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Pourquoi Sammer s'est payé Guardiola?

Encore favori désigné à sa propre succession il y a peu, le Bayern se présente pourtant ce soir à Madrid en outsider. La faute à un coup de moins bien que n’a pas manqué de souligner Matthias Sammer, le directeur sportif des Bavarois. Une habitude chez le Rekordmeister.

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La sentence est tombée la semaine dernière, comme un couperet. Le Bayern vient de valider sa qualification en finale de DFB Pokal après une victoire 5-1 face à Kaiserslautern, pensionnaire de 2. Bundesliga. Se présente alors le bourreau Sammer : « Nous sommes très heureux d’être en finale, mais je ne suis pas satisfait de la manière dont nous jouons. Il y a beaucoup trop de sautes de concentration et pas assez de dynamique de groupe. Je pense que nous sommes trop positifs et trop gentils les uns avec les autres. Nous avons besoin d’un peu plus de feu et aussi le courage de nous exprimer et de parler de ces choses. Si les choses restent en l’état, il sera difficile de récolter d’autres trophées. » Une critique en creux de la méthode Guardiola, qui intervient quelques jours après la déroute infligée par le BVB en championnat. Le coach catalan avait alors tenté de s’expliquer : « C’est peut-être moi qui ait fait une erreur, l’erreur de ne pas continuer comme avant. Mais je n’utiliserai pas la rotation comme excuse. » À cet instant pourtant, Sammer défend son coach : « Ce n’est pas grand-chose. Nous avons beaucoup tourné avant même de gagner le titre. Ça n’a rien à voir avec cela. » Pourquoi donc « Motzki » a-t-il si vite changé son fusil d’épaule, alors même que le Bayern renouait avec le succès ?

Le respect des traditions

Tout simplement parce que la critique interne est dans les gènes du club. Un club qui est peut-être le seul au monde à être dirigé par d’anciens joueurs, ayant, par-dessus le marché, tout gagné sur le pré : Uli Hoeness, Franz Beckenbauer, Karl-Heinz Rummenigge, Gerd Müller, Paul Breitner... Des mecs au palmarès long comme une matinée sans Weißwurst qui n’attendent rien de moins que l’excellence. Du coup, ils ne se gênent pas pour balancer dès qu’ils estiment que la patrie est en danger. Comme lorsque le Kaiser dégomme le jeu tout en passes nouvellement adopté : « On va finir par ressembler à Barcelone et plus personne ne voudra nous voir jouer. On risque d’ennuyer les fans. On dit à ces joueurs de se faire des passes jusqu’à la ligne de but. Si maintenant c’est ça la philosophie du Bayern, cela nous apportera peut-être des moments de joie mais nous allons finir par jouer comme le Barça et, quand on sera juste devant la ligne de but, on repassera la balle en arrière plutôt que de marquer. J’ai une autre vision du football. Si je peux tirer de loin, surtout face à une défense regroupée, alors je le fais. C’est une approche efficace. »

Where the magic happens


Alors quand Sammer balance, c’est tout simplement pour garder le groupe sous pression. C’est d’ailleurs pour cela que l’ancien du BVB a été débauché. Même si Klopp pense le contraire - « Le Bayern n’aurait pas moins de points sans Matthias Sammer » -, le fait est qu’il faut parfois tirer le signal d’alarme. Le chauve l’avait déjà fait dès la mi-septembre : « Il faut oublier les titres que nous avons gagnés lors de ces derniers mois. Nous jouons un football sans émotion. On fait une grève du zèle. […] Il faut qu'on sorte d'une certaine zone de confort. » À l’époque, tout le monde avait trouvé ces critiques prématurées. Aujourd’hui, elles résonnent d’autant plus que les échéances se rapprochent. Mais dès que les attaques viennent de l’extérieur, les têtes d’affiche lèvent les boucliers pour défendre les leurs. Quand Zlatan Ibrahimović attaque Guardiola de plein fouet dans son livre, Hoeness réplique : « Nous sommes très satisfaits de Pep Guardiola. Je pense qu’Ibrahimović est une prima donna vexée qui n’a pas su digérer son départ de Barcelone. » Les exemples de ce type sont nombreux, et souvent savoureux. Reste que le Bayern est un monstre d’ego, nourri par son propre surnom de Rekordmeister, dont les titres (et la santé) justifient l’arrogance, mais condamné à continuer de gagner. Für immer.

Par Charles Alf Lafon
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