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Preciado: "Madrid survole, mais ça veut rien dire"

Le Sporting Gijon a beau être une des plus petites structures de Liga, sa cote de sympathie n'a rien à envier aux gros. Un amour qu'il doit beaucoup à la personnalité de son entraîneur Manolo Preciado. Jovial, grande gueule et marié depuis 3 mois, le moustachu se confie pour le dotcom à quelques heures d'affronter le Real.

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Comment voyez-vous votre équipe à quelques heures d’un match contre le Real Madrid ?

Très bien. Nous avons fait une excellente préparation, très sérieuse. Quand on joue contre des équipes comme le Real c’est plus facile de se motiver. Les gars font tout pour gagner leur place donc pour un entraineur c’est quasiment du pilotage automatique. Et puis on joue chez nous, donc on a vraiment envie de faire plaisir à notre public. Il mérite une grosse prestation de notre part.

C’est votre troisième saison en Liga. Qu’est-ce qui différencie le Sporting de cette saison avec celui de la saison dernière ?

Le noyau dur reste identique, même si Diego Castro et José Angel nous ont quittés. Meme si c’était deux éléments très importants du groupe, on a su faire avec. En fait, rien n’a vraiment changé, mis à part que l’on a beaucoup plus d’expérience qu’avant. On est une famille, on se connaît parfaitement. Pour un entraineur c’est plus facile à gérer.

Il y a deux Liga. Celle du Barça et du Real et celle des autres. Est-ce que les trois points contre le Real figurent quand même dans votre feuille de route ?

C’est vrai que le championnat est coupé en deux mais le Barça comme le Real se sont déjà fait surprendre cette saison. J’ai l’impression que pour eux c’est moins facile cette année. Les modestes ont envie de se rebeller et c’est bien. Nous notre objectif ce n’est pas de briller contre les gros, mais plutôt de se maintenir dans l’élite. Ça ne veut pas dire qu’on ne va pas se défoncer contre le Real... Au contraire. Trois points ce sont trois points. Mais bon c’est clair que ce n’est pas notre championnat. On évolue pas dans la meme galaxie. Notre Liga à nous c’est contre des équipes comme le Racing ou Grenade que ça se jouera.

Considérez vous le Real comme l’équipe la plus en forme du moment ?

Beaucoup de gens me disent qu’on affronte l’équipe la plus en forme du monde et ils ont raison. Ce sont les leaders de la Liga, ils survolent la Ligue des Champions, mais on est en novembre… Ça ne veut rien dire. Moi je n’enterre pas le Barça. Ils sont toujours aussi fort et talentueux. Après c’est vrai que le Real Madrid est beaucoup plus fort que l’année dernière. Disons qu’ils ont plus de certitudes. Des joueurs comme Benzema qui n’étaient pas au niveau il y a encore quelques mois ont pris conscience de leur potentiel. Leur groupe est très homogène, très fort, très vertical, mais ils sont prenables. Si vous regardez bien, cette année les deux gros ont du mal à l’extérieur. Madrid a perdu à Levante, pareil pour le Barça à Getafe. Les matchs sont plus disputés. Ils ne se finissent plus à la 20ème minute de jeu. C’est mieux pour tout le monde et c’est bien pour nous aussi. Ça prouve qu’en faisant bien les choses ont peut leur poser beaucoup de probleme.

« Mes joueurs écoutent des trucs nuls comme le reaggaeton »

Iturralde Gonzalez qui vous arbitre demain a declaré qu’il écoutait Metallica avant de rentrer sur le terrain. Quel morceau de votre playlist choisirez-vous avant d’affronter un morceau comme le Real ?

Je suis comme Iturralde : un rocker. Si je devais écouter quelque chose ce serait un truc comme Metalica. J’aime bien la musique qui décoiffe. Malheureusement ce n’est pas moi qui décide de la musique dans le vestiaire… Mes joueurs préfèrent des trucs nuls comme la bachata ou le reaggeton. Ils sont jeunes, moi je suis vieux, alors de ce coté là il y a un fossé ! (Rires). Iturralde je l’aime bien. C’est un mec charmant et un très grand professionnel. Et puis il a des bons gouts musicaux ! (Rires)

Le Sporting Gijon est l’un des seuls clubs espagnols qui n’a aucune dette. Est-ce que vous considérez etre un modèle à suivre pour les autres ?


Il y a encore quelques années le Sporting allait très mal financièrement, mais on a su se serrer la ceinture comme il fallait. C’est vrai qu’on ne fait pas de gros transfert et que nous ne faisons pas partie du gotha de la Liga mais nous n’envions personne. Chez nous, tout le monde est payé tous les mois. Les joueurs, l’entraineur, le jardinier ou le mec qui s’occupe de laver nos maillots. On est tous logé à la même enseigne de ce côté là. Alors oui, nous ne recrutons pas des grosses stars, mais ça nous oblige à nous creuser la tête. Beaucoup de clubs devraient s’inspirer de ça au lieu de dépenser l’argent qu’ils n’ont pas.

L’année dernière vous avez été l’un des rares à clasher Mourinho en conférence de presse. Quelles sont vos relations aujourd’hui ?

Tout s’est arrangé quand on a gagné au Bernabeu l’année dernière. A la fin du match il est rentré dans le vestiaire pour nous féliciter. Il a fait preuve d’un grand fair-play. J’ai changé d’opinion sur Mourinho. Et je pense qu’il a aussi changé d’opinion à mon égard. Il a eu un détail qui m’a beaucoup touché l’année dernière lorsqu’il m’a appelé pour me donner ses condoléances. On a parlé longuement au téléphone et on en a profité pour remettre à plat notre relation. Aujourd’hui, tout est réglé. Entre nous il n’y a plus de problèmes. On se respecte mutuellement et c’est mieux comme ça.

Mourinho n’est donc pas aussi antipathique qu’il n’en a l’air…

Pas du tout. C’est juste quelqu’un qui défend son groupe. Le truc c’est qu’il est constament exposé à la pression médiatique. A sa place beaucoup auraient pété un plomb. Si la presse n’arrêtait pas d’inventer des histoires peut-etre qu’il réagirait différemment. Mais la seule chose que je peux vous dire c’est que c’est un chic type.

Propos recueillis par Javier Prieto-Santos
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