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Piqué au vif

Pas vraiment au mieux l’an dernier, Gerard Piqué est de retour à son meilleur niveau. Un come-back qu’il doit tout autant à sa force de caractère qu’à une remise en question post-Guardiola. Et ce, pour le plus grand bonheur de Milan.

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«  Nous sommes habitués. Si tu es en train de faire match nul contre le Real, il peut t’arriver quelque chose qui, étrangement, ne te favorise pas. Bien sûr, les arbitres peuvent se tromper, comme tout le monde. Sauf que quand les joueurs se trompent, la presse, derrière, ne les loupe pas. Alors qu’il semblerait qu’on ne peut pas dire aux arbitres qu’ils se trompent.  » Dans les arcanes de Santiago Bernabéu, alors que son rein traîne encore sur la pelouse, le natif de Barcelone aligne l’homme en noir. Cette saillie sortie, le comité des arbitres saisit illico le comité de discipline de la ligue. Toujours pas en reste, le bon Gerard en rajoute alors une couche lors de la conférence de presse pré-Ligue des champions : « Ils devraient se professionnaliser et consacrer déjà 40 heures à préparer leur match du week-end.  » La chose est désormais officielle : après quelques mois d’hibernation, la grande gueule de Gerard Piqué est de retour. Tout sauf hasardeux, ce come-back médiatique – exception faite de la naissance du petit Milan – correspond à un niveau enfin retrouvé sur les prés après une saison d’errements.

La méthode Guardiola

Le garçon est intelligent – il se murmure même que son QI atteint les 140, autant dire bien au-dessus de la mêlée des footballeurs – et sûr de lui. Un peu trop peut-être. Dans une interview au quotidien El Pais datant de 2009, il avouait que « Pep veut que je vive du football pour le football. Il sait que je suis jeune, que je vis dans ma ville, que j’ai mes amis… Il souhaite que je me concentre sur le terrain parce qu’il sait que, dans mon cas, étant jeune, il est facile d’être distrait. Ma mère me dit la même chose : ce n’est pas le moment de trouver une copine, mais de me consacrer entièrement au football. » Les succès s’égrainent, la notoriété grandit, et Gerard prend, d’un coup d’un seul, un visage bien plus people. Ses sorties, plus médiatiques que footballistiques, irritent sa seigneurie Guardiola. En avril dernier, lors de la folle semaine Chelsea-Real-Chelsea, le garçon découvre donc les joies du banc de touche. Pis, titulaire lors du Clásico déterminant pour le titre, il sort KO au cours du premier acte suite à une sortie kamikaze de Víctor Valdés. L’épilogue d’une saison blaugrana merdique.

Titulaire au sein de l'axe de la Roja, il reprend des couleurs pendant le road-trip ukraino-polonais. Rien de bien extraordinaire, mais ses performances rassurent : Gerard n’est pas perdu, il s’est perdu. Du coup, une breloque en or plus tard, il retrouve le chemin du camp d’entraînement du Barça. Gonflé à bloc, il met un stop à tous ses détracteurs. Conscient de son dernier exercice plus que mitigé (lui-même doit toujours se demander comment son nom figure dans le onze type FIFA de l’année), il fait ce qu’il sait faire de mieux : jouer au football. La confiance de Tito Vilanova dans la poche, il retrouve sa place d’inamovible. Contrarié, il n’en oublie pas d’égratigner, ou tout du moins de minimiser, l’effet Guardiola : « Quand Pep s’en est allé, beaucoup se sont pris la tête à deux mains (…). Mais le club a bien passé le coup. Tito a bien pris les rênes et, même si Pep a laissé sa trace, je suis de ceux qui pensent que nous pouvons toujours nous améliorer. » Comme dernier tacle, il poussera le vice, lui le Catalan à la catanalité affirmée, jusqu’à militer pour Vicente del Bosque en tant qu’entraîneur de l’année. Un Espagnol. On déconne, hein…


Piqué aime Milan(s)

Le retour au premier plan de Piqué vient d’une maturité grandissante. Le poids de la paternité sans doute. Car depuis le 22 janvier, Gerard a assuré une nouvelle génération de Piqué i Bernabéu. Signe du destin, sa progéniture répond au patronyme de Milan. Ah Milan… Le Dandy de España (l’un de ses surnoms au pays de Cervantès) entretient un lien tout particulier avec la capitale lombarde. Que ce soit face à l’Internazionale ou l’AC Milan, les joutes ont toujours été de hautes volées. En 2011, c’est d’ailleurs sur un écart de deux buts concédés à San Siro (3-1) que son Barça envisageait une première remuntada. Déjà auteur d’une action de classe à la 88e minute du premier round – crochet sur deux défenseurs et Júlio César, sauvetage de Lúcio sur la ligne – il avait récidivé en inscrivant l’unique but barcelonais au retour. En vain. Alors qu’il déclarait deux ans auparavant que «  l’arbitre avait aidé les Italiens » , il se montre bien plus soft dans les travées de San Siro il y a trois semaines : « Nous devons apprendre et analyser les points faibles pour la remuntada au Camp Nou. Nous ne devons pas chercher des excuses sur l’état du terrain ou les arbitres.  » Ça nous avait manqué, Gerard.

Par Robin Delorme, à Madrid
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