Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 24 Résultats Classements Options
  1. //
  2. //
  3. // Strasbourg-Metz (2-2)

Petits dérangements entre ennemis

Des coups bas, un coup de force et un coup de bambou. Entre Strasbourg et Metz, le derby de l’Est a accouché d’un scénario aussi épique sur le terrain que cruel pour les visiteurs. Au risque de réveiller une vieille rivalité.

Modififié
Deux cartons rouges, un penalty accordé par erreur, de la tension, des retournements de situation et beaucoup de vice : ce derby de l'Est entre le Racing et le FC Metz est parti dans tous les sens. Aucune trêve pascale qui tienne entre les deux clubs de la région Grand Est, si bien que les deux rivaux se sont livré une bataille assez dantesque, offrant le match le plus musclé de l’après-midi en Ligue 1. Mais à ce petit jeu-là, ce sont les Messins qui ont le plus de pertes à déplorer, cédant encore deux points précieux dans leur lutte pour un maintien de plus en plus utopique, alors que les hommes de Frédéric Hantz avaient pris l’avantage grâce à un fait de jeu heureux avant de subir la pression de la Meinau.

Téléphone arabe plutôt que VAR


Si l’ouverture du score strasbourgeoise de Bahoken résultait d’une domination logique des Alsaciens, le penalty sifflé contre eux a fait basculer la rencontre. Après un coup franc de Florent Mollet, M. Buquet a considéré que le capitaine Bako Koné s’était rendu coupable d’une main dans sa surface. Mais la véhémence des réclamations strasbourgeoises et la confusion de ses adjoints le poussèrent à y réfléchir à deux fois. Pas de VAR en Ligue 1, c’est donc par la bonne vieille méthode de la consultation des joueurs que l’arbitre s’est fait son avis. Malgré des images montrant clairement que c’est la main du Grenat Moussa Niakhaté qui touche le ballon, le jeune central messin nie en bloc. Pas fou. Emmanuel Rivière se dépêche de transformer le penalty, avant que la décision ne se retourne contre son équipe. Une injustice qui va plonger les Alsaciens dans la déprime, laissant le jeu et les occasions aux Lorrains, et qu'ils n’arriveront pas à oublier. La preuve : Thierry Laurey en personne en discutait encore avec Niakhaté au retour des vestiaires, lui demandant angéliquement pourquoi il n’a pas dit la vérité à l’arbitre.



Encore la tête dans le seau en revenant des vestiaires, c’est dans cet état d’esprit que les locaux encaissent quasiment sur le coup d’envoi un but de Florent Mollet, trouvé au second poteau par Mathieu Dossevi, encore virevoltant et décisif sur son aile (septième passe décisive pour le Messin cette saison). Les Grenats pensaient même pouvoir mettre fin à une série de sept matchs sans victoire, quand Ndour se fait expulser après un tacle rugueux sur Dossevi. Mais les coéquipiers de Renaud Cohade tombent dans le piège qu’ils avaient eux-mêmes tendu, ne sachant profiter de leur ascendant psychologique. En infériorité numérique, le Racing se rebiffe, met la pression, bien aidé par un public chauffé à blanc - Jonathan Rivierez se prenant un briquet sur son crâne luisant. Metz doit à ce moment assumer le coup qu’il était en train de réaliser, mais Selimovic craque en allant au front contre front avec Bahoken alors qu’il avait déjà un carton jaune. Kawashima s’offusque envers son jeune défenseur : il sait que son équipe vient de dérailler.

Un vrai brasier


Le clou du spectacle intervient à la 78e minute, quand, discrètement, le Strasbourgeois Anthony Gonçalves profite d'une sortie de balle pour en coller une au gardien remplaçant messin, Quentin Beunardeau, qui se roule à terre. Un geste tellement furtif qu'il a échappé au corps arbitral, mais pas au staff messin, qui crie au scandale. En vain. Quelques instants plus tard, grâce à un coup de pétard de Seka, le Racing égalise à 2-2. Score final. Tant pis pour Metz, qui avait le plus besoin de ces points pour sa survie.



Mais ces rebondissements ont ravivé un derby qui commençait à s’assoupir depuis quelques années, les deux clubs se retrouvant dans le même championnat pour la première fois depuis 2009-2010. Huit ans que Strasbourgeois et Messins s’évitaient au gré des relégations et des promotions, si bien que le seul derby qui existait pour les Grenats étaient celui face au voisin nancéien. C’est pourtant oublier que ces matchs alsaco-lorrains ont souvent été le théâtre de vives tensions. Comme lorsque les Messins en 1995 se réjouissaient sur une banderole de la mort d’un supporter strasbourgeois au Parc des Princes. Comme en 2000, lorsque la juge de touche Nelly Viennot fut blessée au tympan par un pétard jeté par le kop alsacien. Comme en 2007, lorsque les ultras s’envoyaient des fumigènes à la tête. Aujourd’hui, les incidents n’ont pas été aussi dramatiques, loin s’en faut, et le gros des frictions s'est passé sur la pelouse entre acteurs du jeu. Mais cette fois, c’est surtout Metz qui pâtit de son encombrant voisin. Surtout qu'il n'y aura sûrement pas la possibilité de prendre sa revanche en Ligue 1 la saison prochaine.



Par Mathieu Rollinger, avec Florian Lefèvre
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié




Dans cet article


il y a 1 heure Euro Millions : 130 millions d'€ + 1 millionnaire garanti il y a 48 minutes Virtus Entella bientôt réintégré en Serie B ? 5 il y a 1 heure Un groupe lance une chanson géniale pour Bielsa 6
il y a 2 heures Un club de 3e division espagnole ne veut plus que Vinicius Jr joue 26
Partenaires
Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Tsugi MAILLOTS FOOT VINTAGE Un autre t-shirt de foot est possible Podcast Football Recall Olive & Tom
Hier à 18:05 La FIFA suspend trois dirigeants nord-américains à vie 8