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Prandelli doit-il emmener ses vieux au Mondial ?

En Italie, il existe clairement un creux générationel au poste d'attaquant. D'un côté, les jeunes, Balotelli, El Shaarawy ou Insigne. D'un autre, les anciens, comme Totti, Di Natale, Toni et même Cassano. Question : pour le prochain Mondial, faut-il prendre le risque d'emmener des joueurs âgés, mais toujours aussi bons en club ?

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Cesare Prandelli ne s'était jamais vraiment mouillé, mais cette fois-ci, il a presque été obligé. « Un Totti comme celui-là fait réfléchir, fait discuter. C'est un Totti fantastique. Si nous étions à quelques jours du Mondial, il n'y aurait aucun doute : je le convoquerais, absolument  » , a assuré le sélectionneur national italien. On le comprend. Samedi dernier, Francesco Totti a réalisé un match d'un niveau hallucinant sur la pelouse de l'Inter, où sa Roma est allée s'imposer 3-0. Il a d'abord ouvert le score d'une frappe placée, puis a doublé la mise sur pénalty, avant d'initier l'action du troisième but avec un geste d'une rare beauté. Bref, Totti survole les débats, et ce depuis l'arrivée à Rome de Rudi Garcia. Après deux saisons compliquées (où il est tout de même parvenu à inscrire 20 buts), Totti a tout retrouvé : ses jambes, son envie, sa rage. Et ça, il le doit aussi à Zdeněk Zeman qui, avec une préparation dingue, l'a régénéré physiquement. Or, c'est un fait en Italie : les « vieux » ont une longévité impressionnante. Inzaghi a continué à marquer des buts jusqu'à 38 ans, Del Piero a été décisif jusqu'à son dernier match à la Juve, sans parler d'illustres prédécesseurs, comme Baggio, Mancini et Signori, qui ont continué à transcender leur club respectif jusqu'à l'arrêt de leur carrière. À l'heure actuelle, il y a donc Totti, mais pas seulement. Luca Toni, 36 ans, s'offre (encore) une nouvelle jeunesse à Vérone, Di Natale, 36 berges dans quatre jours, marque toujours autant, et même Antonio Cassano, 31 ans, en a encore sous la semelle.

Toni Totti Toto

« Un mois avant le début du Mondial, j'analyserai tout. La priorité, lors d'un tournoi comme la Coupe du monde, c'est la condition physique. Nous prêterons une attention toute particulière à l'aspect athlétique et nous effectuerons une série de tests  » , a expliqué Prandelli à Coverciano. Le sélectionneur préfère donc mettre en avant les risques physiques d'une éventuelle sélection de Totti, ou d'un autre joueur de plus de 35 ans. Certes, le physique est important, mais ce n'est évidemment pas le seul débat. Totti, Di Natale et même Toni sont des joueurs qui brillent en club. Mais en équipe nationale, ce sont des éléments qui ne se sont jamais vraiment imposés. La preuve : les deux grands faits d'arme dont on se souvient aujourd'hui de Totti en Nazionale, c'est la Panenka en 2000 contre la Hollande, et le péno à la 94e contre l'Australie, en 2006. Deux pénaltys, donc. Mais dans le jeu, Totti, malgré ses 58 sélections, ne s'est jamais imposé comme un pilier indispensable de la Squadra, à l'inverse d'un Baggio ou d'un Pirlo. Le discours est le même pour Di Natale. Toto est une légende vivante à Udine, où il a obtenu deux fois le titre de meilleur buteur de Serie A, et reste sur quatre saisons à une moyenne de 25,7 buts par saison. Mais en équipe nationale, c'est quasiment le néant. 42 sélections, 11 buts. Loin, très loin, de ses stats en club.

Pour les deux joueurs, les raisons sont un peu similaires. Ils sont des exemples de joueurs « cocooning » , ceux qui restent à la maison, qui rassurent, qui refusent des millions par amour du maillot, qui se sentent protégés dans un nid où tout le monde leur veut du bien. Et, forcément, dans ces conditions, vu leurs immenses qualités, ils brillent, et brillent même sur le long terme. Mais en équipe nationale, le même traitement ne leur est pas réservé. Personne n'a d'état d'âme à les mettre sur le banc, et cet état de frustration est nocif pour eux-mêmes. Les gens ont la mémoire courte, mais il faut bien se souvenir qu'en Italie, Totti avait lourdement été critiqué lorsqu'il avait porté le maillot de la Nazionale, parce que, justement, il n'arrivait pas à être le même qu'avec la Roma. Mêmes critiques pour Di Natale, et même pour Toni, d'ailleurs. En 2006, lors du Mondial que la Squadra va remporter, il est censé être le canonnier, celui qui sort de trois saisons à 27 buts de moyenne. Au final, il ne plante que deux petits pions en six matchs, les deux lors du quart de finale contre l'Ukraine. Finalement, donc, ce ne serait pas vraiment l'âge, le noyau du débat, mais plutôt le rendement de ces joueurs avec le maillot azzurro.

Jalousies et expérience


Il y a également un autre aspect à prendre en compte. Totti n'a plus porté le maillot de la Nazionale depuis 2006. Il n'a pas participé à la nouvelle aventure Prandelli, et donc aux qualifications pour le Mondial 2014. Se retrouver au Brésil sans avoir disputé le moindre match pour s'y qualifier pourrait susciter des jalousies, même si, en apparence, les autres Italiens affirment que non. Même discours pour un type comme Toni, et même pour Di Natale, qui n'a plus été convoqué depuis l'Euro 2012. De plus, rien ne dit que ces anciens s'entendraient avec les nouveaux. En Italie, on le sait, la nouvelle star de l'équipe, c'est Balotelli. Or, les relations entre Supermario et Superfrancesco ne sont pas franchement les meilleures du monde. Et ce, depuis une finale de Coupe d'Italie, en 2010, au cours de laquelle Totti avait mis un énorme coup de latte par derrière à Balo, récoltant un carton rouge direct. Un duo Totti-Balo serait beau pour l'image de l'Italie (le Romain pur souche et l'Italien d'origine ghanéenne), mais il semble que Mario serait plus à même de jouer aux côtés de Pepito Rossi, d'El Shaarawy ou même d'Insigne.

Après, évidemment, il y a les bons côtés. Le premier, c'est l'expérience. Totti et Toni étaient là, en 2006, lorsque l'Italie a remporté le Mondial allemand. Ils savent comment gérer une grande compétition, et, avec les autres survivants (Buffon, De Rossi, Barzagli et Pirlo), ils pourraient même transmettre ce savoir aux plus jeunes. Ensuite, le niveau. Prandelli se doit surtout de choisir ses hommes en fonction de leur niveau au moment du choix. À l'heure actuelle, Totti figure largement parmi les cinq meilleurs attaquants italiens et mériterait donc sa place. Di Natale et Toni en sont pour leur part à trois buts chacun, et Cassano truste, comme bien souvent, la première place du classement des passeurs. Mais la question demeure toujours la même : ces joueurs, tellement décisifs en club, peuvent-ils l'être autant en équipe nationale, dans une compétition aussi intense que la Coupe du monde ? Prandelli a 8 mois pour trouver la réponse la plus cohérente. Mais qu'il ne se trompe pas : les Italiens, onze ans après, en veulent encore à Trapattoni de ne pas avoir amené Baggio au Mondial 2002.

Par Eric Maggiori
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