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Pipita Higuaín a perdu la foi

Conspué par le Santiago Bernabéu, Gonzalo Higuaín vit ses derniers moments au Real Madrid. Un départ programmé qui ferait presque oublier que l'Argentin est l'un des plus anciens de la Casa Blanca. Et un buteur hors pair.

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Santiago Bernabéu est d'une exigence sans pitié. Et d'une rancœur sans commune mesure. Titulaire lors de la double confrontation face à Dortmund, Gonzalo Higuaín n'a jamais trouvé le chemin des filets. Pis, il a gâché légion d'occasions. Loin d'être l'unique responsable de l'élimination du Real Madrid, il n'y en a pas moins pris part. Ce mercredi, pour la réception de Málaga, il est donc remplaçant. Comme le veut l'habitude mourinhesque, il sort du banc à l'heure de jeu, prenant la place de son collègue et concurrent Karim Benzema. Alors que le Français reçoit son ovation des tribunes, l'Argentin est lui traité en pestiféré. Sifflé, conspué et prié de dégager, il fera la sourde oreille. Après le set passé aux Andalous, Aitor Karanka est donc venu à sa rescousse en conférence de presse : « Ce sont les choses du football. Il y a un an, nous sommes parvenus à remporter la Liga à Bilbao et tout le monde disait "Pipa, reste !" Nous savons qu'il traverse une phase difficile, mais il doit continuer à travailler. Il sait que les entraîneurs, l'équipe technique pensent à lui. » Et que sa direction pense à lui faire prendre la sortie. Pour une fin qui semble inéluctable : l'exil.

Comme un air de déjà vu

La situation précaire de Pipita est un refrain redondant à chaque intersaison madrilène. Débarqué de River Plate durant l'hiver 2007 en compagnie de Gago, le natif de Brest, encore bien timoré, inscrit pourtant des buts décisifs. Son premier permettra au Real Madrid de ne pas s'incliner lors du derby face à l'Atlético. Face à Osasuna, pour sa première saison complète, il offrira même le titre à la Maison Blanche. Pas mal. Pourtant il n'a jamais reçu les faveurs du Bernabéu ni l'entière confiance des entraîneurs qui se sont succédé sur le banc merengue. La faute à une importance minime dans le jeu et un déficit technique face à la concurrence. Oui, Pipita est un buteur à l'ancienne pour qui le seul chemin des filets fait office de vérité. Et les statistiques ne mentent que rarement. Depuis son arrivée à Valdebebas, il a enfilé 120 pions. Il est même le deuxième plus jeune joueur à avoir atteint la barre symbolique de la centaine de buts – n'étant ainsi devancé que par un certain Raúl. À contre-cœur, les aficionados madrilènes doivent s'y résoudre : Gonzalo est un pan de la très longue histoire blanche meringue.

Loin de toutes ces considérations historiques, José Mourinho a lui bien compris le rôle crucial de son poulain. Ainsi, alors que papa Higuaín souhaite lui trouver un point de chute durant l'été dernier, José met son véto. «  Je ne vendrais pas Gonzalo parce qu'un attaquant avec ses caractéristiques me couterait très cher sur le marché. S'il veut s'en aller, il va devoir prendre l'initiative et dire aux supporters qu'il souhaite s'en aller  » , dira alors en coulisses le Special One. L'entraîneur portugais ne lui promettra alors que de simples minutes en plus. Son salaire, lui, ne variera pas d'un iota. Cette paie de fin de mois fait également partie des éléments de « déconsidération » de l'Argentin. Alors que son principal concurrent, Benzema, émarge dans la partie aristocratique du vestiaire, Higuaín affiche lui un chèque annuel à quatre millions. Bon, on ne dira pas qu'il est à plaindre, mais dans un vestiaire truffé d'égos, la donne est à prendre compte. À croire que José a trouvé les mots, l'international argentin poursuit l'aventure dans le bateau du Mou. Et décline les avances de ses prétendants parisiens, anglais et turinois.


Karim, je t'aime moi non plus

Cet été, la donne va changer. Mourinho ne sera plus l'entraîneur du Real Madrid, et Higuaín risque de perdre ainsi l'un de ses derniers défenseurs. De l'aveu même de certains dirigeants merengues – « Celui qui va partir, c'est Higuaín. Pour le président, il n'a jamais été l'avant-centre qu'il attendait, et surtout en Ligue des champions. Le président a été très déçu que Benzema soit remplaçant  » , dixit un dirigeant dans les colonnes de L’Équipe – le deal serait déjà acté. Sur le dossier, la Juventus de Turin, toujours en quête d'une pointe d'envergure internationale, aurait une longueur d'avance. Le hic se trouve sur l'indemnité de transfert : le Real demande 25 millions d'euros, la Juve n'en propose que 20. Ce transfert mettrait donc un terme au sempiternel débat Benzema-Higuaín. L'international français a répété à maintes reprises qu'il n'existait aucun problème concernant sa concurrence avec l'Argentin. Une relation saine qui n'est pourtant pas du goût du petit monde madrilène et qui prendra fin dans quelques semaines. D'ici là, Pipita aura peut-être offert la Copa del Rey au Real Madrid. Sous les sifflets ?

Par Robin Delorme, à Madrid
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