. L’Uruguayen dépasse ainsi l’ancien joueur de Sunderland, Kevin Philips, qui avait eu besoin de 21 matchs pour inscrire autant de pions en 2000/2001.
199. Le nombre de clean sheets détenu par Mourinho en Premier League. Un technicien imperméable, quoi.
150 comme le nombre de buts inscrits par Rooney avec Manchester United en championnat. Il n'est plus très loin du record détenu par Henry (174 pions).
10. La barre de buts atteinte par Yaya Touré en championnat cette saison, une première depuis ses débuts à Beveren lors de la saison 2001-2002.
57. En inscrivant le troisième but victorieux contre Swansea mercredi (2-3), Kolarov a permis à City d’entrer dans l’histoire. Jamais une équipe n'avait inscrit 57 buts après 20 journées en Premier League.

Résultats et classements de Premier League

Par Romain Dûchateau
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