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Gagner ou mourir avec ses idées

Opposés en finale de la Ligue des nations, le Portugal et les Pays-Bas jouent tous les deux très gros lors de cette rencontre, à Porto. Alors que les Néerlandais veulent valider leur retour au sommet, les Portugais, eux, comptent bien effacer les fantômes du passé. Et pour atteindre leurs objectifs, les deux nations ne vont pas changer leur style de jeu.

Et si le scénario de cette finale de Ligue des nations était déjà connu ? Spoiler : les Pays-Bas vont avoir le ballon dans les pieds. En face, le Portugal va jouer bas, tenter de récupérer le cuir et partir en contre. Et, à la fin, ce sont les Portugais qui vont l’emporter. C’est en tout cas ce qui est arrivé lors des trois fois où les deux nations se sont affrontées lors d’une compétition internationale. Du moins d’un point de vue du résultat. Que ce soit en demi-finales de l’Euro 2004 (2-1), en huitièmes de finale de la Coupe du monde 2006 (1-0) ou encore en phase de poules de l’Euro 2012 (2-1). Buteur en 2004, sorti sur blessure après une demi-heure de jeu en 2006, auteur d’un doublé en 2012, Cristiano Ronaldo va, en tout cas, tout faire pour continuer cette belle série pour la Selecção. Il faudra au moins ça pour que le Portugal s’impose en finale de la Ligue des nations face à une équipe des Pays-Bas qui court après un trophée international depuis 1988.

Les Pays-Bas sont de retour, pour vous jouer un mauvais tour


Premiers de leur groupe devant la France et l’Allemagne - soit les deux derniers champions du monde -, puis vainqueurs de l’Angleterre en demi-finale (3-1, a.p.), les Pays-Bas comptent bien se servir de cette Ligue des nations pour rappeler au monde entier qu’ils ne sont pas morts. Il faut dire que les jeunes supporters de football avaient du mal à croire leurs parents lorsqu'ils leurs racontaient que les Néerlandais sont une grande nation du football. Comment leur en vouloir alors que l’Euro 2016, comme la Coupe du monde 2018, se sont joués sans les Pays-Bas. Deux claques qui ont atteint l’ego des Néerlandais, connu pour être de taille développé. Résultat, Ronald Koeman est arrivé aux manettes, et les coéquipiers de Virgil van Dijk se sont remis au boulot pour repartir comme en 74. Un travail simplifié par l’émergence d’une génération dorée (Matthijs de Ligt, Frenkie de Jong, Donny van de Beek) et la saison extraordinaire de l’Ajax.


Et quoi de mieux qu’un trophée pour valider son retour au sommet ? Pas grand-chose, à écouter le sélectionneur des Bataves après la demi-finale contre l’Angleterre : « Nous n'allons pas nous arrêter après ce soir. Je pense qu'il y a toujours quelque chose à améliorer. Nous sommes sur le bon chemin. L'équipe est heureuse et confiante avec son style de jeu. » Un style de jeu bien défini qui s’appuie sur ce qui a fait la force des Pays-Bas de Johan Cruyff et de l’Ajax actuel : le jeu. Celui qui leur a fait tirer 28 fois aux cages face à l’Angleterre. Ou bien celui qui leur a fait avoir 60% de possession de balle contre la France (2-0, 16 novembre 2018) ou encore 54% contre l’Allemagne malgré la défaite (2-3). Prêts à mourir avec leurs idées, les Pays-Bas comptent donc encore passer par le jeu pour enrôler la première Ligue des nations de l’histoire. Tout le contraire du Portugal de Fernando Santos en somme.

Quand je pense à Fernando, je ne bande plus


Pour le Portugal aussi, ce titre est important. Déjà car la Selecção n’a, comme les Pays-Bas, qu’un seul Euro dans son armoire à trophées. Mais surtout car ce Final Four de la Ligue des nations a lieu à Porto. À l’Estádio do Dragão où le Portugal avait perdu le match d’ouverture de SON Euro déjà face à la Grèce (1-2). Et le peuple portugais ne compte pas vivre une deuxième défaite en finale d’une compétition internationale à domicile. Pour Fernando Santos, un match tendu où la défaite est interdite rime avec « tout le monde défend et on ferme la boutique » . Et comment les Lusitaniens pourraient lui en vouloir, alors que c’est en usant de cette méthode que le Portugal a soulevé l’Euro 2016 ?


Sauf que la Selecção a changé en quatre ans. Les soldats (Adrien Silva, João Mário, Cédric Soares, André Gomes, Nani) ne sont plus là. Et des danseurs étoiles sont arrivés (Bruno Fernandes, Bernardo Silva, Rúben Neves, João Félix). Et ça, Fernando Santos l’a bien compris, puisque lors des qualifications à la Coupe du monde 2018, ou bien lors des matchs amicaux, le Portugal est revenu à ce qu’il a plus ou moins toujours fait dans son histoire : jouer au football. C’est d’ailleurs ce que la Selecção a fait lors de la défaite contre les Pays-Bas en mars 2018 (0-3) où les potes de William Carvalho ont eu 57% de possession de balle malgré 30 minutes joués en infériorité numérique. En revanche, dès que la compétition débute, le pragmatisme de Fernando Santos refait surface et la Selecção se remet en défense. C’était le cas lors de la demi-finale face à la Suisse où malgré une compo sexy composée de joueurs qui aiment avoir le ballon, le Portugal a volontairement laissé le cuir aux Helvètes pour mieux les contrer. Et ce sera encore probablement le cas face aux Pays-Bas. Et tant pis si le peuple portugais commence doucement à gronder. La défaite est définitivement interdite pour chacune des deux nations.



Par Steven Oliveira
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