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Porto à la folie, Tottenham renversant

L'Europa League a un tour de retard sur la Ligue des champions. Ce soir, on avait donc le droit aux matchs retour des seizièmes de finale. Des larmes, de la folie, du suspense, et des buts comme s’il en pleuvait. Porto passe de justesse. La Lazio, le Shakhtar et l’Ajax sont éliminés. Petit tour d’Europe d’une soirée complètement dingue.

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Les surprises

Comme mardi en Champions League, un match de la soirée débutait une heure avant les autres, horaire russe oblige. Le Rubin Kazan accueillait le Betis Séville et il faut dire que par -10°, ce match retour avait tout du piège pour des Andalous plus habitués au soleil méditerranéen. Oui, mais la météo, Nono s’en fout et du haut de ses 20 ans, il profite d’une énorme bourde du gardien adverse pour ouvrir le score juste avant la mi-temps (45’), d’une belle frappe à l’entrée de la surface. Un deuxième but de Rubén Castro (64’) permet aux Sévillans de l’emporter 2-0, et d’assurer leur qualification en huitièmes. Une belle bouffée d’air frais pour la lanterne rouge de Liga.

Surprise à Donetsk, dans une autre rencontre qui ravira les nostalgiques de l’URSS (1-2). Malgré une domination pressante des Orange et Noir, les champions tchèques du Viktoria Plzeň mettent le géant ukrainien à terre en 3 minutes. Kolar d’abord, à la 29e puis trois minutes plus tard, sur un contre, l’international tchèque Petrzela voit sa frappe du gauche contrée par Srna et tromper Pyatov. Facundo Fereyra marque un but refusé pour un hors-jeu limite, mais logique. De près, Luiz Adriano réduit finalement la marque à la 88e, mais c’est trop tard, le Shakhtar est éliminé.

Les folies

46e minute, le moment fort de la soirée, la dernière entrée de Defoe sur la pelouse de White Hart Lane avant son départ pour le Toronto FC. Un détail quand même : blessé à cuisse, c’est en civil que l’homme (qui a marqué le tiers des buts de son équipe en EL) est venu saluer la foule, avant de retourner dans les tribunes espérer un léger mieux de la part de ses futurs ex coéquipiers. Car avant ça, Tottenham a montré beaucoup de difficultés à trouver la solution. Si le duo Eriksen-Soldado assure l’animation en multipliant les combinaisons, Dnipro, acculé, joue la contre-attaque. Pour tenter de faciliter la tâche des siens, Soldado balance son coude dans la gueule de Fedeckyj, mais celui-ci se relève et voit l’Espagnol se replacer sans aucune sanction.

Et puis survient la cata. Alors que Tottenham n’avait qu’un but à marquer pour lancer sa soirée, voilà que les Anglais se retrouvent à devoir en planter trois pour contrer le but de Zozulja. Jermain Defoe n’a plus le sourire… Quoique, il se casse, de toute façon. Il reste 43 minutes, alors l’excellent Eriksen et Soldado repartent à l’attaque. Si le premier but de l’Espagnol est annulé pour hors-jeu, le deuxième, un coup franc du Danois, est bien validé. Puis l’arbitre donne un petit coup de main aux Spurs en excluant généreusement Zozulja, coupable d’avoir frotté son crâne contre sur celui de Vertonghen, qui en rajoute mille couches. Adebayor profite de cette situation pour ouvrir et directement doubler son compteur-buts. Tottenham passe grâce à 10 minutes folles.

En Allemagne, on a vu un spectacle digne des plus belles soirées de Ligue des champions (3-3). Le but de la soirée est d’abord pour Francfort, qui avait tenu en échec Porto chez lui la semaine dernière (2-2). Aigner est à la conclusion d’un superbe mouvement ayant vu s’enchaîner talonnade, centre et remise impec’ de la tête. Mais en début de deuxième période, le match s’emballe complètement. Meier double la mise et croit donner aux Allemands un avantage définitif mais Mangala surgit pour réduire le score dans la foulée et remettre les compteurs à zéro. Le match est complètement fou et Mangala enfile son costume de sauveur en remettant d’un beau coup de tête les deux équipes à égalité, sur un beau centre de Fernando (72’). Mais Meier est là, et lui aussi a décidé de s’offrir un doublé. À la réception d’un centre tendu venu de la gauche, il met le plat du pied et redonne l’avantage aux Allemands. Le rythme ne retombe pas, et Ghilas se jette finalement pour propulser du pied droit son club en huitièmes. Porto a tremblé jusqu’au bout mais passe, à la folie.

À l’Est toujours, Ludogorets recevait la Lazio (3-3) et Keita, 18 ans, n’avait pas de temps à perdre. La jeune pépite de la Lazio égalise en trompant Stoyanov, le gardien de Ludogorets, dès la 1re minute. Un peu de réussite là aussi pour le joueur formé à la Masia, qui voit son ballon entrer au fond des filets malgré la belle sortie du gardien. Au retour des vestiaires, c’est l’autre jeune attaquant des Laziale, Perea Vargas, qui double la mise (54’). Mais le Bulgare est fier et quelques minutes plus tard, le Slovène Bezjak relance le suspens d’une frappe qui lobe Marchetti, après avoir été contrée par un défenseur (67’). Dédicace à l'intermittent Michel Platini, numéro 99 des Bulgares, qui fait son entrée en jeu à la 60e. Son coéquipier Zlatinski relance complètement le match en marquant (78’) mais c’est le moment que choisit Klose pour sortir de sa boîte et inscrire un but de raccro entaché d’un hors-jeu au départ de l’action (82’). La Lazio croit alors tenir sa qualif’ mais le stade bulgare verse dans la folie lorsque sur un long ballon à la 88e, Juninho Quixada lobe Marchetti, égalise et envoie son club en huitièmes. Magique.

