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Pourquoi le football est-il meilleur que les J.O d’hiver ?

C'est parti pour seize jours de Jeux olympiques d'hiver. Entre tenues improbables, sports extraordinaires et anonymat, Sotchi 2014 n'a pas les moyens de boxer dans la même catégorie que le ballon rond. Petite revue d'effectif.

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« C’était le mois de février, ton ventre était bien rond. C’est vrai qu’on l’attendait, on voulait l’appeler Jason.  » Février, Jason, Phil Barney. La connexion entre la ringardise et les Jeux olympiques d’hiver est tout sauf un hasard. Alors certes, comme on peut se surprendre à redanser une Macarena avec trois grammes, le ringard a parfois du charme. Comment oublier que le fameux Jason, Lamy Chapuis, porté par la folie de Patrick Montel et ses « Allez Jason, allez, c’est là  » un brin suggestifs, a filé des frissons à des gens qui pensaient que le combiné nordique n’était qu’un défi fou qui consistait à se faire une Danoise et une Suédoise lors d’un séjour à la neige ? Mais comment ne pas trouver cela cheap face au « Vas-y mon petit bonhomme » de Thierry Roland adressé à Luis Fernandez lors d’un inoubliable France – Brésil 86 ? En somme, entre la date, le désintérêt collectif et l’envie de voir ailleurs, les J.O d’hiver sont au sport ce que la CAN est au football. Un exotisme touchant, humainement passionnant, mais très vite lassant. Le football peut voir venir, quoi.

Taye Taiwo, Carole Montillet et les Rasta Rockett

Si Rasta Rocket avait été tourné au Mexique, nul doute que Jorge Campos, mythique gardien de but des années 1990, se serait mis au bobsleigh. Car avant toute chose, les Jeux olympiques d’hiver, c’est un mode de vie qui s’endosse, s’enfile. Se porte, quoi. On peut aimer ou pas l’arrière-train de Jennifer Lopez, qui interprétera l’hymne de la Coupe du monde 2014 au Brésil. En revanche, on peut difficilement passer à côté des dégaines extraordinaires des délégations du monde entier réunies lors des cérémonies d’ouverture et de clôture des olympiades hivernales. Des couleurs à faire passer les directeurs artistiques de Desigual pour des apôtres de la sobriété. Des motifs dignes des plus beaux papiers peints de chez Mémé Ginette. Des coupes à rendre nostalgique de Travolta époque Grease et Saturday Night Fever. D'ailleurs, ils auraient aimé les costumes de patinage artistique, les Bee Gees. À côté, un maillot de Ligue 2 rempli de pub et l’amour des footballeurs pour la pompe Balenciaga et le jean à strass seraient presque de bon goût. Surtout que contrairement à Carole Montillet, Taye Taiwo a la délicatesse de ne pas mouler ses énormes cuisses dans une combinaison. S’intéresser au ski alpin féminin est d’ailleurs l’occasion de remettre les points sur les i. La honte du sport français en 2010 n’est évidemment pas la dite « affaire du bus de Knysna » , mais la chute de Marion Rolland, tombée pour la France aux Jeux olympiques de Vancouver. « On dit que c’est sa piste ! Allez Marion.  » C’est ça, ouais.

On sort les carabines comme à Hochfilzen

Puisqu’il est mauvais de juger sans connaître, ouvrons les livres d’histoire. La première Coupe du monde de football se dispute en 1930, en Uruguay, avec quatre pays européens, la France, la Roumanie, la Belgique et la Yougoslavie, qui ont pris deux bateaux, le « Conte Verde » et le « MS Florida » pour l’occasion. La création des Jeux olympiques d’hiver est antérieure. 1924 pour les premiers sous l’appellation « JO » , à Chamonix, un nom de biscuit à l’orange pour personnes âgées. 1907 pour la « semaine internationale des Sports d’hiver  » , autrement dit une foutue classe de neige, rien de plus, à ceci près que la « patrouille militaire » était un sport, en l’occurrence l’ancêtre du biathlon, un sport de gendarmes qui en bavent. Respect cependant à Martin Fourcade, petit prince de la carabine et à Raphaël et Liv Grete Poirée, plus beau couple du sport mondial avant Iker Casillas et Sara Carbonero. Deuxième athlète le plus titré des Jeux olympiques d’hiver, le grand Ole Einar Bjorndalen, 40 printemps, Norvégien le plus classe du monde après Tore Andre Flo et Ole Gunnar Solskjær. La Norvège, un pays qui brille une fois tous les quatre ans au mois de février.


Fulla et son « Ici à Nagano »

Car c’est aussi ça, les Jeux d’hiver : le triomphe de nations improbables. Suisse, Canada, Suède, Autriche, Finlande et donc Norvège, toutes ces nations profitent de l’événement pour rayonner une fois de temps en temps. Une apparition au premier plan toutefois plus récurrente que celle du mythique haltérophile Pierre Fulla et de son « Ici à Nagano » qui ferait passer Christian Jeanpierre pour un crack. Un crack qui se serait certainement égosillé s’il avait pu commenter le braquage légendaire de Steven Bradbury, une tête à chanter pour Blink 182 et l’un des triomphes les plus fous de l’histoire du sport. Repêché en quart, qualifié sur des chutes en demie, titré sur des chutes en finale. Là où Calais a sué pour aller chercher sa finale, Bradbury et sa décoloration Festina ont glissé sur la chance. En attendant, on peut se plaindre de la Coupe du monde 2022 au Qatar quand cet après-midi, à 17h, les Jeux olympiques d’hiver commencent dans une station balnéaire de la mer Noire chère à Julien Lepers. Et quand Lyon faisait des quatre à la suite en Ligue 1, Janne Ahonen, pendant de Cruyff, Finlandais volant, règne encore sur la tournée des Quatre Tremplins.

Par Swann Borsellino
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