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Porto-Benfica : Le clássico du siècle

A deux journées de la fin, deux points séparent Porto du leader Benfica. Ce sont donc un titre et l'honneur des deux équipes qui sont en jeu. Un clàssico sous haute tension à ne manquer sous aucun prétexte.

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La prophétie a fini par se réaliser. A la tombée du calendrier de la saison 2012-2013 l'été dernier, le sort réservait au Portugal un clássico à deux journées de la fin, et déjà, le sentiment que celui-ci serait décisif. La saison dernière, le dernier Benfica-Porto de la Liga Sagres était déjà bien placé (21è journée), mais n'était pas suffisamment proche du terme pour donner lieu à un événement unique. Tellement unique que la mairie de Porto a décidé d'envoyer pas moins de 1.000 policiers pour assurer la sécurité des supporters. Un record. Le clássico de samedi soir sera le bouquet final d'un feu d'artifice qui a commencé depuis bien longtemps dans les médias.


Jesus-Pereira: la guerre des mots


Comme bien souvent à l'Ouest de la Péninsule Ibérique, ce sont les entraîneurs et les présidents qui ouvrent les festivités. Et ils n'ont pas attendu la veille du match pour se cracher à la figure. Les premières joutes entre Jorge Jesus et Vitor Pereira datent du 21 avril dernier, à la fin d'un derby de Lisbonne remporté 2-0 par les encarnados. Victoire logique. Sauf que le clan portista ne voit pas les choses de la même manière, et pointe du doigt l'arbitrage. João Capela est accusé -à juste titre- d'avoir omis d'accorder -au moins- un penalty au Sporting alors que le score était encore de 0-0. Sauf que Vitor Pereira a oublié de dire que ce même arbitre aurait également dû en donner un à Benfica. Jorge Jesus monte au créneau et balance la première punchline d'une longue série: « limpinho, limpinho, limpinho » (propre, propre, propre), en référence à l'arbitrage d'un match sur lequel Porto comptait pour réduire l'écart de quatre points qui le séparait de son rival. Réponse de Vitor Pereira: « ce championnat est sale, sale, sale » .
En conférence de presse d'avant-match, l'entraîneur des dragons n'a pas hésité à flinguer l'ennemi juré sur son jeu, le qualifiant de prévisible. « Benfica joue toujours de la même manière contre Porto. Contre les autres ils jouent d'une autre façon, mais contre nous, non. » Amusé, Jorge Jesus a qualifié le jeu de son rival de « stéréotype » alors que celui de son équipe « change tout le temps  » .

Les deux finales de Benfica

La vérité, c'est que les deux ont un peu raison. Porto joue tout le temps de la même manière, et Benfica change souvent de costume à l'heure du clássico. Est-ce pour autant péjoratif? Pas vraiment. Le champion sortant, s'il privilégie le jeu sur les ailes, ne possède pas pour autant un jeu monotone, car ses milieux axiaux (Lucho, Moutinho et James) peuvent foutre en l'air une défense sur une passe, un décalage ou même un contrôle. En face, il est donc normal que Benfica s'adapte. Partir à l'abordage comme si c'était Moreirense en face serait insensé. Donc les Lisboètes joueront forcément un peu plus bas que d'habitude, oui. Renieront-ils pour autant leur football spectaculaire, basé sur la possession de balle, un jeu court et vertical? Non. Ce serait admettre la supériorité de l'ennemi juré, qui pour le coup, est très loin d'être supérieur au finaliste de l'Europa League.


Sauf que pour la deuxième année consécutive, il se pourrait bien que le FC Porto remporte la Liga Sagres en jouant moins bien que Benfica. Malgré un mois de mars compliqué, les protégés de Pinto da Costa ont serré les dents et laissé passer l'orage, sans perdre une seul fois. Le tout à cause et grâce à Jackson Martinez -héros par ses buts, bourreau par ses penaltys manqués- mais aussi à une défense solide, austère. Ironique, quand on sait que le président du FCP méprise par-dessus tout l'austérité.

Bref. On parle d'un hold-up, un vrai. La saison dernière à la limite, Benfica s'était effondré à dix journées de la fin, la faute à une mauvaise gestion de l'effectif de la part de Jorge Jesus. Mais cette année, le technicien portugais a fait un sans-faute, tout en gardant une note artistique élevée. Ce Benfica est tellement fort que même Vitor Pereira ne croyait plus à un faux-pas de sa part. Il est pourtant arrivé face à Estoril, à domicile et à guichets fermés. L'euphorie de la campagne européenne s'est estompée à Lisbonne et l'on se met même à envisager le pire. Et si Benfica perdait tout, en l'espace de cinq jours? Le championnat et l'Europa League? Aussi malchanceux que génial, Jorge Jesus n'exclut pas cette possibilité bien qu'il ne l'ait explicitement admis. «  Quoi qu'il arrive, Benfica a réussi sa saison » . Ça tombe bien. A quelques heures de la première finale de Jesus tout peut encore arriver. Le meilleur comme le pire.

par William Pereira à Porto
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