Les confirmations

Dans la famille « On avait déjà fait le travail à l’aller » , il y avait trois frères. Trois frangins qui n’ont eu qu’à se montrer ce soir pour valider leur ticket pour le tour suivant. L’aîné est la Juventus. Un double 2-0 infligé à Trabzonspor grâce à deux buts à bout portant de Vidal et Osvaldo a suffi. Rencontre vite emballée, Pogba est même sorti avant la pause. Le deuxième frère n’est autre que la Fiorentina. Vainqueur 1-3 à l’aller, la Viola aura laissé une mi-temps de petit espoir aux Danois d’Esbjerg. Ensuite, Iličić balance un superbe coup franc en lucarne et Vestergaard sauve l’honneur des siens. Les Verts sont vengés. Enfin, Valence a offert le seul 0-0 de la soirée à ses supporters face au Dynamo Kiev. Les Espagnols profitent de leur victoire (à Chypre) pour éliminer leurs visiteurs. Mais les Ukrainiens ont d’autres soucis pour le moment…

On avait failli l’oublier mais José Antonio Reyes joue encore au football. Il s'est d’ailleurs offert le but « vidéo gag » de la soirée en contrant un dégagement du gardien de Maribor pour marquer. L’autre club de Séville engagé dans la compétition domine et finit par doubler la mise par Gameiro, qui marque son deuxième but en deux matchs face aux Slovènes. Maribor réduit la marque en fin de rencontre (2-1), mais il y aura bien deux clubs andalous en huitièmes.

Le FC Bâle, demi-finaliste malheureux de la dernière édition, qui est sorti avec les honneurs d’un groupe de Ligue des champions comportant Chelsea et Schalke 04 cette saison, avait à cœur de bonifier son match nul ramené de Tel-Aviv la semaine dernière (3-0). C’est l’international suisse Valentin Stocker qui s’y colle d’abord en ouvrant la marque à la 20e minute. Au retour des vestiaires, Marco Streller marque son deuxième but de la compétition d’une belle tête. Le même Streller triple la mise d’une nouvelle tête, et met Bâle définitivement à l’abri.


De son côté, Benfica s’est montré plus efficace, quoique. Dès le départ, toutes les premières actions terminent sur un pied ou la tête de Cardozo, mais le Paraguayen, bien qu’omniprésent, n’en met pas une. Heureusement pour les Portugais que Gaìtan était rempli de malice au moment de transformer son coup franc, car de l’autre côté, les Portugais ont eu de la chance. D’abord quand Artur capte une balle en deux temps sur sa ligne. Puis lorsque les locaux constatent avec joie que Maduro a de trop petits pieds pour prolonger la balle dans le but vide. Mais après la délivrance de Gaítan vient le plaisir. Lima et Marković profitent ainsi de l’état apathique des Grecs pour rassurer définitivement les leurs.

Enfin, Red Bull ne fait pas forcément dans la publicité mensongère. En deux matchs, les joueurs de Salzbourg ont littéralement volé face à un Ajax impuissant, et méconnaissable. Ce soir, les Ajacides en ont encore pris trois dans le buffet, mais ont sauvé l’honneur sur une belle frappe de Klaassen (3-1). Cela fait 6-1 sur les deux rencontres. Jeu, set, et match.

Les derniers des Mohicans

L'Ajax out, l'AZ est le dernier représentant hollandais. Deux ans après un beau quart de finale, les Néerlandais vont pouvoir se remettre à rêver… en allant affronter l’Anji Makhatchkala au tour suivant. Et pourtant, l’obstacle Liberec n’a pas été facile à passer. Les deux équipes ont proposé un jeu intéressant, porté sur l’attaque avec comme objectif pour l’Az de se mettre à l’abri, pour le Slovan d’y croire. Si les Néerlandais ont frappé les premiers via Viergever (19e), les Tchèques ne se sont jamais démoralisés, et ont donc été justement récompensés par le but de Budnik (72e). Après avoir tout donné jusqu’au bout, Jim Fleisman sacrifiant même son corps sur la dernière action (il sortira sur civière), les Tchèques quittent la compétition la tête haute.

Le seul match programmé à 21h qui n’avait pas vu de but à l’aller a bien failli offrir le même tableau. Pourtant, Genk, qui vient de changer d’entraîneur après quelques matchs bien ridicules en championnat, en veut. Mais si les Belges ont largement le pied sur la balle et tentent de trouver l’ouverture qui ne vient pas, les Russes peuvent se montrer dangereux via Ahmedov, Smolov et surtout Aliev, qui gâche égoïstement une occasion en or. Mais malgré la domination et la bonne volonté locale, les Russes sont bien plus rusés et ils passent grâce à des contre-attaques qui forcent d’abord Tshimanga à tromper son gardien, avant qu’Aliev n’enterre les espoirs de la dernière équipe belge européenne.

Par Paul Piquard et Émilien Hofman
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