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Pourquoi la MCN est passée à côté contre le Real

Face au Real Madrid, l’attaque du PSG n’a pas été à la hauteur du rendez-vous qu’elle prépare depuis deux mois. La faute à un milieu de terrain construit pour avoir le ballon, qui n'a finalement eu que des miettes à se mettre sous les crampons. Dans ces conditions, difficile de servir correctement des attaquants qui ont principalement œuvré sur les flancs.

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Pour défier le double tenant du titre continental chez lui, c'est un milieu de terrain taillé pour la Ligue 1 qu'Unai Emery a choisi d'aligner. En préférant Giovani Lo Celso à Lass' Diarra au poste de sentinelle, l'homme de Fontarrabie fait le pari que son équipe posera son empreinte technique sur la partie. Et qu'il peut donc se passer d'un pur récupérateur. Face au Real Madrid. À Santiago Bernabéu. Un plan qui va rapidement être mis à mal par le milieu de terrain disposé en losange des Merengues. D'entrée de match, les hommes de Zidane mettent une pression terrible sur le triangle en bermuda parisien, qui ne soufflera qu'une fois de retour au vestiaire. Derrière Cristiano Ronaldo et Karim Benzema, Luka Modrić, Toni Kroos, Casemiro et même Isco verrouillent le cœur du jeu avec une clé qui ne sortira jamais de leurs shorts. Marco Verratti et Giovani Lo Celso sont harcelés comme une midinette dans un studio hollywoodien, et personne ne leur ouvre d’issue de secours, si bien qu'il leur est quasiment impossible de jouer vers l'avant.



Des attaquants servis loin du but


Avec des milieux de terrain forcés à jouer latéralement, la construction offensive des joueurs d'Emery n’en est que plus limitée. Comme souvent dans pareil cas, c'est dans les couloirs que les coéquipiers de Marquinhos cherchent un peu d'air. Rapidement, la transmission de Yuri Berchiche vers Neymar devient la plus fréquente dans le match, jusqu'à atteindre finalement un total de 22 passes de l'Espagnol vers le Brésilien. Tout comme Kylian Mbappé sur l'autre aile, les leaders techniques sont servis... mais très loin du but de Keylor Navas.


Le Real Madrid s'intéresserait à Cavani


Cavani servi seulement trois fois


L'autre problème que posent les difficultés du milieu parisien à jouer vers l'avant réside à l’intérieur du jeu. Peu impliqué dans la participation à la construction du jeu de son équipe, Edinson Cavani n'a reçu en tout et pour tout que... trois passes de la part de ses partenaires, jusqu'à son remplacement par Thomas Meunier, à la 66e minute. À Madrid, El Matador s'est transformé en touriste poireautant devant le Prado un 1er mai. Ajoutez à cela des milieux peu enclins à se projeter dans le dos de Madrilènes pourtant focalisés sur les deux dribbleurs parisiens et vous condamnez ces derniers aux exploits individuels. Le pire, c’est qu’ils les font : comme sur le but parisien, qui voit Mbappé réaliser un long centre avant le cafouillage qui envoie le ballon dans les pieds d'Adrien Rabiot. À gauche, Neymar n'est pas en reste. Le Paulista réussit treize dribbles sur les dix-sept qu'il tente, la plupart dans le camp adverse, voire proche de la surface de réparation des Blancs. Mais ses mauvais choix au moment de conclure annihilent la majorité de ses efforts. Par deux fois, aux 27e et 30e minutes, Neymar oublie Mbappé, pourtant bien placé à sa droite, en position légèrement excentrée. Finalement, le gamin de Bondy ne frappera qu'un fois à la suite d'une offrande du Brésilien, à la 48e minute. Beaucoup trop peu.

Un autre chiffre symbolise la faillite du trio d'attaque parisien : onze. Comme le nombre de passes échangées entre les trois vedettes durant l'ensemble de la partie. Une misère qui illustre le camouflet subi par la tactique mise en place par Emery, dont le plan de jeu exonérait Neymar et Mbappé d'une part importante du travail défensif, dans l'espoir de privilégier les attaques rapides entre les trois hommes. Afin d'enfoncer le clou, notons que sur ces onze passes, une seule est arrivée à destination de Cavani. L'évènement a lieu à la 37e minute, lorsque l'Uruguayen voit sa frappe contrée à la suite d'un service de Neymar.

Les attaquants madrilènes donnent la leçon


Un dernier coup de marteau sur ce clou décidément bien docile indique que plus de la moitié de ces onze passes ont été réalisées après la sortie de Cavani, lorsque Mbappé a pris sa place dans l'axe. Mais à ce moment-là, un troisième homme capable de profiter de la capacité de fixation du duo Mbappé-Neymar manquait à l'appel. Pendant ce temps-là, après avoir fait le dos rond, le Real passait la seconde avec les entrées en jeu de Bale, Asensio et zquez pour épauler Ronaldo sur le front de l’attaque. Ironie de l’histoire, en une dizaine de minutes, les quatre Madrilènes vont se trouver aussi souvent que l’attaque parisienne en un peu plus d’une heure. Et en bout de chaîne, Asensio délivrera deux dernières passes permettant au Real de sortir du Bernabéu avec 66% de chances de se qualifier pour les quarts de finale. Le 6 mars prochain, au Parc des Princes, les joueurs d’Emery devront probablement miser sur autre chose que des exploits individuels pour inverser la tendance. Pour cela, ils auront quatre rencontres, dont deux contre l’OM, pour réviser. C’est peu, mais cela devra suffire.




Par Florent Toniutti et Mathias Edwards, avec OPTA À visiter : Le site Les Chroniques tactiques. Article en partenariat avec Opta.
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