Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéoPhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociaux MoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 0 Résultats Classements Options
Abonne-toi à SOFOOT Boutique (Photos, T-Shirt, goodies, etc.)
  1. //
  2. // Porto-Leicester

Pourquoi Kasper Schmeichel est plus fort que son père

Il ne faut pas toujours se fier aux apparences. Une C1, neuf championnats, trois Cups et un Euro pour le père contre une seule Premier League (et un titre de D2) pour le fils. Pour autant, chez les Schmeichel, Peter pèse peu face au talent de son héritier Kasper. La preuve.

Modififié

Il n’a pas attendu vingt-huit ans pour s’exporter


Il a fallu quatre titres de champion du Danemark à Peter Schmeichel pour enfin couper le cordon avec son pays natal et engranger suffisamment de confiance pour rejoindre l’Angleterre et Manchester United. Kasper, lui, a signé pour Manchester City en 2002, à seize ans, et à une époque où le championnat anglais était bien plus compétitif qu’au début des années 90. Mais lui, il n’a pas intégré ce qui allait devenir le plus bel effectif du pays : il a enchaîné les prêts dans les divisions inférieures et des clubs moisis pour se faire pilonner tous les week-ends. Parce que quand on est gardien, on aime bien avoir du travail et salir le short. Une telle assurance en ses capacités est clairement le signe d’un destin supérieur.

Il est plus droit dans ses bottes


Pourrait-on imaginer une seule seconde Kasper Schmeichel enfiler un jour le maillot de Nottingham Forest ou Derby County, après les heures magiques vécues l’an passé avec Leicester City ? Non. Quand on vit des grands moments d’émotion avec un club, on ne signe pas chez son rival dans la foulée. Enfin ça, c’est quand on a une face. Peter Schmeichel, alors qu’il aurait pu se retirer peinard, fier de son palmarès et de son parcours, s’est soudainement mis en tête de signer à Manchester City... à trente-neuf ans. Un club avec lequel il a eu l’outrecuidance de gagner un derby, face au club dans lequel il a passé huit saisons. De qui se moque-t-on ? Un grand joueur, c’est avant tout un grand homme.

Il a plus de mérite


Vous avez déjà essayé de gagner une Premier League avec Robert Huth comme leader défensif ? Kasper Schmeichel, lui, l’a fait. Et en multipliant les clean sheets, qui plus est. Et pourtant, l’Allemand est une sacrée quiche, à la technique toute pataude, qui n’existe que par le duel à l’épaule. Un style loin, bien loin, des relances douces de Steve Bruce et des pieds de velours de Gary Palister. Mais le rejeton a fait encore mieux : il a donné un palmarès à ce loser de Claudio Ranieri, un type né pour faire deuxième, quand le paternel a juste profité de l’immense aura de winner dont jouissait le plus grand manager de l’histoire du football. C’est évidemment facile d’aller gagner des bagues de champion en s’alliant à ceux qui gagnent tout le temps.

Il prend mieux le bronzage


Il faut savoir le reconnaître : Kasper Schmeichel est un beau garçon. Malgré un cuir chevelu blond platine, il a une peau suave qui accepte mieux les UV que celle de son père. Ce dernier avait le nez rouge en été comme en hiver, et un épiderme clairement coups de soleil-friendly, là où le trentenaire a des airs de surfeur californien. Et, on le sait, le style et l’esthétique pour un gardien sont peut-être ce qu’il y a de plus important. Une des raisons, par exemple, qui fait que Benjamin Lecomte est plus fort que Thibaut Courtois.

Par Marc Hervez
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié




Dans cet article


Partenaires
Tsugi Foot.Fr : Boutique De Foot : Maillot, Survêtement, Chaussures, Ballons Pronostic Foot 100% Gratuits ! + de 100 Matchs analysés / semaine Olive & Tom MAILLOTS FOOT VINTAGE
il y a 5 heures Le but en solitaire de Gareth Bale avec le Los Angeles FC 20 il y a 8 heures A peine arrivé, Chiellini utilise déjà ses mains en MLS 24
Partenaires
Tsugi Olive & Tom Foot.Fr : Boutique De Foot : Maillot, Survêtement, Chaussures, Ballons Pronostic Foot 100% Gratuits ! + de 100 Matchs analysés / semaine MAILLOTS FOOT VINTAGE
il y a 11 heures L'article le plus fou de l'Histoire de So Foot arrive ce lundi ! 199
À lire ensuite
Casoni, le Mentalist